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Les grandes figures de la psychopathologie existentielle
Quintin Jacques ; Thiboutot Christian
LIBER CANADA
23,00 €
Épuisé
EAN :9782897870683
Dans une Amérique contrôlée par l'extrême droite et le fanatisme religieux, et où toute utilisation des technologies avancées est considérée comme une perversion, Diane Fletcher est une Chasseuse, c'est-à-dire une détective privée qui a la capacité de voir et de sentir les émotions de ses semblables. C'est pourquoi la police, dans certains cas difficiles, lui demande son aide. Lorsque Jonathan Mask, tenu pour le plus grand acteur des États-Unis, est trouvé mort dans sa loge, électrocuté par un machiavélique costume de scène, on demande à Fletcher d'user de son talent particulier : s'agit-il d'un accident, d'un suicide ou d'un meurtre ? Or, même pour l'empathe, les circonstances de la mort de Mask demeurent nébuleuses. Pourtant, à mesure que l'enquête progresse, Diane Fletcher se convainc d'une chose : les relations extrêmement troubles qu'entretenait Mask avec ses collègues, mais aussi avec les hautes sphères religieuses et politiques, n'ont pu que le conduire tout droit vers ces zones d'ombre où la justice fait souvent office de vengeance... et vice-versa ! PRIX ARTHUR-ELLIS 1993 PRIX AURORA 1993
Aoudia Hakim ; Testa Quintin ; Aschenbroich Jacque
Comme Lean Six Sigma, QRQC ("Quick Response Quality Control") est un outil de gestion de la qualité développé en milieu industriel et faisant appel à la vigilance et à la responsabilisation des opérateurs. Fondé sur le principe des "trois réels", QRQC est une méthodologie qui permet d'identifier l'origine des défauts et dysfonctionnement dans la chaîne de production en revenant au "lieu réel" (celui où le problème est apparu) pour y analyser les "pièces réelles" (les "pièces mauvaises" par comparaison aux "pièces bonnes") à l'aide des "données réelles" (circonstances du problèmes, composants utilisés, etc). Mis en place dans de grands groupes industriels, notamment Valeo, l'un des plus importants équipementiers automobiles du monde, le QRQC permet de réaliser d'importants progrès en matière de gestion de la qualité, sans engager d'investissements très importants mais en bâtissant une approche radicalement nouvelle et "impliquante" des équipes de production. Ce livre est une présentation et une explication exhaustive de la méthode.
Philosophe, théologien, éthicien, l'activité intellectuelle de Jean-François Malherbe emprunte les formes les plus amples et les plus englobantes de la pensée. Rien pourtant ne fait de lui l'esprit détaché et retiré dans un monde de formes et de concepts. Bien au contraire, son ancrage dans la pratique et dans la vie commune est solide et résolu. L'attestent en particulier ses nombreuses interventions sur le terrain, là où on fait face à des impasses, à des conflits, à la perte de soi. Dans ce sens le dialogue de la théorie et de la pratique est chez lui bien réel. Mais le dialogue est aussi le principe directeur de l'une et de l'autre. "Il y a du Socrate chez Malherbe, qui n'hésite d'ailleurs pas ni à citer le philosophe ni à évoquer son art de la maïeutique. Tout comme le maître de Platon, il passe par le dialogue, la rencontre de l'autre pour permettre à chacun de cheminer vers soi, démontrant ainsi que le travail de la pensée à l'intérieur du dialogue n'est pas une fin en soi, mais un moyen privilégié de témoigner d'une présence qui porte l'être humain au-delà de lui-même". Amis, collègues, élèves lui rendent ici hommage.
Jager Bernd ; Thiboutot Christian ; Quintin Jacque
Le pari de notre traduction serait gagné si, après avoir parcouru les textes de Bernd Jager, le lecteur de Vers une poétique de l'existence avait l'impression de reconnaître en ce dernier un penseur proche du romancier ou de l'artiste. Nous aurions alors l'impression d'avoir réussi à faire valoir que la pensée phénoménologique et existentielle, chez lui, tient plus d'un accomplissement poétique, que d'un effort de conceptualisation systématique. Ceci dans la mesure où l'habitation concrète et festive du monde et de l'altérité, en nous-mêmes comme en l'autre, à ses yeux, constitue le véritable défi de notre humanisation, qui relève moins de l'univers de la maîtrise que du monde et du miracle de la rencontre. Et notamment de la rencontre de l'homme avec son passé culturel, dans l'horizon duquel celui-ci a depuis longtemps posé et dramatisé la question de son être. Dans cet esprit, les contributions du professeur Jager traduites ici trouvent leur unité dans une inlassable tentative pour concevoir et élaborer, à partir de la phénoménologie, un lieu de rencontre privilégié pour les multiples approches d'inspiration philosophique, mythologique, artistique ou littéraire, qui relèvent de la tradition culturelle de l'humanisme. Une tradition à l'intérieur de laquelle il a toujours espéré que la psychologie et la pratique clinique arrivent à se sentir chez elles. TRADUCTEURS : Christian Thiboutot, Jacques Quintin, Florence Vinit
Accident, maladie, mort, deuil ou encore exil nous écorchent, nous brisent parfois, nous déstructurent. Dans ces circonstances, l'être humain peut perdre le fil de sa propre existence et "se perdre dans les méandres de la maladie et des différents systèmes de santé". Le sens de l'existence oublié, effacé, l'être humain, le malade, ne se comprend plus. Dans cet essai collectif, les auteurs réunis autour de Jacques Quintin parlent du besoin qu'a l'homme de se raconter face à l'adversité pour redevenir l'auteur de sa vie.
La liberté, cette valeur si précieuse, est de nos jours à ce point sacrée qu'elle ne semble supporter aucune limite. En son nom, nos représentants politiques, la population en général, mais aussi l'élite intellectuelle et, de façon prééminente, la magistrature vont parfois jusqu'à remettre en cause la laïcité de l'Etat en la jugeant incompatible avec la liberté de religion, sinon hostile à son endroit. Cet essai affirme que c'est là faire preuve d'une profonde méconnaissance du principe de laïcité. En s'appuyant sur la grande tradition de la pensée occidentale qui, d'Antigone aux constitutions modernes, a établi une nette séparation entre pouvoir politique et pouvoir religieux, l'auteur montre que la liberté religieuse (celle de la croyance) ne cautionne pas l'expansionnisme religieux qui cherche à étendre ses tentacules dans les divers secteurs de l'activité sociale et civile et que seule une conception abusive et absolutiste de la liberté a pu mener à ce qu'on nomme désormais le "gouvernement des juges" . Bien comprise, la liberté religieuse permet au contraire de réaffirmer la légitimité de la laïcité de l'Etat. Partant de la problématique propre à la société canadienne et québécoise, par son langage clair et son argumentation serrée, cet ouvrage est une contribution fondamentale et universelle aux débats qui agitent nos sociétés, y compris en France.
L'homme qui ne peut qu'obéir est un esclave; s'il ne peut que désobéir, il est un révolté", écrivait le psychologue Erich Fromm en 1963. "Je suis loin de dire, continue-t-il, que toute désobéissance est vertu, et toute obéissance vice. Ce serait ignorer le rapport dialectique qui existe entre l'obéissance et la désobéissance." Antigone, Socrate, Jésus, Thoreau, Tolstoï, Gandhi, Luther King, l'histoire regorge de contestataires qui ont fait avancer la civilisation. Sans compter les mouvements collectifs de dissidence: quakers, mormons, manifestants contre la guerre, contre les expériences atomiques, contre la pollution, contre la mondialisation néolibérale, etc. À partir d'un rappel de diverses manifestations d'objection de conscience et de désobéissance civile, l'auteur s'efforce de définir ces termes. Il fait surtout une analyse du phénomène d'un point de vue éthique. II s'interroge enfin sur l'attitude que devraient avoir les dissidents, mais aussi les législateurs, les tribunaux, la police, la population. En son fond, l'objection de conscience n'est pas négative; elle n'est ni abstention ni passivité; elle doit, par sa force d'interpellation, témoigner des valeurs mêmes qui sont à sa source. De dérangeur qu'il est, l'objecteur devient ainsi un éveilleur de conscience.
Est philosophe celui qui, se sachant en route, veut savoir où il va. Au cours de l'histoire, les réponses proposées à cette interrogation sont multiples. Elles sont en même temps traversées par des constantes et constituées en familles relativement cohérentes et durables. Or on constate, à l'examen des diverses doctrines sur les questions humaines fondamentales, des différences majeures entre celles transmises en Occident et celles entretenues en Orient. En quoi consistent ces divergences, mais aussi les points de rencontre ? Pourquoi dit-on " philosophies " occidentales mais " sagesses " orientales (hindouisme, taoïsme, bouddhisme, confucianisme) ? Cet essai a pour objectif d'approfondir cette distinction. A cette fin, il se laisse guider par dix notions de la pensée occidentale que l'on compare dès lors à l'usage qui en est fait dans l'autre tradition : la substance, la connaissance, l'essence, la raison, le dualisme, le moi, la liberté, le temps, le bonheur, le salut ; dix chantiers ouverts, dix chapitres d'une grammaire de base de civilisation. Philosophie ou sagesse ?
La perception est l'acte de l'intelligence du corps entier alors que la pensée est celui de l'intellect comme faculté spécialisée. Alors que la pensée laisse des traces auxquelles elle ne cesse de revenir et de se réalimenter, la perception s'efface en s'effectuant, laissant le champ libre pour une perception nouvelle. C'est parce que la pensée ne va pas au bout d'elle-même, qu'elle est fragmentée et constitutivement inattentive, qu'elle ne peut éclore complètement et qu'elle laisse, par conséquent, nécessairement des traces. C'est au contraire parce que la perception va au bout d'elle-même qu'elle épuise toute son énergie et qu'elle peut disparaître sans laisser de traces, ayant accompli complètement sa puissance de vie. Elle peut donc mourir sans regret alors que la pensée qui ne parvient jamais à vivre complètement ne peut s'empêcher de revenir sur ce qu'elle a raté. C'est parce que la pensée n'est toujours qu'à moitié là, toujours en même temps au passé et au futur, qu'elle doit sans cesse revenir su la moitié qu'elle a manquée. Et même quand elle revient, elle ne le fait encore qu'à moitié, de manière morcelée, ce qui fait que le travail n'est jamais terminé, qu'il doit se poursuivre jusque tard dans la nuit dans les usines du rêve. Seule la perception totalement vivante peut finir le travail, permettant ainsi au corps de se reposer complètement."