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Qui est Ana Mendieta ?
Redfern Christine ; Caron Caro ; Lotbinière-Harwoo
REMUE MENAGE
17,00 €
Épuisé
EAN :9782890913103
Dans ce récit graphique surnaturel, Christine Redfern et Caro Caron ne racontent pas seulement la vie et la mort - tragique, après une chute de 34 étages - d'Ana Mendieta. Elles ramènent à l'avant-scène une artiste tombée, ou plutôt jetée dans l'oubli, et rappellent du même souffle plusieurs autres femmes exclues de l'histoire de l'art. Exilée de Cuba aux Etats-Unis par ses parents qui craignaient le régime castriste, Ana Mendieta mènera sa propre révolution dans les années 1970 aux côtés de femmes artistes qui ont entrepris de bouleverser le milieu des arts. Son oeuvre multiforme explore les limites de l'identité culturelle et de genre, abordant la violence faite aux femmes, mettant son corps en scène, empruntant au vaudou, aux croyances et aux rituels des anciennes civilisations pour renouer avec son passé. Qui est Ana Mendieta ? ne répond pas à la question posée, mais nous dit pourquoi nous devons le savoir.
Résumé : Après un tragique accident dans lequel l'un de ses enfants a trouvé la mort, Marie cherche désespérément à donner un nouveau souffle à sa vie de famille. Avec son mari, elle décide d'aller passer quelques semaines dans le domaine de son grand-père. Mais une femme étrange s'est installée sur la propriété et vit dans une cabane au bord de la rivière. Selon les habitants du coin, Davina serait une sorcière que l'on voit errer dans la forêt, en quête de plantes médicinales... Malgré les injonctions de Marie, elle n'a aucune intention de quitter les lieux. Entre ces deux femmes que tout oppose, les tensions montent et ravivent de douloureuses blessures. Jusqu'au moment où une nouvelle tragédie se produit, balayant le fragile équilibre construit par Marie...
Ce livre est une édition française repensée et mise à jour de The Dead and the Quick : Cliches and Neologisms in the Written, Spoken and Visual Cultures of Britain, the United States and France (1989, 2e édition 2010). Walter Redfern considère le langage comme alternativement réactionnaire et révolutionnaire. Les mots sont complices dans le cramponnement humain aux réalités périmées, et toutefois le langage ne cesse d'évoluer par des processus de déplacement et de remplacement. En sus de la nature apparemment statique des clichés, cette étude se concentre donc sur le potentiel dynamique des mots. La créativité linguistique est présentée comme essentielle dans la résistance à la réflexion (ou l'absence de réflexion) toute faite. Parmi les nombreux sujets étroitement liés et qui sont analysés ici de près se trouvent : l'imitation, le plagiat, la rumeur, la pensée politiquement correcte, le jargon, l'euphémisme, la répétition, la caricature, les stéréotypes. L'auteur étudie aussi le cliché et le néologisme dans le secteur visuel (par exemple, le kitsch, et les néomorphismes des psychotiques). Paradoxalement, le cliché est un riche sujet de discussion. Et qui refuserait de s'intéresser au langage rajeuni ? Quoique pleinement académique dans la minutie de sa recherche, ce livre n'est jamais solennel comme un hibou ni sec.
L'été a commencé et les Brown ont prévu leur annuelle journée de jeux d'été. Course, tir à l'arc, Paddington a hâte de participer. Monsieur Brown, qui adore la compétition, sera-t-il à nouveau le grand gagnant cette année ? J'ai l'impression qu'il m'arrive tout le temps des choses bizarres ! C'est tout moi, ça ! Paddington
Résumé : Dans ce récit graphique surnaturel, Christine Redfern et Caro Caron ne racontent pas seulement la vie et la mort - tragique, après une chute de 34 étages - de Ana Mendieta. Elles ramènent à l'avant-scène une artiste tombée, ou plutôt jetée dans l'oubli, et rappellent du même souffle plusieurs autres femmes exclues de l'histoire de l'art. Exilée de Cuba aux Etats-Unis par ses parents qui craignaient le régime castriste, Ana Mendieta mènera dans les années 1970 sa propre révolution aux côtés de femmes artistes qui ont entrepris de bouleverser le milieu des arts. Son Åuvre multiforme explore les limites de l'identité culturelle et de genre, abordant la violence faite aux femmes, mettant son corps en scène, empruntant au vaudou, aux croyances et aux rituels des anciennes civilisations pour renouer avec son passé. Qui est Ana Mendieta ? ne répond pas à la question posée, mais nous dit pourquoi nous devons le savoir.
Mina habite tout près d'une foret. Un beau jour, elle s'y perd et prend peur : des animaux pourraient L'attaquer ! Contre toute attente, une aimable cougar lui vient en aide et lui apprend à s'organiser. Equipée de sa débrouillardise et de ses connaissances sur les animaux, Mina parvient à se faire des amis parmi les bêtes qu'elle redoutait tant et à déjouer la tromperie d'un étrange lièvre. La forêt n'est plus si effrayante quand on s'unit et qu'on reprend confiance.
Résumé : Est-il possible de mettre fin à l'opposition entre recherche et création ? Ce livre cherche à approfondir les potentialités de la recherche-création lorsqu'elle est menée par des personnes issues de groupes minorisés ou qui s'intéressent à différents types de marginalités. Les textes abordent la culture du viol, la santé mentale, les douleurs chroniques, les enjeux de classe, de racialisation, de sexualité et de blanchité, dans des formes plurielles et propres à la recherche-création. D'entrée de jeu, Nicholas Dawson et Marie-Claude Garneau discutent de leurs choix et de leur pouvoir éditorial dans l'introduction rédigée sous la forme d'une pièce de théâtre - avec un prologue, quatre scènes et un épilogue - qui se déroule dans le huis clos d'une cuisine pendant la pandémie. L'amitié est posée comme une question transversale, qui "traverse tout" , qui permet de décloisonner les expériences de minorisation et de marginalisation.
Résumé : A l'heure où des crises environnementales, économiques, politiques et humanitaires se croisent et menacent jusqu'à la vie sur Terre, il est troublant de constater que nous ne faisons toujours pas de la défense du vivant une priorité. Et si le travail de soin, les modes de vie égalitaires et durables souffraient du même mépris qui a longtemps occulté le savoir et l'action des femmes ? Ce livre postule l'urgence de l'écoféminisme. Comprendre les similitudes dans le fonctionnement du patriarcat et de l'exploitation de la nature permet de revaloriser de puissantes stratégies de résistance.Les auteures de ce recueil réfléchissent à la décentralisation du pouvoir, à la décolonisation, aux droits des animaux, à la crise de la reproduction, aux grands projets d'exploitation des ressources, au retour à la terre, à la financiarisation du vivant, à la justice entre générations. Toutes sont engagées sur plusieurs fronts pour freiner la destruction du monde.
Résumé : Camille Toffoli croit que les chanteuses country, les sad girls et les championnes de rodéo ont quelque chose de fondamental à nous apprendre sur les rapports de genre et les privilèges de classe. "Filles corsaires" construit une pensée qui a les deux pieds dans la vie, qui jette son dévolu sur les figures oubliées et les angles morts d'un certain féminisme universitaire. Pourquoi le célibat volontaire, l'autonomie sexuelle et la non-maternité sont-ils toujours frappés de suspicion ? L'amitié peut-elle réellement lutter contre l'hétéronormativité ? Comment penser une politique de la solitude ? L'autrice investigue ces questions, et bien d'autres, à travers une série de portraits où les anecdotes côtoient les réflexions philosophiques. Une éthique féministe inconfortable qui se déploie quelque part entre les journées de travail en librairie et les soirées karaoké.