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L'été d'après
Prose Francine ; Sarda Yves
BAKER STREET
21,00 €
Épuisé
EAN :9782917559079
Mirror Lake, Nouvelle-Angleterre. Deux jeunes soeurs, Nico et Margaret, se laissent dériver sur le lac, sous la chaleur de ce premier dimanche de mai. Alors que la vie s'écoule paresseusement dans ce lieu hors du temps, Nico assiste, sans le savoir, à la noyade de sa soeur aînée. Cette disparition ébranle gravement la famille, désagrégation sourde que Nico raconte avec une lucidité et un naturel désarmants: son père perdu dans la rédaction d'un essai sur la fin des temps, sa mère en proie aux antidépresseurs. Livrée à elle-même et hantée par l'image de Margaret, la jeune Nico commence à s'identifier à sa soeur et même à lui ressembler étrangement, jusqu'à se laisser embarquer dans des aventures pas tout à fait de son âge... Roman du deuil et de l'adolescence, L'Eté d'après n'est pas sans faire penser à L'Année de la pensée magique de Joan Didion, ainsi qu'à l'oeuvre de Carson McCullers, avec ses héroïnes fragiles, à l'émotion à fleur de peau et à la manière si originale de déchiffrer le monde. Biographie de l'auteur Romancière et essayiste américaine, Francine Prose est l'auteur d'une dizaine d'ouvrages, dont Household Saints, adapté pour le cinéma. Son oeuvre est composée de livres de fiction comme de non-fiction, tels que son remarquable essai Reading Like A Writer. Finaliste du National Book Award pour Blue Angel et présidente du PEN American Center depuis 2007, elle vit à New York. Ce nouveau roman, L'Eté d'après, accueilli par une critique des plus élogieuses, a figuré sur la liste des best-sellers du New York Times.
Soucy Robert ; Prost Antoine ; Chase Francine ; Ph
Robert Soucy est professeur émérite d'histoire à Oberlin College (Ohio, États-Unis). Antoine Prost, qui a préfacé cet ouvrage, est professeur émérite d'histoire à l'université Paris-1 Panthéon-Sorbonne.
Résumé : Visites guidées de l'Enfer : un congrès Kafka dégénère en luttes des egos et en exercices d'humiliation publique. Trois cochons en cinq jours : un étourdissant pèlerinage érotique, une paranoïa amoureuse, un dépaysement horrifié qui donnent une vision cocasse et grinçante de notre pays. " Deux nouvelles irrésistibles sur les Américains qui emportent avec eux en Europe leurs problèmes professionnels, sexuels, et psychologiques. Dans ces environnements à la fois étranges et familiers, les obsessions des personnages remontent à la surface de façon plus pressante et avec plus d'insistance que dans leurs pays, et sont purgées dans une épiphanie cathartique à la fois tragique et burlesque. A lire sans résistance... Francine Prose est magnifiquement intelligente, fine, complice intime de nos culpabilités et de nos angoisses. " David Lodge Francine Prose ne se trompe pas : avec une main sûre, elle manie le scalpel, dissecte l'hypocrisie, dépèce nos illusions. Délicieusement sombre et au final éblouissant. " New York Daily News
Héritière d'une richissime famille juive américaine, Peggy Guggenheim (1898-1979) a rassemblé une des plus belles collections au monde d'art moderne. Excentrique, anticonformiste, libertine, Peggy Guggenheim éprouve un goût effréné pour l'art et les artistes. Après-guerre, sur les conseils d'André Breton, elle expose à Londres Kandinsky, Calder ou Brancusi. Venue à Paris, elle achète un tableau par jour, aide Giacometti et Picasso, puis elle part à New York où elle épouse Max Ernst. En 1942, sa galerie Art of this Century révèle au public les surréalistes européens et la jeune avant-garde américaine ? Jackson Pollock, Mark Rothko. En 1949, installée à Venise, au bord du Grand Canal, dans un palais du XVIIIe siècle, elle expose une somptueuse collection que le monde entier admire encore aujourd'hui.
Un après-midi à Manhattan, Vincent, un jeune néonazi, entre dans les locaux d'une fondation de défense des droits de l'homme fondée par Meyer Maslow, un survivant de l'Holocauste. Il annonce qu'après avoir lu les livres de Maslow, il veut changer radicalement, lui qui est couvert de tatouages nazis proclame qu'il a pour mission de sauver des types comme lui pour les empêcher de devenir des types comme lui. En changeant progressivement pour atteindre ses objectifs, Vincent change aussi ceux qui l'entourent: Maslow qui a peur que l'héroïsme ne devienne un travail de bureau; Bonnie, chargée de lever des fonds, divorcée et mère seule, dévouée à la croisade de Maslow; et Danny, l'adolescent qui ouvre les yeux sur le monde. L'humour noir illumine et met à nu ce qui demeure invisible à notre culture consommatrice, droguée et manipulée par les médias. Un homme changé pose des questions essentielles: qu'est-ce qui fait la valeur d'une vie? Est-il possible de changer? Qu'est-ce que signifie être humain? L'effrayante intelligence, l'esprit et l'humanité de ce roman font de Francine Prose un auteur majeur. Biographie: Francine PROSE est née en 1947 à New York, où elle vit. Professeur d'université et grande voyageuse, collaboratrice de la revue Harper's et du Wall Street Journal, elle est l'auteur, entre autres, de Les Petits Miracles, Bigfoot et moi, Visites guidées en enfer, Blue Angel et Après.
Deux témoins privilégiés de notre époque, qui ont joué un rôle clé dans les événements marquants de notre temps, chacun passionnément attaché à son pays en même temps que décisivement engagé sur la scène internationale, se penchent ici sur notre avenir pour tenter d en déceler les tendances et de suggérer des voies à suivre. Leur immense expérience dans des domaines aussi divers que le gouvernement, l'économie, la science, la médecine, l'éducation, la technologie, ou le business, les incite à un optimisme tempéré de réalisme; ils insistent sur l'importance de ne pas laisser le lourd héritage du passé nous empêcher de croire en un monde où tout est encore possible.Économie du futur, nouveaux matériaux, mondialisation, éducation et formation permanente grâce aux outils informatiques, nanotechnologie, techniques innovantes de culture et de traitement de l'eau, printemps des peuples, expansion de la démocratie mais aggravation des risques qui la menacent avec la prolifération d armes nouvelles, le développement du terrorisme, l'ouverture de nouvelles zones de conflits... tous ces thèmes, et bien d autres, sont abordés avec lucidité et finesse dans ces éclairantes « figures de l'avenir ».
Extrait New York 1917 Dès que le Juif vit l'insigne doré et argenté, il tenta de refermer la porte, mais l'agent fédéral fut trop rapide pour lui. Il avait déjà fermement enfoncé un de ses richelieus dans l'embrasure. «On ne peut pas dire qu'il soit accueillant, se plaignit le visiteur à son collègue. - On dirait qu'il ne veut pas nous laisser passer», fit le second agent. Le Juif évalua les deux hommes pendant qu'ils entraient. Ils avaient des lèvres minces, des visages typiques du Midwest, portaient des feutres mous et des pardessus bon marché, à martingale, identiques. L'un d'eux laissa entendre qu'il s'appelait Hoover. L'autre ne se présenta pas. Ils remirent leurs badges dans leurs poches et essuyèrent soigneusement leurs chaussures sur le chiffon qui servait de paillasson pour en enlever les traces imaginaires du Lower East Side. Puis, ils suivirent le Juif au travers du couloir étroit où, le long des murs, des piles de livres montaient à mi-corps, jusqu'à la petite pièce donnant sur la cour. Là, celui qui s'appelait Hoover, un jeune homme qui n'avait pas beaucoup plus de vingt ans, sortit un petit carnet à spirale, se mouilla le pouce et le feuilleta jusqu'à la page qu'il cherchait. «Son vrai nom est Alexander Til», dit-il au Juif. Sa voix, rauque, fatiguée, semblait venir du fond de sa large poitrine. «C'est un blanc. Naturalisé américain, d'origine juive russe. Un mètre soixante-seize. Maigre. Début de calvitie. Les yeux verts. Le sujet porte des lunettes et a une cicatrice de huit centimètres derrière l'oreille gauche, résultat d'une blessure reçue alors qu'il résistait à une arrestation pour piquet de grève illégal durant la grève des ouvriers de l'habillement en 1912. Le coup à la tête a diminué l'acuité de son oreille gauche. Il a l'habitude de tendre l'oreille droite vers les gens quand il leur parle. Il s'est parfois déguisé en laissant pousser sa barbe et sa moustache.» Le Juif, qui louait le trois pièces de Hester Street et sous-louait la plus petite, donnant sur la cour, pour joindre les deux bouts, fixa Hoover. «Le nom de Til jusqu'à présent jamais je n'ai entendu, répondit-il prudemment. Le locataire à qui je loue, il m'a dit qu'il s'appelait Rosenstein.» L'autre agent se déplaçait dans la pièce, passant distraitement le bout des doigts sur une table, l'appui de la fenêtre et le dos des livres comme une femme qui soupçonne la présence de poussière. «Est-ce que votre Rosenstein avait une barbe ?» demanda-t-il au Juif sans le regarder. Celui-ci haussa les épaules. «Des barbes, beaucoup de gens ici ont. - Est-ce qu'il était sourd d'une oreille ? - Je lui ai jamais assez parlé pour remarquer.» L'agent se tourna pour fixer le Juif. «Depuis combien de temps est-il parti ?» - Quatre, peut-être cinq jours. - Pourquoi est-il parti ? - Il est parti, c'est tout ce que je sais. - Il n'a pas dit où il allait ? - Non. - Et, naturellement, vous ne savez pas où nous pourrions le trouver ? - C'est correct. Je ne sais pas. - Vous êtes étranger aussi, n'est-ce pas ? Mentir à des agents du FBI en mission pourrait vous coûter cher. - Je ne sais pas où il est», insista le Juif, têtu. Son fils de douze ans entra dans la pièce. Le garçon, comme la plupart des enfants des quartiers ouvriers, puait le kérosène ; on lui en mettait tous les jours sur le cou, les poignets et les chevilles pour éviter les poux. Il se plaça timidement derrière les jambes de son père, accrocha les mains à ses bretelles et fixa les intrus avec d'immenses yeux noirs.
En pleine seconde guerre mondiale, Lucia Holley vit avec son vieux père et ses deux enfants adolescents, au bord d'un lac. Son mari est parti se battre depuis trois ans dans le Pacifique. Femme au foyer et mère dévouée, elle essaie désespérément de protéger sa fille d'une amourette avec un homme marié au passé douteux, Ted Darby, jusqu'au matin où elle le retrouve mort dans le hangar à bateaux de la propriété... Les catastrophes s'enchaînent ensuite allègrement. Chantage, menaces, violences tourbillonnent autour d'elle; ballottée entre la police qui l'a dans sa ligne de mire et les malfrats aux exigences toujours plus extravagantes, elle ne sait plus où se tourner. Dans ce roman au suspense qui va crescendo, Holding dresse les portraits d'individus ordinaires pris inextricablement dans des complications qui les dépassent. Toujours rattrapés par les événements, ils sont traqués par le sentiment que tout peut à tout moment s'écrouler sous leurs pieds.
Tara, adolescente un peu fantasque dont l'enfance a été assombrie par la mort tragique de sa mère, vit avec son père vicaire et ses sept frères et soeurs dans un presbytère de Cornouailles. Quand, lors d'un mariage, elle est remarquée par un producteur de disques pour sa belle voix, sa vie tranquille de jeune provinciale va basculer. Bientôt, accompagnée de sa soeur Lucy - ravissante jeune femme qui brise tous les coeurs mais qui ne rêve que de vieilles pierres -, elle partira pour Londres où elle enregistrera un disque et connaîtra le succès artistique, en même temps que ses premiers amours avec un photographe de mode. Les deux filles seront plongées dans le bouillonnement culturel du Londres des «Swinging sixties». Lucy va même se rapprocher d'un certain chanteur et joueur d'harmonica qui deviendra par la suite l'une des plus grandes icônes de l'histoire du Rock.Dans ce roman «vintage», où les éléments de fiction et de la réalité se croisent et s'entremêlent, l'auteur dresse un tableau saisissant et nostalgique de cette époque, nous immergeant dans l'ambiance survoltée qui accompagnait les débuts des Beatles et des Stones, quand Londres était la capitale de la musique et de la mode. Une foule de personnages singuliers se dresse autour de Tara et de sa soeur, et les intrigues et imbroglios amoureux et familiaux se multiplient. Tara va triompher de bien de mésaventures dans ce roman initiatique plein d'espièglerie et d'humour, teintée de cette petite musique très personnelle qui donne tout son charme aux romans - so British - d'Eva Rice.Eva Rice, auteur d'un essai et de trois autres romans dont un publié en France en 2007, L'Amour comme par hasard, est née et évolue dans une famille de musiciens; elle-même chante et écrit des chansons. Son roman précédent a été finaliste pour les British Book Awards et fut un bestseller en Angleterre à plus de 200 000 exemplaires. Dans ce nouveau roman, sans qu'il s'agisse d'une suite à proprement parler, on retrouve, pour notre plus grand bonheur, certains des personnages du précédent roman, dix ans plus tard.«Dans ce roman, le style vintage émane de chaque page.»Elle«Son quatrième roman est rempli de détails, et richement imagé afin de rendre les scènes éclatantes et recrée les chocs entre l'ancien et le nouveau - musicalement, visuellement, stylistiquement.»Daily Telegraph«The Misinterpretation of Tara Jupp sort cette semaine, et c'est l'émeute. [...] L'écriture d'Eva capture parfaitement l'esprit désinvolte de l'époque»Express«La suite des années 60 et de L'amour comme par hasard d'Eva Rice ne déçoit pas [...] les personnages de Rice sont adorables avec tous leurs défauts et vous allez lire à travers vos larmes.»Weight Watchers Magazine«Une lecture absolument sensationnelle»Marie Claire«Le roman passe de l'exubérance de la maison familiale en Cornouailles à la Chelsea tendance [...] Les pages se tournent toutes seules grâce aux réactions de l'héroïne de Rice, charmante et sympathique [...] Avec de magnifiques maisons, de doux paysages, des fêtes débauchées, des amitiés ébranlées, des secrets, des passions et des coeurs brisés et la scène est prête pour une lecture entraînante. [...] C'est un plaisir de se pelotonner avec The Misinterpretation of Tara Jupp».Daily Express