Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Ils s'imaginaient sauver le monde. Chroniques sceptiques de la COP21
Rittaud Benoît
BOOKS
19,06 €
Épuisé
EAN :9782366080841
Ils veulent agir pour notre bien, tous ceux qui tirent encore et toujours la sonnette d'alarme sur les "dérèglements climatiques". Pourtant, les meilleures intentions du monde n'ont jamais garanti la justesse d'un diagnostic. L'énormité des sommes en jeu impose l'usage de l'esprit critique, et non une adhésion de complaisance. Nouvelle terreur millénariste, le dérèglement climatique n'est rien de plus qu'une illusion parée de science. Un sentiment de toute-puissance conjugué à la traditionnelle culpabilité judéo-chrétienne a conduit à cette nouvelle trahison des clercs et à l'émergence d'un clergé postmoderne composé d'intellectuels s'arrogeant la mission de faire le bien, oubliant leur rôle qui est d'abord de rechercher le vrai. En décembre 2015, la COP21, à Paris, a rassemblé quarante mille négociateurs qui devaient graver dans le marbre un engagement mondial exceptionnel pour réduire l'impact de l'homme sur le climat. Exagérations grossières des risques, vaines envolées lyriques, promesses non engageantes, dénonciation des déviants... rien n'a manqué au barnum dont le seul résultat réel a été que la bureaucratie climatique a fait ce qu'il fallait pour prolonger sa propre existence. Il est temps que les citoyens se demandent s'ils sont d'accord.
Faut-il avoir peur des maths ? Trop abstraites les mathématiques ? Trop difficiles ? une discipline pour spécialiste, en somme ? Et s'il s'agissait tout simplement d'une autre façon de penser
Issues de la tradition ou de l'air du temps, mêlant souvent vrai et faux, les idées reçues sont dans toutes les têtes. L'auteur les prend pour point de départ et apporte ici un éclairage distancié et approfondi sur ce que l'on sait ou croit savoir.
Cet ouvrage s'adresse aux étudiants et enseignants des filières scientifiques universitaires, à qui il ambitionne de présenter des mathématiques qu'ils connaissent, mais sous un angle géométrique qu'ils n'ont sans doute jamais vu. Il contient des exercices corrigés et accorde une large place à l'histoire et aux applications (optique, mécanique, musique).
Qu'est-ce qu'un nombre ? Les chiffres du chômage, le nombre de buts marqués lors d'un match de football, un numéro de téléphone... sont-ils des nombres ? Et zéro ? Et un ? Ordinaux, cardinaux, entiers... quel est le statut mathématique de chacun ?
Polina Jerebtsova a 14 ans en 1999 lorsque débute la deuxième guerre de Tchétchénie. Elle tient un journal intime jusqu'en 2002: elle y témoigne de ses souffrances, du quotidien rythmé par les bombardements, la faim, la peur et les deuils. Seule avec sa mère dans Grozny, la jambe criblée d'éclats d'obus, Polina continue de manifester un formidable appétit de vivre et de savoir. Elle tombe amoureuse, apprend le karaté, embellit son quotidien en l'illustrant par des poèmes qu'elle écrit ou emprunte à d'autres. Les émois de l'adolescente alternent avec son récit circonstancié du siège de la ville. Tout semble bon pour survivre, même les pires bassesses. Polina n'y cède jamais. L'écriture est le garant de son intégrité. La publication de son journal en 2011 a provoqué des débats virulents en Russie. Le régime de Vladimir Pouline et ses partisans ne sont pas prêts à reconnaître les crimes commis par l'armée russe dont témoigne Polina. Menacée de mort, elle a dû fuir Moscou. Elle vit aujourd'hui en exil en Finlande, où elle a obtenu l'asile politique.
Les Basses Oeuvres s'attaque aux trois tabous de la société saoudienne : le sexe, la politique et la religion", écrit Alain Gresh dans sa préface. L'intrigue du roman a pour centre Jeddah, capitale économique du royaume, que l'argent du pétrole a profondément altérée, défigurée même, diraient les trois héros. Tarek, Ossama et Issa sont trois adolescents nés dans les années 1960, trois mauvais garçons qui ne sont maîtres ni de leurs choix ni de leur destin. Car face à leur vieux quartier s'érige le Palais, lieu mythique où se concentrent l'argent et le pouvoir. Le seigneur des lieux n'a pas de nom, on ignore ses origines et son histoire, mais il fait régulièrement la une des journaux, qui louent ses oeuvres de charité. En réalité, dans le palais coulent l'argent, la débauche et l'alcool. Grisé par ces promesses de luxe, Tarek entre au service du Maître. Comme tous ceux qui ont fait ce choix avant lui, il abdique sa liberté. Racontant son histoire, il tente de nous attirer dans son piège, nous faisant complices et voyeurs. C'est le récit d'une chute sans fin, où bourreaux et suppliciés tombent dans le même abîme.
Si vous vous demandez ce qu'il advint d'August Strindberg après sa mort, vous trouverez la réponse dans l'une des quarante-sept saynètes qui composent ce recueil. On y croise le dramaturge assis devant une bière, seul, à la cafétéria d'un Ikea de la banlieue de Reykjavik, au milieu des badauds venus s'empiffrer de boulettes de viande suédoises et de confiture d'airelles. Le titre de la nouvelle? "Inferno", bien sûr. Puisque Strindberg craignait l'enfer plus que toute autre chose. Entre mélancolie et humour, Gyrôir Eliasson explore, au fil de ces nouvelles, la frontière poreuse qui sépare le réel de l'étrange et de l'inexpliqué.
On classe maintenant les pays en fonction du niveau de satisfaction de vie et même de bonheur. Ce critère serait devenu pus important que celui du niveau de vie au sens matériel du terme. Mais que signifient ces classements ? Les gouvernants peuvent-ils en tirer des leçons, voire des recettes ? Et que signifie un niveau de bonheur collectif, au regard du niveau de bonheur (ou de malheur) individuel ? Qu'est-ce que cela veut dire d'être heureux ? Cet état se prête-t-il à une définition précise ? Doit-il être recherché et comment ? Est-il seulement possible de le rechercher ? Dans ce dossier Books fait progressivement passer le lecteur des analyses, économiques, sociales et psychologiques menées par une armée de chercheurs dans le monde contemporain à un retour sur les interrogations fondamentales formulées par des philosophes et des religieux depuis l'Antiquité grecque, chinoise et indienne.