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Theologia semper iuvenescit. Etudes sur la réception de Vatican II offertes à Gilles Routhier
Quisinsky Michael ; Schelkens Karim ; Amherdt Fran
SCHWABE
52,00 €
Épuisé
EAN :9782827110827
Theologia semper iuvenescit" - "La théologie se rajeunit toujours" (Dei Verbum 24). En décrivant ainsi le caractère vivant de la théologie, le concile Vatican II, dans sa constitution sur la Révélation Divine, inscrit la vie et la pensée chrétiennes dans l'histoire humaine. 50 ans après Vatican II, l'Eglise est loin d'avoir exploité toutes les richesses spirituelles, théologiques et pastorales de ce concile et de sa réception. Grâce aux recherches historiques et aux réflexions systématiques, l'herméneutique conciliaire elle-même reste une occasion privilégiée du rajeunissement permanent de la théologie. Ceci d'autant plus qu'au sein de l'Eglise contemporaine, l'herméneutique conciliaire est située au carrefour de la vie et de la pensée chrétiennes ainsi que des théologies historique, systématique et pastorale. En s'inspirant de l'oeuvre du théologien québécois Gilles Routhier, spécialiste mondialement reconnu de Vatican II, mais aussi de l'histoire et du présent de l'Eglise, de jeunes chercheurs venant de plusieurs pays en Europe et en Amérique du Nord, se proposent de contribuer aux débats autour l'herméneutique conciliaire avec des perspectives nouvelles et des pistes de recherches futures. C'est dans un esprit interdisciplinaire et dialogal si caractéristique pour son oeuvre qu'ils veulent par la même occasion rendre hommage au professeur et pasteur Gilles Routhier, à l'occasion de son soixantième anniversaire.
Quisinsky Michael ; Schelkens Karim ; Amherdt Fran
Theologia [... ] semper iuvenescit" - "La théologie se rajeunit toujours" (Dei Verbum 24). En décrivant ainsi le caractère vivant de la théologie, le concile Vatican II, dans sa constitution sur la Révélation divine, inscrit la vie et la pensée chrétiennes dans l'histoire humaine. 50 ans après Vatican II, l'Eglise est loin d'avoir exploité toutes les richesses spirituelles, théologiques et pastorales de ce concile et de sa réception. Grâce aux recherches historiques et aux réflexions systématiques, l'herméneutique conciliaire elle-même reste une occasion privilégiée du rajeunissement permanent de la théologie. Ceci d'autant plus qu'au sein de l'Eglise contemporaine, l'herméneutique conciliaire est située au carrefour de la vie et de la pensée chrétiennes ainsi que des théologies historique, systématique et pastorale. En s'inspirant de l'oeuvre du théologien québécois Gilles Routhier, spécialiste mondialement reconnu de Vatican II, mais aussi de l'histoire et du présent de l'Eglise, de jeunes chercheurs venant de plusieurs pays en Europe et en Amérique du Nord, se proposent de contribuer aux débats autour l'herméneutique conciliaire avec des perspectives nouvelles et des pistes de recherches futures. C'est dans un esprit interdisciplinaire et dialogal si caractéristique pour son oeuvre qu'ils veulent par la même occasion rendre hommage au professeur et pasteur Gilles Routhier, à l'occasion de son soixantième anniversaire.
L'opinion que l'on se fait de Théramène est généralement orientée par le rejet des informations positives que donnent de lui l'Athenaion Politeia et Diodore de Sicile. Elle est aussi conditionnée par l'assimilation sous-jacente des tendances politiques de la fin du Ve siècle av. J. -C. avec celles des partis modernes. Cette étude fait table rase des hypothèses mal fondées voulant que les versions favorables à Théramène soient le produit d'une déformation historique délibérée. Elle tente de préciser la nature des choix politiques de Théramène en les insérant dans une époque où l'adhésion à l'oligarchie ou à la démocratie était fluctuante et pouvait représenter non pas un choix fondé sur une idéologie, mais le moyen de s'emparer du pouvoir ou d'obtenir quelque avantage. Elle propose aussi de plusieurs passages de Thucydide, de Lysias, de Xénophon, du pseudo-Aristote et de Diodore une interprétation nouvelle fondée sur une approche philologique.
La tapisserie datant du gothique tardif acquise par le Musée du Louvre en 2010 peut être attribuée à Charles VII si l'on en croit les symboles qui y figurent : soleil et fleurs de lys, emblèmes de la royauté française. Il est très probable qu'il faille situer sa production en Flandre autour de 1453-1461 en raison des événements historiques de l'époque. Les comparaisons de style avec l'enluminure et la peinture contemporaine suggèrent que sa conception a pu voir le jour dans le cercle des artistes qui gravitaient autour de Jean Fouquet, lequel est l'auteur d'un portrait important de Charles VII, également conservé au Louvre.
Dans le contexte de la guerre de résistance menée par la Prusse contre les troupes napoléoniennes, au lendemain de la débâcle de Iéna, Fichte, champion de l'idéalisme, s'est passionné pour Machiavel, champion du réalisme, et s'est appliqué à le réhabiliter. Il a lu ses oeuvres, en a traduit d'importants extraits, les a accompagnés d'un commentaire célébrant la " vision plus sérieuse et plus forte de l'art politique " qu'il a cru trouver chez le Florentin. Quel est le sens de cette rencontre détonante entre deux modèles que l'on pourrait incliner à considérer comme diamétralement opposésA ? Y avait-il place pour un moment machiavélien dans la pensée fichtéenne, ou ce rapprochement incongru est-il le signe d'un profond remaniement, dû éventuellement à la pression des événements ? Derrière ces questions s'en profile une autre, plus fondamentale, concernant la nature même de la science politique : cette discipline, dans son louvoiement toujours hasardeux entre l'antirationalisme juridique comme triomphe de l'historicisme et une politique entièrement soumise aux impératifs de la raison, possède-t-elle une véritable consistance ? Les contributions réunies dans ce recueil, qui offre le premier dossier consacré à la lecture par Fichte de Machiavel, s'appliquent, chacune dans une perspective propre, à apporter un éclairage sur cette problématique, sans perdre de vue la question de l'actualité de ce débat.
Pendant la Deuxième Guerre punique, Rome et Carthage s'affrontent pour l'hégémonie du bassin méditerranéen de 219 à 201 av. J. -C. Le souvenir de cette guerre a perduré tout au long des siècles dans les écrits de l'Antiquité romaine. Notre étude des enjeux mémoriels liés à ce conflit laisse apparaître les éléments structurant la mémoire culturelle romaine, mais aussi une série de déformations, de falsifications et de détournements du sens de l'histoire. La recherche s'est centrée sur un corpus de textes provenant de vingt auteurs de l'Antiquité gréco-romaine, de Fabius Pictor à Augustin. L'analyse procède d'une approche globale des récits vers une analyse détaillée de trois épisodes clé de cette guerre : la chute de Sagonte et le déclenchement de la Deuxième Guerre punique, le passage des Alpes d'Hannibal, la bataille du lac Trasimène. La recherche, menée à l'aide des outils en sémiotique et analyse du discours, a mis en évidence la manière dont les faits historiques sont transposés dans la mémoire culturelle ainsi que l'évolution historique de cette dernière. Ainsi ont été caractérisés quatre moments de la mémoire culturelle de la Deuxième Guerre punique entre le IIe siècle av. J. -C. et le Ve siècle ap. J. -C. , révélateurs des enjeux narratifs et des contextes historiques participant à leur production.