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Transitions professionnelles dans le monde associatif et l'animation.
Gallibour Eric ; Raibaud Yves ; Ferrand-Bechmann D
L'HARMATTAN
26,00 €
Épuisé
EAN :9782296111868
Les textes présentés dans cet ouvrage explorent les transitions entre bénévolat, volontariat et salariat dans le monde associatif et l'animation. Ils contribuent à éclairer les registres de l'engagement en s'interrogeant sur les parcours, trajectoires et expériences qui en découlent. Les travaux de recherche sur les parcours dans les métiers de la culture, du sport ou des services à la personne sont mis à contribution pour éclairer ce qui fait la commune mesure de ces transitions professionnelles: don de soi, vocation, créativité mais aussi exploitation, aliénation, précarité. Les auteur(e)s mettent en valeur le contexte de ces transitions professionnelles à travers le discours des acteurs sur leurs pratiques, par exemple lorsque celles-ci génèrent du plaisir ou de la souffrance au travail. Dans ce monde aux valeurs fortes, dont le champ professionnel de l'animation participe à la structuration, la formation et l'expertise apparaissent comme une zone d'ombre où se jouent à la fois la régulation du champ et son instrumentation politique et sociale.
Identifiés depuis la fin du XVIe siècle au moins, les vestiges antiques encore visibles à la hase des murailles du Château de Brest sont ceux d'un grand castellum de l'Antiquité tardive. Ces éléments (courtines, tours) n'avaient, jusqu'à ce jour, fait l'objet que d'un examen cursif, largement entravé, il est vrai, par la présence d'une zone militaire (Préfecture maritime) à l'intérieur de l'enceinte. L?étude précise des structures conservées permet aujourd'hui d'offrir une reconstitution plausible du tracé de la fortification et de ses élévations et de montrer comment elle s'intégrait dans son environnement proche et plus lointain. Le castellum de Brest (Osismis ?) n'étant pas une forteresse isolée, il était nécessaire que soient aussi examinées dans le détail la localisation et l'organisation des autres places-fortes côtières de Gaule et de Bretagne insulaire, afin que puisse en être déterminée la fonction exacte. Il apparaît ainsi assez clairement que le rôle purement défensif contre des débarquements de "pirates" ? d'ailleurs mal définis ? qu'on leur attribuait voici peu ne suffit pas à expliquer leur répartition géographique et leur situation topographique, et que, dans un premier temps du moins, ces places furent associées à la collecte, à la protection et au transport de l'annone militaire. Ce n'est sans doute qu'assez tardivement, en raison de la montée des dangers, qu'elles virent s'accroître leur rôle défensif. On a longtemps pensé que, dans la péninsule armoricaine comme ailleurs en Gaule et en Bretagne insulaire, ce système fortifié avait été complété par l'implantation de communautés allogènes, bretonnes et germaniques. L'examen détaillé des vestiges et mobiliers qu'on leur pensait associés montre qu'il n'en est rien et que l'évolution des villes et des habitats ruraux ne répond qu'à la seule mutation des élites romanisées en un temps de crise militaire et sociale.
Résumé : Enveloppées de brume et de mystère, les îles du Septentrion ont exercé, sur les peuples méditerranéens, une attraction forte et durable, qui trouva son premier aboutissement dans les deux expéditions de César vers la Bretagne insulaire. Ce ne fut pourtant que près d'un siècle plus tard que Rome s'empara définitivement des basses terres de Bretagne, renonçant, au terme de tentatives répétées, à s'approprier les collines désolées du Nord et des Highlands écossais. Le Mur d'Hadrien, ensemble fortifié érigé des côtes de la mer d'Irlande à celles de la mer du Nord, vint ainsi contenir les populations insoumises des hautes terres, alors que se développait, sur le territoire qui allait devenir des siècles plus tard l'Angleterre, une province romaine où se mêlèrent, pendant près de quatre siècles, les traits d'une riche culture indigène et ceux de la civilisation du conquérant. De ces fructueuses tensions entre domaines civil et militaire, mondes méditerranéen et britannique, naquit la Bretagne romaine, riche et complexe univers dont Patrick Galliou retrace les contours et l'histoire, des explorations césariennes jusqu'aux migrations germaniques qui, au cinquième siècle, en changèrent radicalement le visage.
Les trois tentatives que fit Rome pour s'emparer de l'Ecosse et contrôler ses tribus rétives, à la fin du Ier, au milieu du IIe et au début du IIIe siècles apr. J. -C. , se soldèrent par autant d'échecs. Le Mur d'Antonin et ses forts et fortins, qui, s'étendant de l'embouchure de la Clyde, à l'ouest, à celle du Firth of Forth, à l'est, constituent les vestiges les plus remarquables de la seconde de ces entreprises ne furent ainsi occupés que pendant une vingtaine d'années, l'armée romaine se repliant ensuite, de manière quasi définitive, vers le Mur d'Hadrien, barrière statique située plus au sud. Ces revers, qui ne sont aucunement liés à des défaites sur le terrain, ne peuvent se comprendre que si l'on analyse les motivations et le déroulement de ces campagnes septentrionales, ainsi que leurs liens avec les choix et la personnalité des empereurs concernés et plus encore avec la géographie de l'Ecosse et la nature sociopolitique des peuples autochtones.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.