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Les basses oeuvres
Khal Abduh - Lagrange Frédéric
BOOKS
24,34 €
Épuisé
EAN :9782366080483
Les Basses Oeuvres s'attaque aux trois tabous de la société saoudienne : le sexe, la politique et la religion", écrit Alain Gresh dans sa préface. L'intrigue du roman a pour centre Jeddah, capitale économique du royaume, que l'argent du pétrole a profondément altérée, défigurée même, diraient les trois héros. Tarek, Ossama et Issa sont trois adolescents nés dans les années 1960, trois mauvais garçons qui ne sont maîtres ni de leurs choix ni de leur destin. Car face à leur vieux quartier s'érige le Palais, lieu mythique où se concentrent l'argent et le pouvoir. Le seigneur des lieux n'a pas de nom, on ignore ses origines et son histoire, mais il fait régulièrement la une des journaux, qui louent ses oeuvres de charité. En réalité, dans le palais coulent l'argent, la débauche et l'alcool. Grisé par ces promesses de luxe, Tarek entre au service du Maître. Comme tous ceux qui ont fait ce choix avant lui, il abdique sa liberté. Racontant son histoire, il tente de nous attirer dans son piège, nous faisant complices et voyeurs. C'est le récit d'une chute sans fin, où bourreaux et suppliciés tombent dans le même abîme.
L'art contemporain s'est "construit" sur l'altération jusqu'à en faire une de ses valeurs principales. Couper, trouer, brûler, briser, graffer, caviarder, fracturer, déchirer, disloquer, voiler, biffer, brouiller, effacer sont les actions parfois brutales qui signent ainsi la création d'aujourd'hui. L'altération prend aussi le mode de l'influence, qui mêle les cultures et nous fait découvrir l'autre en entrelaçant l'étranger au connu. Dans un autre registre, l'altération des catégories traditionnelles fait naître des oeuvres qui hybrident les arts entre eux, la haute culture à la populaire, la performance à l'écologie… Des chercheurs en arts plastiques, en philosophie, musique, histoire de l'art, cinéma, s'attachent dans cet ouvrage à démêler l'écheveau de significations de l'altération.
Bendis Brian Michael ; Coipel Olivier ; Tadil Khal
Résumé : La Sorcière Rouge est devenue folle, entraînant la dissolution des Avengers et la mort de nombre d'entre eux. Depuis, elle a disparu. Lorsque les héros partent à sa recherche, elle déchaine une nouvelle fois ses immenses pouvoirs et donne naissance à une nouvelle réalité où les mutants dominent la planète et où la Maison M, la famille de Magnéto, règne en maître. C'est le début d'une saga épique qui s'achèvera avec une phrase lourde de sens et qui a durablement bouleversé l'univers Marvel : "Plus de mutants". En arrivant chez Marvel, Brian Michael Bendis enchaîne les coups de maître, que ce soit avec la création de l'univers Ultimate ou la dissolution des Avengers dans Avengers : La Séparation. Il s'associe ici au frenchie Olivier Coipel pour un des crossovers qui eu le plus de répercussions sur l'univers Marvel.
Ce livre en ligne est un acte fondateur, le premier dans l'histoire de l'internet. Haïti lui sera intimement associé. Haïti, terre des poètes. Le tremblement de terre en a tué certains. Des artistes, ceux qui font cette magnifique peinture " naïve " aussi s'en sont allés vers les lumières vives de leurs pinceaux. Nous pensons à eux aussi. La terre de Toussaint Louverture, dont la constitution est un des plus beaux textes de la langue française.
Bendis Brian Michael ; Coipel Olivier ; Tadil Khal
Résumé : Bienvenue dans la réalité alternative de House of M où tous vos souhaits se réalisent ! (Re)découvrez l'événement Marvel de l'année 2005, scénarisé par Brian M. Bendis et illustré par Olivier Coipel, dans une version en noir et blanc.
On classe maintenant les pays en fonction du niveau de satisfaction de vie et même de bonheur. Ce critère serait devenu pus important que celui du niveau de vie au sens matériel du terme. Mais que signifient ces classements ? Les gouvernants peuvent-ils en tirer des leçons, voire des recettes ? Et que signifie un niveau de bonheur collectif, au regard du niveau de bonheur (ou de malheur) individuel ? Qu'est-ce que cela veut dire d'être heureux ? Cet état se prête-t-il à une définition précise ? Doit-il être recherché et comment ? Est-il seulement possible de le rechercher ? Dans ce dossier Books fait progressivement passer le lecteur des analyses, économiques, sociales et psychologiques menées par une armée de chercheurs dans le monde contemporain à un retour sur les interrogations fondamentales formulées par des philosophes et des religieux depuis l'Antiquité grecque, chinoise et indienne.
Polina Jerebtsova a 14 ans en 1999 lorsque débute la deuxième guerre de Tchétchénie. Elle tient un journal intime jusqu'en 2002: elle y témoigne de ses souffrances, du quotidien rythmé par les bombardements, la faim, la peur et les deuils. Seule avec sa mère dans Grozny, la jambe criblée d'éclats d'obus, Polina continue de manifester un formidable appétit de vivre et de savoir. Elle tombe amoureuse, apprend le karaté, embellit son quotidien en l'illustrant par des poèmes qu'elle écrit ou emprunte à d'autres. Les émois de l'adolescente alternent avec son récit circonstancié du siège de la ville. Tout semble bon pour survivre, même les pires bassesses. Polina n'y cède jamais. L'écriture est le garant de son intégrité. La publication de son journal en 2011 a provoqué des débats virulents en Russie. Le régime de Vladimir Pouline et ses partisans ne sont pas prêts à reconnaître les crimes commis par l'armée russe dont témoigne Polina. Menacée de mort, elle a dû fuir Moscou. Elle vit aujourd'hui en exil en Finlande, où elle a obtenu l'asile politique.
Ikeido jun a publié une vingtaine d'ouvrages et remporté les principaux prix littéraires japonais. Son dernier roman, La Fusée de shitaniach s'est déjà vendu à 355 000 exemplaires dans l'archipel et figure parmi les meilleures ventes depuis qu'il a obtenu le prix Naoki en 2011 et qu'il a été adapté au petit écran
Un réalisateur de films porno décide de venir en aide aux victimes de la catastrophe de Fukushima en tournant un film « pornographico-philantropique ». Conçu comme le making-of de son projet, La Centrale en chaleur tourne en dérision le diktat du politiquement correct qui règne au Japon depuis l?accident nucléaire de mars 2011. Dans un style burlesque, ce roman à la verve rutilante, obscène et jubilatoire, parodie l?élan de solidarité envers les victimes de Fukushima. Une tentative courageuse de réinventer le rire, parue précisément à un moment ? la célébration du premier anniversaire du séisme ? où la communion dans le recueillement était de rigueur dans l?archipel.