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Quelle Europe fiscale ? Fiscalité et justice sociale, 2e édition
Drezet Vincent ; Christensen John
SYLLEPSE
7,10 €
Épuisé
EAN :9782849501900
Les tenants du " moins d'impôts, moins de services publics " inspirent le discours dominant. Les politiques fiscales au sein de l'Union européenne se résument à la concurrence et aux différentes formes d'évasions fiscales. Le débat sur l'Europe prendrait une autre tournure si le financement de l'action publique en matière sociale et écologique était pensé autrement. Cet ouvrage explique de façon pédagogique les enjeux actuels et démontre que la fiscalité doit et peut évoluer vers plus de justice fiscale, c'est-à-dire vers plus de justice sociale en Europe. Car c'est bien la question de l'Europe qui est posée : pourquoi ne pas " penser " un serpent social et écologique qui viendrait compléter le serpent fiscal ? Le livre propose des solutions pour mettre progressivement en œuvre l'harmonisation fiscale et pour lutter contre l'évasion fiscale et ses " paradis ". Il offre une piste de réflexion originale sur l'instauration de règles communes pour rapprocher les législations fiscales : l'instauration d'un impôt européen et de taxes globales à l'échelle européenne.
L'intérêt de la thérapie exposée dans ce guide, associe élixirs de Fleurs de Bach et traitements naturopathiques. Ces derniers incluent l'alimentation, les extraits de plantes, les huiles essentielles, les eaux florales, les compléments alimentaires et toutes les thérapies et exercices agissant positivement sur la psyché, le mental et les pensées. Le corps retrouve alors très rapidement et durablement vitalité et endurance. Grâce à cette thérapie globale, vous installerez en vous la paix de l'esprit tout en vous réconciliant avec votre corps. Christophe Drezet a une quinzaine d'années d'expérience en naturopathie. Il est spécialiste en nutrition et complémentation. Il est le co-auteur d'un ouvrage : "Carence en fer, carence de vie", paru aux éditions Dangles.
Drezet Christine ; Duprey Nicolas ; Garcia David ;
En Sciences de gestion 1re STMG, collection Parcours, ce manuel propose une approche active des Sciences de gestion, autour des grandes questions du programme. Il a été mis à jour avec les nouveaux taux de TVA en vigueur au 1er janvier 2014 et il est proposé en i-Manuel (livre + licence en ligne). Points forts - Les élèves sont systématiquement invités à réfléchir à partir de situations variées, tirées de la réalité des organisations, dans toute leur diversité. - Les découvertes et les situations de gestion permettent de mettre en oeuvre la démarche technologique et de recourir souvent aux outils informatiques (TICE). i-Manuel, la solution numérique pour enrichir son enseignement : - en usage collectif, pour animer sa classe et vidéoprojeter les activités et les corrections, - en usage individuel pour motiver et faire travailler ses élèves sur poste informatique. En activant les licences de ses élèves, l'enseignant peut suivre les travaux de ses élèves, partager des documents avec chacun d'entre eux et corriger en ligne. + d'infos : www. nathan. fr/i-manuel
La fiscalité est plutôt un thème rébarbatif et impopulaire. Compliqué, technique, douloureux, le sujet des impôts n'a pas a priori les faveurs du public. Or la question est essentielle car il s'agit de la répartition des richesses. Dumping, paradis fiscaux, fraude et évasion fiscales, délocalisations, les Européens subissent de plein fouet les effets de la concurrence fiscale entre Etats. Seule une véritable harmonisation fiscale peut éviter de telles dérives. Mais, celle-ci ne se fera pas d'un coup de baguette magique car les systèmes fiscaux sont différents: il faut alors imaginer un cadre réaliste qui rapprocherait progressivement les législations des Etats membres. Le serpent monétaire européen limitait les écarts de fluctuation entre monnaies: un serpent fiscal pourrait donc réduire les écarts de fiscalités. Conçu pour expliquer que la justice fiscale doit être un élément de la justice sociale en Europe, ce livre montre que le serpent fiscal européen est non seulement souhaitable, mais aussi possible.
Drezet Vincent ; Gath Ophélie ; Gourguechon Gérard
L'impôt ? Il en faut pour les services publics mais on veut en payer le moins possible. Paradoxe ? Non : conséquence de choix politiques qui ne font pas de l'impôt un outil de redistribution des richesses, mais au contraire d'accentuation des inégalités. Un autre impôt est possible ! C'est au comptoir d'un bistro qu'Alix et Camille parlent "impôt", autour d'un pot. Une façon originale d'aborder, sous une forme simple mais argumentée, des sujets tels que "A quoi ça sert l'impôt ? ", "La France, championne du monde des impôts ? ", "Et oui, tout le monde paie des impôts", "La fraude fiscale", "La dette publique", "Bercy, c'est quoi ? ", "Une justice fiscale, sociale et écologique"... Les auteures font parler les duettistes, riches de ce qu'il et elle ont emmagasiné de savoirs, d'analyses, d'expertises, de pratiques.
Que peut-il bien y avoir de commun entre Mai 68 et le mouvement des Gilets jaunes ? Cinquante ans après, l'"événement" parle encore, et les objectifs portés par les mouvements de contestation trouvent un écho avec les Gilets jaunes ? : les salaires, la reconnaissance sociale, la démocratie. La recherche d'une démocratie active, réelle et à tous les échelons de la société trace un fil entre les deux moments. Ce livre propose de retisser une analyse replaçant le mouvement des Gilets jaunes dans la longue chaîne de mouvements populaires porteurs d'aspirations démocratiques radicales qui se sont manifestés à l'échelle internationale depuis les années 1960. De longue date, la protestation sociale est porteuse des préoccupations écologiques, de la demande de transformation radicale du travail, d'une volonté d'organisation démocratique et collective des entreprises et des services publics, ainsi que d'une démocratie sous le contrôle direct du plus grand nombre pour développer ce qui peut et doit être commun. Ce que disent les mouvements populaires et les contestations radicales compose une sorte de projet, un espoir autant qu'un programme qui reste à écrire ? : Mai 68 est un arbre de la liberté comme le furent ceux plantés en 1793 en France. Pour renouer ce fil, l'auteur étudie avec précision ce qui s'est passé, dans les entreprises, les services, les villes et les universités, ce qu'ont fait les divers partis et organisations afin de tenter d'élucider pourquoi il s'agissait alors d'une "révolution sans révolution". Un livre qui permet de comprendre comment nous en sommes arrivés à la situation actuelle qui appelle à reconstruire un espoir en confrontant ces réflexions aux questions posées par les Gilets jaunes.
Résumé : Pourquoi et comment un médiocre parlementaire d'extrême droite, nostalgique de la dictature militaire, ouvertement raciste, misogyne et homophobe a-t-il pu se hisser à la tête du plus grand pays d'Amérique latine ? L'arrivée de Bolsonaro à la présidence du Brésil n'est ni un événement fortuit, ni une parenthèse sans lendemain. Portée par une lame de fond, elle est à la fois le produit des circonstances et la conséquence d'un travail de conquête et de formatage de l'opinion par de nouvelles droites radicales et militantes. Dans un contexte marqué par une profonde crise économique, morale et institutionnelle, ces courants ont exploité les frustrations et les ressentiments de la société brésilienne, pour s'imposer aux affaires. Avec l'appui des vieilles oligarchies et des secteurs les plus conservateurs, ils entendent aujourd'hui solder l'héritage du "lulisme" et dicter leur agenda ultralibéral, rétrograde et autoritaire. Révision des droits sociaux, démantèlement des protections environnementales, privatisation des entreprises publiques, réalignement de la politique étrangère sur les Etats-Unis, croisade morale et sécuritaire..., le tournant engagé risque de réduire à néant les progrès démocratiques engrangés au terme de plusieurs décennies de luttes. Sonnée et divisée, la gauche s'est jusqu'à présent montrée impuissante à contrer la vague réactionnaire. Elle devra, coûte que coûte, retrouver son unité et proposer un nouveau projet mobilisateur pour éviter que le pays, champion toutes catégories des inégalités, ne s'enfonce dans l'abîme.
Si bell hooks est connue pour son engagement féministe, l'articulation de cet engagement avec les pratiques dans le domaine de l'éducation et de la pédagogie a été peu débattue en Europe. Ce livre est un recueil d'essais sur la pédagogie de l'émancipation qui aborde non seulement l'importance du féminisme dans les salles de classe mais aussi l'articulation de la théorie et de la pratique dans la lutte féministe afro-américaine. hooks y parle de solidarité et d'économie politique, et de la façon dont la pédagogie des opprimés à laquelle elle a été formée par Paulo Freire peut s'appliquer à l'émancipation des Afro-américaines. Des cas particuliers y sont décrits pour souligner l'importance de l'enseignant·e dans la pratique de la liberté. La traduction de cet ouvrage présente un intérêt bien au-delà du monde universitaire francophone. bell hooks est une enseignante-chercheuse mais son travail trouve une résonance tant dans la théorie que dans les pratiques politiques. Ainsi, Apprendre à transgresser parlera aux lecteurs·rices intéressées par le féminisme, par les pratiques éducatives et par les stratégies antiracistes. C'est d'ailleurs ce qui la distingue de beaucoup d'ouvrages féministes publiés en français : le déploiement de la théorie en pratique de l'enseignement et la transformation de la salle de classe en lieu d'émancipation Les pratiques éducatives françaises et la singularité des élèves dans le contexte scolaire ont été débattues en France ces deux dernières années, et ce livre apporte un regard différent en décrivant des stratégies d'enseignement dans un monde multiculturel. Par ailleurs, l'intérêt du public pour l'intersectionnalité et le féminisme antiraciste s'est développé en France. Le modèle universaliste français étant réinterrogé et la question de l'identité plus que jamais d'actualité, l'ouvrage constitue une contribution importante au débat, que ce soit dans le champ disciplinaire des sciences humaines et politiques et dans le milieu associatif féministe, LGBT et antiraciste.
Concluant sa somme sur le premier âge du capitalisme, Alain Bihr explore dans les deux volumes du troisième tome la constitution d'un premier monde capitaliste. Sont ainsi examinées en premier lieu les différentes formations d'Europe occidentale qui ont été, tour à tour, motrices de l'expansion outre-mer. Les avantages respectifs dont ces formations en ont tiré parti renvoient à leurs relations conflictuelles et aux rapports de force entre les ordres et classes qui les constituent. La Grande-Bretagne, s'appuyant sur les Provinces-Unies et les acquis de sa révolution bourgeoise, finit par en sortir victorieuse, au détriment de la France. Sont ensuite mis en relief le statut semi-périphérique et la forte hétérogénéité des formations d'Europe baltique, centrale, orientale et méditerranéenne. Toutefois, certaines d'entre elles (la Savoie, la Prusse, la Russie) pourront réunir des conditions leur permettant, par la suite, de jouer dans la "cour des grands". L'ouvrage examine enfin les principales formations sociales marginales, affectées par l'expansion européenne mais encore capables d'y résister et de se développer selon leur logique propre. Ce qui explique à la fois pourquoi le capitalisme n'a pas pu naître dans la Chine des Ming et des Qing, en dépit d'atouts évidents, et pourquoi, en se fermant, le Japon féodal a au contraire préparé les conditions de son rapide rattrapage capitaliste à l'époque Meiji.