
Babeuf le tribun. Essai sur le journal Le Tribun du peuple
Riviale Philippe
L'HARMATTAN
22,50 €
Épuisé
EAN :
9782343044767
La gloire de Robespierre contraste avec l'obscure carrière de Babeuf. Loin de pousser à la violence armée, à la terreur, Babeuf voulut conjurer la misère. Il publia deux journaux, le Journal de la liberté de la presse et Le Tribun du peuple, ou le défenseur des droits de l'homme. Dans le premier, aveuglé par sa détestation de la tyrannie, il témoigne de l'événement majeur qui ruina la Révolution, et qu'une lecture mensongère falsifia. Le second le révéla à lui-même. Des piètres lecteurs et à des hâbleurs notoires affirment que Babeuf a évolué, de thermidorien à ultra anarchiste. Il ne fut ni l'un ni l'autre.
| Nombre de pages | 201 |
|---|---|
| Date de parution | 22/12/2014 |
| Poids | 260g |
| Largeur | 135mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782343044767 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782343044767 |
|---|---|
| Titre | Babeuf le tribun. Essai sur le journal Le Tribun du peuple |
| Auteur | Riviale Philippe |
| Editeur | L'HARMATTAN |
| Largeur | 135 |
| Poids | 260 |
| Date de parution | 20141222 |
| Nombre de pages | 201,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

La parole des prophètes. De la Tora à Simone Weil et Gracchus Babeuf
Riviale PhilippeLes prophètes de la Tora, du moins les prophètes scripturaires, Amos, Osée, Michée, Isaïe, Ezéchiel, Jérémie, entendent une parole qu'ils transmettent aux leurs, peuple de Dieu. Ils disent que ce peuple a reçu une promesse, Canaan, et contracté une obligation, le désert. Un lieu double, celui de l'épanouissement et celui de l'appel de l'humain mis à l'épreuve. Si la parole juive est inscrite dans l'âme de ceux qui s'en réclament, comme une parole de filiation, un perpétuel commentaire vivant du dialogue, elle est une sauvegarde à laquelle n'ont pas accès les solitaires, les isolés du monde moderne. Elle est un " lieu hébraïque ", un lieu de présence vivante de la judéité. Mais si ce lieu n'est pas habité ? Eh bien, il en est de même, dirai-je, de ce lieu non moins vivant, d'où j'entends m'exprimer. C'est le lieu de l'aspiration à l'humain en nous, dont les locuteurs sont vivants : Fichte le philosophe, Gracchus Babeuf, son contemporain, le scandaleux prophète de l'impatience du bonheur, Simone Weil tant haïe par ceux qui l'ont rejetée parce qu'elle s'était voulue seule et non héritière. Ceux-là prophétisèrent hors de toute Alliance ; leur parole ne fut pas recueillie mais occultée, calomniée, moquée. D'Elie et d'Amos, André Neher dit : " en tous lieux où se fixe momentanément leur existence étrange, ils sont étrangers. " Et ce n'est pas là un orgueilleux dédain, car ils appartiennent par leur vie intérieure au peuple qui ne les écoute pas. On parle de l'originalité universelle du fait juif : c'est parce que l'appréhension juive du monde me paraît en effet universelle que j'y trouve la trace - une trace vivace dans le temps, vigoureuse dans ses refus - de la parole absolue de l'humain qui cherche à percer en nous.ÉPUISÉVOIR PRODUIT26,00 € -

La Révolution française dans l'infortune de la finance
Riviale PhilippeComment la Révolution, commencée en 1789 par un acte d'abolition de la tyrannie et le serment de donner à la France une constitution, en arriva-t-elle à dégénérer, à produire une nouvelle aristocratie, à faire rentrer dans sa misère le peuple souverain ? Les débats d'idées tiennent une grande place dans les lectures de cette Révolution ; les effets émergents, les projets avortés de la raison constructiviste, les excès en tous genres et, bien sûr, la tyrannie de Robespierre sont au coeur de la lecture canonique depuis la révolution furétienne. Oublions ces sottises et cherchons dans les documents, les écrits, les discours ; dans les principes mis en avant et les pratiques qui les contredirent ; dans les mensonges des démagogues, les erreurs d'honnêtes incompétences ; dans les promesses impossibles à tenir, d'honorer toutes les dettes de l'Ancien Régime, de racheter tous les offices et revenus obtenus jadis par faveur et à peu de frais ; dans l'impérieuse nécessité de fonder un moyen de paiement, un organisme central de comptabilité, là où les comités locaux suppléèrent sans méthode aux caissiers à façon aux comptes invérifiables, aux épices et tours de passe-passe ; dans l'affrontement d'hommes intègres, qui ne se comprirent pas (Robespierre et Cambon) ; dans l'opposition entre initiative du peuple et mise en place d'un système monétaire et financier ; tout cela combattu, dans le silence des affaires d'abord, puis, après Thermidor, dans la revendication de la liberté d'entreprendre, de commercer, de faire de la finance à compte privé. La Révolution, qu'on a dite perdue par l'irruption du peuple sur la scène publique, fut gangrenée par tous ceux qui n'y virent et n'y trouvèrent que moyens de fortune. Et c'est encore au nom de la Nation, de la Patrie, de l'unité même, que la monnaie, après Thermidor, fut dégradée, puis liquidée ; les finances laissées dans le désordre d'agents infidèles, couverts ou dénoncés par des dirigeants corrompus. Désordre bénin ; la guerre de conquête devait tout régler. Alors vint le nouveau despote.ÉPUISÉVOIR PRODUIT41,50 € -

Le gouvernement de la France. 1830-1840
Riviale PhilippeQui gouverna la France entre 1830 et 1840 ? On demanderait plus justement ce qui gouverna ce pays dans cette période, une idée, un principe, ou plutôt une absence d'idées et de principes. Peut-on gouverner sans idées et ans principes ? On voit que la question est d'autant plus sérieuse que la société - ce qui en tient lieu, est saisie d'un mouvement d'agitation frénétique, qui vise à la richesse, mais une agitation immobile, qui force à un maintien de l'ordre permanent. 1830 : un roi citoyen prend la place d'un roi restauré ; des hommes puissants, des hommes riches, des parvenus donnent le trône à ce citoyen, sans qu'ils aient eux-mêmes détrôné l'autre. Une révolte sur commande a mis en action les combattants de juillet, ouvriers pour la troupe, étudiants comme officiers, républicains à la tête de l'armée insurgée. 1840 : dix années de répressions, de condamnations, de massacres ; dix années de ministères vacants, de jeux de société entre ceux qui comptent. La république est interdite par la loi, le régime parlementaire s'installe et invente les règles : majorité et minorité, parti de gouvernement et parti d'opposition, investiture par l'Assemblée selon les vœux du citoyen en chef - qui ne gouverne pas, et querelles animées par les prétendants, qui se cèdent la place quand ils ne se l'offrent pas : M. Guizot et M. Thiers. Après le gouvernement autoritaire de Casimir Périer, voilà le gouvernement consensuel qui arrange tous ceux qui y prennent part et qui fait la police aussi bien, car le canon et la fusillade se passent même d'autorité, tant qu'on les commande. 1830-1840 ou comment on apprend la leçon au peuple souverain : à une société irreprésentable, où l'on distingue le pays légal du pays réel, la classe politique oppose son droit à gouverner dans l'incompétence, pourvu qu'elle serve les intérêts qui comptent. Ceux qui n'ont pas d'intérêts, de quelle utilité leur serait une souveraineté de principe. Voilà : à gouverner sans principes ni idées, on disqualifie tout principe et toute idée. Philippe Riviale recherche ici les prémisses de 1848, la question reste celle de L'Enigme du dix-neuvième siècle : comment en sommes-nous arrivés à croire que tout cela devait arriver?ÉPUISÉVOIR PRODUIT31,01 € -

Heidegger, l'être en son impropriété
Riviale PhilippeHeidegger annonce, en 1927, que l'impropriété de toute existence effective, celle de la présence dans le monde, devrait toujours être reconnue comme la vérité de l'être de l'étant, cet être-dans-le-monde, cela qui y est jeté sans raison, sans raison transcendante s'entend. Parce qu'il est jeté dans le monde, et qu'est-ce que le monde? il s'interroge nécessairement sur la signification de sa présence. Cette interrogation est l'illusion transcendantale selon laquelle il se persuade qu'il est en lui d'appréhender l'absolu de l'être dont il participe. Voilà ce dont la phénoménologie analytique de Sein und Zeit entend débarrasser l'homme. Aussi s'agit-il de révéler ce que l'appropriation de l'impropriété de son existence, par l'être du monde séculier, dévoile: une appréhension, l'angoisse propre à l'existence de la présence inaboutie, qui se méconnaît et ignore son temps propre. Aussi Sein und Zeit est-il écrit sur le mode du sollen: ce qui doit être. Car cette présence est d'une façon obligée; elle est préoccupée, reçoit d'avance ce qui l'occupe; elle est de toute apparence fallacieuse; elle est passagère et par cette raison même destructrice de toute valeur, si la valeur est l'absolu, sans prédicat: ce qui vaut. La pensée contemporaine découle de cette tristesse: il n'y a rien d'autre à chercher. Ce il, qui précède le nous, est cependant l'imposture de notre civilisation.ÉPUISÉVOIR PRODUIT29,50 €
Du même éditeur
-
Polémologie et irénologie. Une question philosophique des relations humaines et internationales
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza ZalonkL'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,00 € -
Le processus créatif dans la schizophrénie à partir de CG Jung. Dynamiques psychiques, chaos, transf
Prouvé VincentCette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.ÉPUISÉVOIR PRODUIT42,50 € -
La Hongrie gourmande. Suivie d'un bref essai Les festins musicologiques, une gastronomie aux portes
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot PierreRésumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.ÉPUISÉVOIR PRODUIT16,00 € -
Dictionnaire des oubliés de la chanson française (1900-1950)
Danval MarcCe livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.ÉPUISÉVOIR PRODUIT42,00 €




