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MORE THAN LIFE - DU ROMANTISME AUX SUBCULTURES SOMBRES
RIGAUT PHILIPPE
ROUGE PROFOND
12,00 €
Épuisé
EAN :9782915083774
Avec More thon Life, Philippe Rigaut explore l'énigme d'une scène culturelle Dark Gothic constituée autour d'un paradoxe : celui de la jubilation dans l'éprouvant, tout à la fois un plus de vie dionysiaque et le triomphe sur la vie de ses antithèses. Cet essai propose une généalogie analytique des principales figures et notions présentes au coeur de cette scène depuis leurs premières expressions, avec en particulier le romantisme des origines, instigateur d'une culture de l'équivoque et d'un idéal de la fusion entre l'art et la vie. La philosophie de la vie Dark instruit des imaginaires, des esthétiques et des pratiques qui se placent sur le terrain de la dissidence culturelle : fantasmatiques de métamorphose, attrait pour le contre-nature, pour l'irrationnel, pour l'ambigu, pour l'obscène, ou bien encore pour des doctrines politiques ou spirituelles radicales...
Ni ethnographie des usagers ni critique philosophante du dispositif communicationnel contemporain, Au-delà du virtuel envisage la cyberculture comme un phénomène aux aspects multiples, relevant de niveaux de réalité à la fois hétérogènes et concomitants. La techno-culture contemporaine, telle qu'elle s'organise en-dehors même de la sphère technologique proprement dite - des publicités pour les équipement informatiques à la littérature de Science-Fiction en passant par les divers commentaires journalistiques - puise à des sources variées, et produit tout un réseau de pratiques et de représentations. A travers une approche associant l'ordre du documentaire et celui de la conceptualisation, l'auteur ouvre la voie à une analyse de type socio-anthropologique de cet espace culturel aux contours inédits dans lequel certains voient le signe d'une profonde mutation ontologique de l'espèce humaine.
Résumé : Les principes communs aux orientations objet font désormais partie de la culture des concepteurs et développeurs de systèmes d'information. L'apparition d'une véritable langua franqua, la notation UML et ses outils associés, amplifie le phénomène, en facilitant l'accès des développeurs à des interfaces et logiciels de haut niveau implantant ces principes. De la définition des besoins au choix de l'architecture informatique. Dans cet ouvrage, tous les résultats canoniques d'une étape de conception sont détaillés, depuis la définition des besoins, leur modélisation, jusqu'à l'architecture de la solution informatique, au travers d'un processus sans ruptures ; des alternatives de modélisation sont proposées et les choix effectués sont justifiés. Par leur généralité d'emploi, les techniques de modélisation décrites - flux, données, processus et architecture - comblent une lacune certaine : elles permettent, tant aux nouveaux venus qu'aux informaticiens confirmés, de trouver un ensemble de règles qui en facilitent l'appropriation opérationnelle. Un livre construit autour d'études de cas. Le présent ouvrage propose un ensemble d'études de cas, qui sont prétexte à une réflexion approfondie sur les problèmes de la modélisation objet. Chaque étude permet de dégager un archétype de modélisation, applicable selon les cas au développement aussi bien d'applications de gestion que d'applications industrielles. Gérer un restaurant. Administrer un ordinateur. Éditer un logiciel. Exploiter un gisement minier. Éditer une revue scientifique. Gérer un tour operator. Gérer la documentation. Administrer un rallye automobile. À qui s'adresse ce livre ? Ce livre s'adresse à tous les acteurs d'un processus d'informatisation : maîtres d'ouvrage, maîtres d'?uvre, chefs de projets, concepteurs et développeurs, architectes logiciels et architectes techniques. Il pourra également être mis à profit par les étudiants en informatique (cursus génie logiciel, cursus méthodes, DEA, DESS) qui découvriront au travers d'exemples variés comment mettre en ?uvre les principes étudiés.
L'efficacité du tandem MySQL/PHP dans la mise en oeuvre de sites Web est plus évidente que jamais. Ces deux fleurons du Logiciel Libre permettent de réaliser des sites à la fois robustes et ultra-réactifs, aussi bien sous MS-Windows que sous Unix, Linux ou MacOS X. Dans cette troisième édition, entièrement revue et adaptée aux dernières moutures de PHP 5 et de MySQL, les qualités pédagogiques de l'auteur continuent de faire merveille, notamment dans les tout nouveaux chapitres abordant la programmation orientée objet ou la gestion des erreurs. Ce livre, conçu de manière progressive, convient aussi bien au débutant désireux de créer son propre site Web et de s'initier à la programmation côté serveur, qu'au professionnel qui doit gérer, à travers une interface Web, de nombreuses requêtes simultanées vers ses bases de données.
Cet essai définit les caractéristiques essentielles du romantisme primitif et identifie leurs remaniements au cours du XIXe siècle et jusqu'à notre postmodernité, avec le souci d'inscrire le monde des idées et de la création dans la réalité des institutions sociales, des modes de vie et des mentalités. Il envisage de manière contextualisée les perspectives épistémologiques ouvertes il y a 250 ans par le criticisme et l'historicisme romantiques et auxquelles certaines des problématisations du postmodernisme dans les sciences sociales apportent aujourd'hui de fécondes résonances. Il interroge en particulier le vitalisme ambivalent qui anime l'éthos existentiel du romantisme ainsi que les notions d'uvre d'art totale et de fusion de l'uvre et de son créateur, aspects essentiels de l'avant-gardisme artistique. Il invite le lecteur à questionner la philosophie du romantisme comme une réponse possible aux défis de l'émancipation humaine à l'âge de toutes les désagrégations sociales.
Biographie de l'auteur Codirecteur des éditions Rouge Profond et co-rédacteur en chef de Simulacres (1999-2003), Guy Astic consacre ses écrits au cinéma et au roman européen contemporains ainsi qu'au fantastique sous toutes ses formes. Il a publié, aux éditions Kimé, La Tambour littérature. Günder Grass romancier (2004), réalisé un guide " Librio " sur le fantastique (1999) et un autre sur le roman (2002), dirigé deux ouvrages collectifs sur Stephen King, conçu plusieurs anthologies pour la collection " Points-Virgule " des Editions Seuil, notamment Suite fantastique (2002). Il a fait paraître, dans la même collection " Raccords ", Le Purgatoire des sens. Lost Highway de David Lynch (2004).
Après un premier volume allant des origines aux années 1960, Pierre Berthomieu poursuit son histoire inédite de l'art hollywoodien. Sans parler de décadence ou de rupture avec le classicisme, Hollywood entre dans le temps des modernités dès les films d'Elia Kazan, John Huston, Otto Preminger. La suite prend la forme de diverses innovations esthétiques et de révolutions dans la nature et la diffusion des images de cinéma qui conduisent jusqu'aux productions les plus récentes - l'auteur laisse en point de mire les ultimes mutations hollywoodiennes, qui seront évoquées dans un troisième volume. Hollywood moderne revisite les genres (le thriller, le film d'action, la science-fiction, l'érotisme...), impose de nouveaux canons, de 2001, l'odyssée de l'espace et Titanic à des cinéastes comme Clint Eastwood, Francis Ford Coppola, Brian De Palma. Il reste un art à la vocation populaire, à l'ambition spectaculaire (David Lean, Ridley Scott), naturellement cosmique (Steven Spielberg, Star Wars, John Williams) et métaphysique (Martin Scorsese, Terrence Malick). Sans oublier des figures moins attendues (Sydney Pollack, Robert Mulligan, John Frankenheimer, Frangin J Schaffner), Pierre Berthomieu alterne parcours chronologiques et approches transversales, privilégie les échos et les écarts, saisissant les liens de l'intérieur de la création et remontant aux sources. Il recourt à près de cinq mille illustrations et à des propos d'artistes souvent publiés pour la première fois en France.
Quelle peut être la part du cinéma, en tant qu'il est une puis- sance agissante et non pas seulement un observateur du présent, concerné, souvent consterné, plus rarement enthousiaste, pas seulement un témoin, donc, et moins encore un miroir ou un reflet du moment (ou de l'époque), quelle part le cinéma peut-il prendre à la reconfiguration d'un peuple et à sa relance ? " Jean-Gabriel Périot le souligne dans la préface de cet ouvrage : Alain Brossat répond aux questions qu'il pose en proposant une traversée inédite de l'histoire du cinéma. Pour lui, il n'y a politique dans un film qu'à la condition que ce film soit lieu de l'inscription d'un peuple. Il ne s'agit pas tant de discerner ce qu'est le peuple, voire un peuple, que de dessiner les nom- breuses figures au fil desquelles se produisent le surgissement ou le délitement, la composition ou l'émiettement, l'apparition ou la disparition d'un peuple. Le cinéma doit tenir une position, ce qui est bien plus qu'adopter un point de vue et, davantage encore, que défendre une opinion. Tenir une position, c'est ce qui permet à un film de réintensifier un événement en associant cette capacité à la présence d'un peuple. Par contraste avec le cinéma du roman national destiné à relancer le peuple de l'Etat, le cinéma du peuple n'enseigne rien, n'exalte ni n'exhorte. Il transmet de l'expérience collective et il le fait à hauteur de l'homme ordinaire ; une expérience qui a certes l'histoire et la vie politique comme milieux, mais aussi les relations sociales, le travail, les épreuves subies en commun, les routines et l'inattendu... L'histoire de ce cinéma du peuple que raconte Alain Brossat n'est pas une histoire achevée. Rejetant la litanie du "c'était mieux avant", il ne voit aucun motif à désespérer du cinéma et de ses capacités agissantes. Comme les peuples se rappelleront toujours au bon souvenir de leurs gouvernants, le cinéma ne sera jamais totalement soumis.
En décembre 1976, dans le mythique Filmstudio de Traste-vere à Rome, un jeune homme de vingt-trois ans projetait lui-même son premier long métrage tourné en Super 8. Il s'agissait de Nanni Moretti et le film s'intitulait de manière prémonitoire Je suis un autarcique. Ainsi, dans un cinéma italien marqué par la difficulté à se renouveler, faisait irruption un surdoué égocentrique, un cinéaste passionné qui allait s'imposer très vite comme la figure dominante de sa génération. Metteur en scène exigeant que la conscience de son talent et la rigueur de ses positions morales et politiques rendent souvent incommode, Moretti a d'abord exploré l'introspection autobiographique cristallisant les angoisses existentielles d'un individu plongé dans une société privée de repères éthiques et idéologiques. Sous l'identité de Michele Apicella, il a été membre d'une troupe de théâtre (Je suis un autarcique), étudiant (Ecce Bombo), cinéaste (Sogni d'oro), professeur de lycée (Bianca), prêtre (La messe est finie), homme politique joueur de water-polo (Palombella rossa). Dans Journal intime et Aprile, Michele Apicella cède la place à Nanni Moretti lui-même. Il sera désormais à la fois un homme public intervenant dans le débat politique et un homme privé évoquant le cadre de ses préoccupations intimes (La Chambre du fils, Le Caïman, Habemus Papam, Mia madre). Dans cet ouvrage, l'artiste se confie à Jean A. Gili, éminent spécialiste du cinéma italien, et revient sur toute sa production cinématographique, s'imposant comme un créateur protéiforme, un intellectuel vigilant et un producteur, distributeur, directeur de salle, opérateur culturel omniprésent.