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Dictionnaire des colonels de Napoléon. Edition revue et corrigée
Quintin Danielle ; Quintin Bernard ; Tulard Jean
SPM LETTRAGE
83,00 €
Épuisé
EAN :9782901952787
Le grade de colonel, supprimé sous la Révolution et remplacé par celui de chef de brigade par décret du 21 février 1793, est rétabli sous le Consulat par l'arrêté du 24 septembre 1803 et maintenu sous l'Empire. Chaque unité formant corps, dénommée le plus souvent régiment, est commandée par un colonel. Publié pour la première fois en 1996, et aujourd'hui largement complété, ce dictionnaire recense les 1574 colonels et adjudants commandants ayant servi sous l'Empire, de 1804 à 1814, en tenant compte des promotions accordées sous les Cent-Jours en 1815, et ayant cessé, en règle générale, leur carrière militaire à la fin de cette période. Cependant 1531 notices biographiques seulement sont publiées dans cet ouvrage, les 43 autres – 11 commandants des demi-brigades de vétérans, officiers généraux sous la Révolution, et 32 colonels et adjudants commandants ayant exercé les fonctions de ce grade sous l'Empire en qualité de généraux provisoires ou de généraux au service de l'étranger – figurant dans le "Six". Cette recherche s'appuie sur des archives conservées au Service historique de la Défense, Département Terre et Département Marine. De très nombreux tableaux statistiques complètent les notices, affirmant le caractère prosopographique de l'étude et révélant une typologie originale. Le Professeur Jean Tulard, dans sa nouvelle préface, conclut ainsi par ces mots : "ce dictionnaire est devenu un ouvrage de référence. Il y eut le "Six", il y a le "Quintin"".
Dans une Amérique contrôlée par l'extrême droite et le fanatisme religieux, et où toute utilisation des technologies avancées est considérée comme une perversion, Diane Fletcher est une Chasseuse, c'est-à-dire une détective privée qui a la capacité de voir et de sentir les émotions de ses semblables. C'est pourquoi la police, dans certains cas difficiles, lui demande son aide. Lorsque Jonathan Mask, tenu pour le plus grand acteur des États-Unis, est trouvé mort dans sa loge, électrocuté par un machiavélique costume de scène, on demande à Fletcher d'user de son talent particulier : s'agit-il d'un accident, d'un suicide ou d'un meurtre ? Or, même pour l'empathe, les circonstances de la mort de Mask demeurent nébuleuses. Pourtant, à mesure que l'enquête progresse, Diane Fletcher se convainc d'une chose : les relations extrêmement troubles qu'entretenait Mask avec ses collègues, mais aussi avec les hautes sphères religieuses et politiques, n'ont pu que le conduire tout droit vers ces zones d'ombre où la justice fait souvent office de vengeance... et vice-versa ! PRIX ARTHUR-ELLIS 1993 PRIX AURORA 1993
Quintin Jacques ; Vinit Florence ; Herrera Fabrice
Nous vivons dans une société où la transparence est une valeur de haute importance. Dans le contexte d'un suivi au long cours, va-t-il de soi qu'un patient ait "à tout dire" à son médecin, son psychiatre, son psychothérapeute ou son infirmière ? La proximité dans les soins implique-t-elle automatiquement la révélation de tous les objets secrets ? Les textes rassemblés dans cet ouvrage sont des regards sur l'intimité. Différentes manières d'appréhender, de s'approcher par le langage de ces secrets que nous partageons. Jusqu'où le professionnel peut-il et doit-il pénétrer dans l'intimité de l'autre en dépit de la proximité dans les soins ? Que devons-nous penser et faire lorsque des personnes déposent des secrets qui mettent les intervenants dans l'embarras ou qui les paralysent ? L'écoute de l'intimité est un exercice qui ne s'improvise pas. Par sa posture tout à la fois proche et retenue, le professionnel tend une main aux exclus, aux souffrants et plus largement à un autre humain, semblable et différent, pour leur rappeler qu'une rencontre est possible.
Accident, maladie, mort, deuil ou encore exil nous écorchent, nous brisent parfois, nous déstructurent. Dans ces circonstances, l'être humain peut perdre le fil de sa propre existence et "se perdre dans les méandres de la maladie et des différents systèmes de santé". Le sens de l'existence oublié, effacé, l'être humain, le malade, ne se comprend plus. Dans cet essai collectif, les auteurs réunis autour de Jacques Quintin parlent du besoin qu'a l'homme de se raconter face à l'adversité pour redevenir l'auteur de sa vie.
Reconnu dans divers supports de presse, ainsi qu'à la télévision, Hervé Lapous a décidé de rompre les préjugés du viager en créant un ouvrage original basé sur ce qui n'a jamais été écrit auparavant et portant principalement sur la physiologie du viager. Pour lui, il est important de comprendre et d'anticiper sur les bouleversements économiques qui sont en train de croître dans notre société. L'idée de faire un nouveau guide du viager alors que tout semble avoir déjà été écrit sur le sujet lui est venue naturellement du fait de ce que la documentation disponible traite principalement de l'exécution du contrat de viager en méconnaissant singulièrement les raisons qui poussent au choix de ce mode de vente ou d'acquisition immobilière. Il y a en effet une philosophie du viager qui gagne à être exposée parce qu'elle concernera un nombre croissant d'acteurs économiques au vu des changements considérables qui affectent la vie quotidienne de nos contemporains. Plusieurs chapitres traitent plus particulièrement du viager financier et du viager mobilier. De la même manière que l'on peut acheter un immeuble en viager, il est loisible de faire l'acquisition soit d'un meuble soit d'un capital monétaire dont le prix sera également converti selon la même logique en rente viagère. La vente en viager se prépare donc à être dans les années qui viennent l'innovation la plus marquante des pratiques financières des hommes d'affaires comme des ménages. Le présent ouvrage est en outre pourvu d'une table générale des taux de conversion applicables aux rentes viagères selon l'âge des vendeurs.
Au XIXe siècle, Paris avait encore des aspects bucoliques. Jusqu'au milieu du siècle, des maraîchers cultivaient dans l'enceinte de la capitale et la ville était cernée par deux "arrondissements ruraux", celui de Saint-Denis au nord, et de Sceaux au sud. Hors les murs, c'était la campagne, en relation constante avec le marché parisien, hautement valorisant et intensément fréquenté. On produisait de tout autour de Paris : des fruits et légumes de toutes sortes, des plus simples (les légumes pour la soupe de la Plaine des Vertus), aux asperges fines, même en plein hiver, fraises délicates et pêches renommées (la pêche de Montreuil). Cette abondance faisait penser à un "jardin d'Eden". Mais la base de culture était céréalière car la capitale ne devait jamais manquer de pain afin d'éviter les disettes et prévenir les émeutes qui avaient tant marqué les temps révolutionnaires. Les gouvernements successifs étaient donc très soucieux de faire une politique économique qui assure l'approvisionnement de Paris dans les meilleures conditions, celle de "l'échelle mobile", entre protectionnisme et libéralisme. Les cultivateurs de la Seine étaient très majoritairement de petits propriétaires-récoltants. Avec des trésors de savoir-faire et une main- d'oeuvre industrieuse, ils tiraient de quelques arpents de quoi garnir les tables des Parisiens de toutes conditions sociales. Ils ont su résister longtemps à la pression foncière et à l'appel de l'industrie. Cette symbiose ville-campagne peut apparaître comme un modèle de gestion raisonnée de l'environnement, à l'heure où se pose la question des circuits courts de distribution et où les jardins urbains renaissent de façon à remettre le producteur tout près du consommateur.
Voici un nouvel instrument mis à la disposition de tous les chercheurs, étudiants ou passionnés d'histoire maritime et coloniale. II permet d'appréhender, à travers les questions maritimes et coloniales, le devenir de l'Empire français entre 1789 et 1815. Il s'agit d'un supplément à la Bibliographie française sur la marine et les colonies (1789-1815), enrichi de 1507 notices nouvelles non recensées précédemment. Ces documents inventoriés, imprimés en français, sont multiples : motions, discours, avis, mémoires, journaux, procès-verbaux, lettres, adresses, observations, rapports, états, proclamations, arrêtés, etc. Trois fonds essentiels des Archives nationales ont été prospectés : D XVI (Comité de la Marine), D XXV (Comité des Colonies) et Colonies F3 (Collection Moreau de Saint-Méry). Avec ce nouvel ensemble, ce sont 7145 références de textes écrits et variés qui sont portées à la connaissance de tous, permettant de comprendre et expliquer cette époque.
Richement illustré de documents inédits et de photos d'époque, cet ouvrage s'intéresse au regard que les enfants, français, anglais, allemands, autrichiens, belges ou alsaciens-lorrains, portaient sur cette guerre. A travers leurs textes et leurs dessins, leurs devoirs d'école, les courriers échangés avec le père mobilisé, leurs jeux et leurs jouets, on découvre la réalité de leur condition. Un album révélateur et qui nous interpelle à une époque où, cent ans après, les enfants sont toujours témoins, héros ou victimes des conflits qui ensanglantent la planète.