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Le mort et le vif. Clichés/néologismes
Redfern Walter
PETER LANG LTD
76,45 €
Épuisé
EAN :9783034317542
Ce livre est une édition française repensée et mise à jour de The Dead and the Quick : Cliches and Neologisms in the Written, Spoken and Visual Cultures of Britain, the United States and France (1989, 2e édition 2010). Walter Redfern considère le langage comme alternativement réactionnaire et révolutionnaire. Les mots sont complices dans le cramponnement humain aux réalités périmées, et toutefois le langage ne cesse d'évoluer par des processus de déplacement et de remplacement. En sus de la nature apparemment statique des clichés, cette étude se concentre donc sur le potentiel dynamique des mots. La créativité linguistique est présentée comme essentielle dans la résistance à la réflexion (ou l'absence de réflexion) toute faite. Parmi les nombreux sujets étroitement liés et qui sont analysés ici de près se trouvent : l'imitation, le plagiat, la rumeur, la pensée politiquement correcte, le jargon, l'euphémisme, la répétition, la caricature, les stéréotypes. L'auteur étudie aussi le cliché et le néologisme dans le secteur visuel (par exemple, le kitsch, et les néomorphismes des psychotiques). Paradoxalement, le cliché est un riche sujet de discussion. Et qui refuserait de s'intéresser au langage rajeuni ? Quoique pleinement académique dans la minutie de sa recherche, ce livre n'est jamais solennel comme un hibou ni sec.
Résumé : Après un tragique accident qui a coûté la vie à l'un de ses enfants, Marie cherche désespérément à donner un nouveau souffle à sa famille. Avec son mari, elle décide d'aller passer quelques semaines dans un domaine qui appartenait à son grand-père. Un lieu bucolique où elle a vécu des jours merveilleux lorsqu'elle était enfant. Marie découvre qu'une femme étrange vit seule sur la propriété, dans une cabane au bord de la rivière. Les rumeurs les plus folles circulent à son sujet. Selon les habitants du coin, Davina serait une sorcière, que l'on voit errer dans la forêt en quête de plantes... Cette " sorcière " affirme que la cabane lui a été offerte par le grand-père de Marie et elle n'a aucunement l'intention de quitter les lieux. Entre ces deux femmes que tout oppose, la tension monte. Jusqu'au moment où une nouvelle tragédie se produit, mettant au jour des secrets enfouis depuis des générations...
Redfern Christine ; Caron Caro ; Lotbinière-Harwoo
Résumé : Dans ce récit graphique surnaturel, Christine Redfern et Caro Caron ne racontent pas seulement la vie et la mort - tragique, après une chute de 34 étages - d'Ana Mendieta. Elles ramènent à l'avant-scène une artiste tombée, ou plutôt jetée dans l'oubli, et rappellent du même souffle plusieurs autres femmes exclues de l'histoire de l'art. Exilée de Cuba aux Etats-Unis par ses parents qui craignaient le régime castriste, Ana Mendieta mènera sa propre révolution dans les années 1970 aux côtés de femmes artistes qui ont entrepris de bouleverser le milieu des arts. Son oeuvre multiforme explore les limites de l'identité culturelle et de genre, abordant la violence faite aux femmes, mettant son corps en scène, empruntant au vaudou, aux croyances et aux rituels des anciennes civilisations pour renouer avec son passé. Qui est Ana Mendieta ? ne répond pas à la question posée, mais nous dit pourquoi nous devons le savoir.
Un roman passionnant, qui commence dans une petite banlieue chic avec Hadley, une femme qui semble mener une vie de rêve avec son mari, sa fille et son neveu. Derrière cette façade lisse se cache un homme manipulateur, violent et prêt à tout pour obtenir ce qu’il veut. Pour Grace, le précaire équilibre de sa vie s’écroule quand elle se retrouve sans le sou et sans emploi le même jour, avec un bébé à nourrir. Un concours de circonstance amènent ces deux femmes au même endroit, au même moment, avec le même but… Plus qu’un road-trip, l’autrice nous emmène dans une course-poursuite haletante ! Une histoire bourrée de rebondissements les plus inattendus les uns que les autres. Un excellent roman qui offre du suspense, de l’évasion, et une leçon de solidarité ! Une pépite !
Résumé : Dans ce récit graphique surnaturel, Christine Redfern et Caro Caron ne racontent pas seulement la vie et la mort - tragique, après une chute de 34 étages - de Ana Mendieta. Elles ramènent à l'avant-scène une artiste tombée, ou plutôt jetée dans l'oubli, et rappellent du même souffle plusieurs autres femmes exclues de l'histoire de l'art. Exilée de Cuba aux Etats-Unis par ses parents qui craignaient le régime castriste, Ana Mendieta mènera dans les années 1970 sa propre révolution aux côtés de femmes artistes qui ont entrepris de bouleverser le milieu des arts. Son Åuvre multiforme explore les limites de l'identité culturelle et de genre, abordant la violence faite aux femmes, mettant son corps en scène, empruntant au vaudou, aux croyances et aux rituels des anciennes civilisations pour renouer avec son passé. Qui est Ana Mendieta ? ne répond pas à la question posée, mais nous dit pourquoi nous devons le savoir.
Ce volume examine les différents aspects de la notion de coeur afin de mieux définir ce concept auquel il est souvent fait allusion dans différents contextes sans qu'il soit pour autant rigoureusement défini. Sans ignorer la métaphore traditionnelle de l'amour et des sentiments qu'est le coeur, les différents chapitres qui composent le volume s'intéressent également aux descriptions anatomiques du coeur ainsi qu'aux différentes manifestations de ce concept, que ce soit en tant qu'organe de vérité, source de conscience ou de vie, noyau de la structure narrative, foyer d'une intertextualité ou, encore, moment clé d'un élan créatif ou réflectif. Utilisant des approches variées, les auteurs du volume analysent la manière dont le coeur a imprégné l'imaginaire littéraire et intellectuel au cours des siècles. Couvrant des oeuvres d'époques et de natures différentes, les chapitres font référence à des mouvements aussi divers que la romance arthurienne, l'art postmoderne, les libertins de l'époque des Lumières ou bien encore la philosophie du XIXe siècle. En s'appuyant sur différentes manifestations du concept de coeur en littérature, mais aussi dans les arts plastiques, en philosophie, en histoire et en linguistique, c'est en définitive la dynamique structurelle ainsi que le processus de création même de ces oeuvres que ce volume met en lumière et cherche à sonder.
Voici enfin les oeuvres poétiques de 1989 à 2015 de Giovanna. Poète et peintre flamboyante, admirée de quelques-uns des plus grands poètes et peintres du siècle, de Henri Michaux à François Rouan et Pierre Alechinsky, aux côtés d'Hervé Télémaque, de Gherasim Luca et du dernier groupe surréaliste, elle peut enfin être lue et relue, et nous aider à porter le regard le plus juste, le plus fabuleux et le plus caustique sur le monde. L'esprit d'invention extraordinaire de Giovanna n'aurait sans doute pas été à ce point libéré si elle n'avait pas goûté au fruit du surréalisme. Aujourd'hui nous pouvons, à notre tour, goûter ses textes sans nous reporter à quelque histoire que ce soit. Car cette oeuvre existe, comme existe l'oeuvre des plus grands humoristes noirs, de Jonathan Swift à Leonora Carrington. Pour Giovanna, " la poésie c'est changer la couleur de la matière grise ". Giovanna présente ici ses oeuvres dans un poème-manifeste inédit, et elles sont préfacées par Jacqueline Chénieux de sa voix à la fois critique et personnelle.
A travers la biographie de John Patrick Leonard transparaît une histoire des relations franco-irlandaises au XIXe siècle. Professeur d'anglais dans un collège parisien, il mène une vie honorable et conforme aux normes de la société française. Il utilise habilement les réseaux qu'il s'est constitué dans différents milieux, au sein de l'aristocratie et de la bourgeoisie françaises, du clergé catholique, et des cercles politiques et économiques, pour construire des projets tels que la colonie irlandaise d'Algérie (1869), l'ambulance irlandaise durant le conflit franco-prussien (1870–1871), et la promotion des industries irlandaises dans les Expositions universelles. Parallèlement et dans le plus grand secret, Leonard se lie à de nombreux nationalistes irlandais comme William Smith O'Brien, James Stephens et John O'Leary. Basé sur de nombreuses sources inédites, cet ouvrage offre une nouvelle perspective sur l'histoire irlandaise. Il souligne l'internationalisation de la question irlandaise durant la seconde moitié du XIXe siècle. Ce livre révèle également les liens tissés entre les élites françaises et irlandaises, les activités et les projets de Leonard reposant sur les réseaux sociaux qu'il construit sa vie durant dans différents milieux, en France et en Irlande.
Toujours en cheminement ("comme frères mineurs vont leur chemin faisant") vers un insaisissable point, "éternel tiers" ou "ici-loin" , Beckett ne cesse de nous prévenir, comme Pascal en son temps, de deux erreurs fatales : "1 prendre tout littéralement. 2 prendre tout spirituellement" . En acceptant l'inconnaissable, l'écrivain a su convertir l'esprit trivial irlandais - cette lande ironique, quoique parfois mystique - en chair spirituelle, en langue (a-)visuelle. Le travail beckettien - pas seulement textuel, lorsqu'il est théâtral, radiophonique, télévisuel... - oeuvre à la "transsubstantiation" de la matière en lumière, relie le concret à l'abstrait, bien que la lumière puisse encore être de l'ordre du phénomène, en tant que vestige d'un big-bang esthétique inédit. Pour Beckett, face à la mise en doute de "l'être-là" comme de "l'au-delà" , l'auteur a préféré employer la notion d' "autre-là" . Car "il n'y a rien ailleurs" , tout est dans "l'autre-là" d'un passage luminescent, d'une trace, d'un mirage, ou d'une réelle lucidité. La solution paradoxale d'un réalisme mystique, d'une spiritualité sans dieu, sans religion, sans évidences, ouvre au "dépaysement" , à la glissade - ou à l'élan - "vers l'inconnu en soi" , ce "hors-sujet" indiscernable, encore une fois cet "autre-là" , à la fourche des voies.