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Londres par hasard
Rice Eva ; Leroy-Battistelli Martine
BAKER STREET
22,00 €
Épuisé
EAN :9782917559291
Tara, adolescente un peu fantasque dont l'enfance a été assombrie par la mort tragique de sa mère, vit avec son père vicaire et ses sept frères et soeurs dans un presbytère de Cornouailles. Quand, lors d'un mariage, elle est remarquée par un producteur de disques pour sa belle voix, sa vie tranquille de jeune provinciale va basculer. Bientôt, accompagnée de sa soeur Lucy - ravissante jeune femme qui brise tous les coeurs mais qui ne rêve que de vieilles pierres -, elle partira pour Londres où elle enregistrera un disque et connaîtra le succès artistique, en même temps que ses premiers amours avec un photographe de mode. Les deux filles seront plongées dans le bouillonnement culturel du Londres des «Swinging sixties». Lucy va même se rapprocher d'un certain chanteur et joueur d'harmonica qui deviendra par la suite l'une des plus grandes icônes de l'histoire du Rock.Dans ce roman «vintage», où les éléments de fiction et de la réalité se croisent et s'entremêlent, l'auteur dresse un tableau saisissant et nostalgique de cette époque, nous immergeant dans l'ambiance survoltée qui accompagnait les débuts des Beatles et des Stones, quand Londres était la capitale de la musique et de la mode. Une foule de personnages singuliers se dresse autour de Tara et de sa soeur, et les intrigues et imbroglios amoureux et familiaux se multiplient. Tara va triompher de bien de mésaventures dans ce roman initiatique plein d'espièglerie et d'humour, teintée de cette petite musique très personnelle qui donne tout son charme aux romans - so British - d'Eva Rice.Eva Rice, auteur d'un essai et de trois autres romans dont un publié en France en 2007, L'Amour comme par hasard, est née et évolue dans une famille de musiciens; elle-même chante et écrit des chansons. Son roman précédent a été finaliste pour les British Book Awards et fut un bestseller en Angleterre à plus de 200 000 exemplaires. Dans ce nouveau roman, sans qu'il s'agisse d'une suite à proprement parler, on retrouve, pour notre plus grand bonheur, certains des personnages du précédent roman, dix ans plus tard.«Dans ce roman, le style vintage émane de chaque page.»Elle«Son quatrième roman est rempli de détails, et richement imagé afin de rendre les scènes éclatantes et recrée les chocs entre l'ancien et le nouveau - musicalement, visuellement, stylistiquement.»Daily Telegraph«The Misinterpretation of Tara Jupp sort cette semaine, et c'est l'émeute. [...] L'écriture d'Eva capture parfaitement l'esprit désinvolte de l'époque»Express«La suite des années 60 et de L'amour comme par hasard d'Eva Rice ne déçoit pas [...] les personnages de Rice sont adorables avec tous leurs défauts et vous allez lire à travers vos larmes.»Weight Watchers Magazine«Une lecture absolument sensationnelle»Marie Claire«Le roman passe de l'exubérance de la maison familiale en Cornouailles à la Chelsea tendance [...] Les pages se tournent toutes seules grâce aux réactions de l'héroïne de Rice, charmante et sympathique [...] Avec de magnifiques maisons, de doux paysages, des fêtes débauchées, des amitiés ébranlées, des secrets, des passions et des coeurs brisés et la scène est prête pour une lecture entraînante. [...] C'est un plaisir de se pelotonner avec The Misinterpretation of Tara Jupp».Daily Express
Sous le porche d'une vieille demeure à l'abandon de La Nouvelle-Orléans, une femme frêle et muette se balance dans un rocking-chair: Deirdre Mayfair est devenue folle depuis qu'on lui a retiré, à la naissance, sa fille Rowan pour l'envoyer vivre à San Francisco. Et derrière la grille du jardin, un homme. Aaron Lighter, observe inlassablement Deirdre, comme d'autres avant lui, pendant des siècles, ont secrètement surveillé la famille Mayfair. Car ils savent que, de génération en génération, les femmes du clan se transmettent leurs maléfiques pouvoirs et que la terrifiante et fabuleuse histoire de cette lignée de sorcières ne fait que commencer...
Pénétrez dans un monde où chaque désir est un ordre. Enlevés par des soldats, la Belle et ses compagnons ont vogué vers l'Orient, enfermés dans une cage dorée. Désormais esclaves au palais du sultan, ils doivent se plier à des règles cruelles qui leur interdisent jusqu'à la parole. Réduits à l'état d'objets, promenés entre harem et chambre royale le long de corridors ornés de statues vivantes, ils s'initient à une nouvelle forme d'obéissance délicieuse, qui leur ferait presque redouter leur délivrance.
1954. Pénélope et Charlotte, deux jeunes anglaises issues d'un milieu d'aristocrates désargentés, sont folles du chanteur Johnnie Ray, qui fait fureur sur la scène musicale des deux côtés de l'Atlantique. Harry, le cousin de Charlotte, essaie de reconquérir une extravagante actrice américaine qui s'est fiancée avec un autre. Pénélope est subjuguée par l'irrésistible Rocky Dakota, agent de cinéma hollywoodien de vingt-cinq ans son aîné. Mais Rocky va-t-il s'intéresser à elle ou à sa mère, une veuve éblouissante qui ne s'est jamais remise de la mort de son mari adoré, tué à la guerre? Un magnifique manoir qui menace de tomber en ruines sert de toile de fond à ce marivaudage à l'anglaise dans lequel Eva Rice réinvente les jeux de l'amour et du hasard à l'époque de la naissance du rock'n roll. Ce roman plein d'esprit et d'intelligence nous fait connaître une galerie de personnages plus attachants les uns que les autres, dans une Angleterre d'après-guerre où la modernité vient heurter les traditions les mieux enracinées.
Anne Rice est née en 1941 à La Nouvelle-Orléans. En 1974, elle publie la première version du célèbre roman fantastique, Entretien avec un vampire. En complétant ce roman par quatre autres tomes, elle crée les « Chroniques des vampires ». Anne Rice est l'auteur fétiche de tous les amateurs de vampires! Retrouvez l'auteur sur www.annerice.com
En pleine seconde guerre mondiale, Lucia Holley vit avec son vieux père et ses deux enfants adolescents, au bord d'un lac. Son mari est parti se battre depuis trois ans dans le Pacifique. Femme au foyer et mère dévouée, elle essaie désespérément de protéger sa fille d'une amourette avec un homme marié au passé douteux, Ted Darby, jusqu'au matin où elle le retrouve mort dans le hangar à bateaux de la propriété... Les catastrophes s'enchaînent ensuite allègrement. Chantage, menaces, violences tourbillonnent autour d'elle; ballottée entre la police qui l'a dans sa ligne de mire et les malfrats aux exigences toujours plus extravagantes, elle ne sait plus où se tourner. Dans ce roman au suspense qui va crescendo, Holding dresse les portraits d'individus ordinaires pris inextricablement dans des complications qui les dépassent. Toujours rattrapés par les événements, ils sont traqués par le sentiment que tout peut à tout moment s'écrouler sous leurs pieds.
Je ne me souviens de rienÇa fait des années que j'oublie des choses - depuis la trentaine, au bas mot. Je le sais, car j'ai écrit là-dessus à l'époque. J'ai des preuves. Bien sûr, je ne me rappelle pas exactement ce que j'ai écrit, ni quand, mais je pourrais sans doute remettre la main dessus s'il le fallait.Dans les premiers temps où j'ai oublié des choses, les mots m'échappaient, les noms aussi. J'ai fait alors ce qu'on fait normalement dans ce cas: j'ai compulsé mentalement un dictionnaire, en tâchant de retrouver les premières lettres des mots et leur nombre de syllabes. Pour finir, ce qui était perdu refluait dans ma tête, reconquis. Je n'ai jamais pris ces défaillances pour des signes de mauvais augure, avant-coureurs de la vieillesse ni d'une sénescence réelle. J'ai toujours su que ce que j'oubliais, quoi que ce fût, me reviendrait tôt ou tard. Une fois, je suis allée dans un magasin pour acheter un bouquin sur la maladie d'Alzheimer... mais j'avais oublié le titre. J'ai trouvé ça rigolo. Et sur le moment, ça l'était.Encore un truc dont je n'ai jamais été capable de me souvenir: le titre de ce film avec Jeremy Irons. Celui où il joue Claus von Bülow. Vous voyez lequel. Tout ce que j'ai jamais réussi à me rappeler, c'est qu'il est long de trois mots et que celui du milieu, c'est «of». Pendant de nombreuses années, ça ne m'a pas du tout dérangée, car parmi mes connaissances, personne n'avait retenu ce titre non plus. Un soir, on était huit à être allés ensemble au théâtre, et aucun d'entre nous n'a pu le retrouver. Finalement, à l'entracte, quelqu'un est sorti et a interrogé Google; une fois renseignés sur le titre, on a tous juré de s'en souvenir à jamais. Ce qu'ont fait les sept autres, autant que je sache. Pour ma part, me revoilà à me rappeler qu'il est composé de trois mots avec «of» au milieu.Soit dit en passant, quand on a enfin appris le titre ce soir-là, on est tous convenus que c'était un mauvais titre. Rien d'étonnant à ce qu'on ne s'en soit pas souvenus.Je vais aller sur Google voir comment s'appelle ce film. Je reviens tout de suite...C'est Reversal of Fortune.Comment peut-on se rappeler ce titre? Il ne rime absolument à rien.Mais voici où je veux en venir: j'oublie des choses depuis des années, mais aujourd'hui je les oublie d'une façon nouvelle. Je croyais avant que je pourrais un jour récupérer tout ce que j'avais perdu puis le reconfier à ma mémoire. Je sais aujourd'hui que cela relève de l'impossible. Tout ce qui s'est effacé l'est une fois pour toutes. Et ce qui est nouveau n'adhère pas.
Extrait de la préfaceNORA«Vous croyez en Dieu?» «Je crois qu'on ne met jamais trop de beurre dans la purée, et d'ailleurs dans tout. Voilà ce que je crois»...Les mots surgissent, toujours dégainés comme des armes ou glissés comme des caresses: «On dirait qu'il y a plus d'ongleries que d'ongles à New York»; «Ne te marie jamais avec un homme duquel tu n'aimerais pas divorcer»; «Arrêtez de dire dans les livres qu'on est mieux vieux que jeune: quand, même en pleine forme, tu cherches pendant trois heures le nom de la copine avec qui tu as déjeuné la veille, c'est mieux?»Nora est née à New York, elle habitait New York, elle aimait New York en amoureuse passionnée, indulgente, lucide et possessive. Quelques heures avec elle autour d'une pizza géante à la Trattoria del Arte, je retrouvais à chaque voyage la saveur de la ville que j'avais cru encore une fois ne pas reconnaître: tout change sans cesse à New York, chaque coin de rue, chaque magasin, chaque immeuble, restaurant, galerie d'art... Pas Nora.Gourmande mais fine comme une virgule, rapide mais attentive, bavarde mais à l'écoute, un humour en lame de rasoir, un art de la dérision encore plus dévastateur que celui d'accommoder les spare-ribs et le gigot de sept heures qu'elle semblait préparer en cinq minutes. Un calme désarmant au milieu d'un plateau, d'un ouragan, d'une cuisine, elle donnait l'impression que chagrins, paniques ou angoisses n'étaient que matière à défi contre le mauvais sort et surtout prétexte à rire... jusqu'à ce que mort s'ensuive. La scène de l'orgasme simulé de Meg Ryan au milieu des clients d'une cafétéria ébahis dans Quand Harry rencontre Sally restera un des grands fous rires de l'histoire du cinéma.Ses articles dans le New Yorker, ceux de son blog, les thèmes de ses livres, ceux de ses films, de sa pièce L'Amour, la Mort, les Fringues que j'ai eu le bonheur d'adapter en français: la dérision encore, ses obsessions perpétuelles, la panique de l'abandon, la tristesse des omelettes au blanc d'oeuf, la consternation devant ses seins trop petits, l'horreur des rides, la chienlit des héritages, la dégringolade du cou. Elle résumait ainsi les choses qui lui manqueraient le jour où... Ses fils, les pancakes, Nick son mari (le secret du bonheur: un mari italien), lire, le bacon croustillant, Paris, un bon bain chaud, lire encore, Central Park, la tarte aux pommes... Ce qui ne lui manquerait pas: les festivals de films de femmes, les mammographies, les mauvais dîners et les soutiens-gorge...«Je ne ferai plus jamais de film.» «Tu dis ça mais tu verras.» «J'ai décidé que je ne veux plus jamais, mais alors plus jamais! partir en repérages.» La décision encore plus que le beurre était son credo. Et l'humour encore bien sûr, l'art de l'understatement que j'aime tant. C'était notre dernière rencontre. Elle savait ce jour-là... Personne ne savait. Seul Nick savait qu'elle ne ferait plus de film.Heartburn. Comme souvent, le mot anglais pour décrire un problème, en l'occurrence gastrique que nous appelons brûlure d'estomac, est plus poétique et plus séduisant: heartburn, brûlure du coeur, mal au coeur...
Nadine et Riley sont deux jeunes Londoniens issus de milieuxtrès différents, mais amis depuis l'enfance. Au moment où leurcomplicité pouvait prendre un tour plus intime, desconsidérations de classe se dressent brusquement sur leurchemin. C'est alors qu'éclate la Grande Guerre. Ils n'ont que 18ans. Riley passera trois ans dans les tranchées des Flandres etde la Somme, tandis que Nadine s'engagera comme infirmière.Quand il revient, il n'est plus le même homme; ce qui lui estarrivé sur le champ de bataille l'aura changé pour toujours. Nepouvant pas imaginer que Nadine puisse encore vouloir de lui,il fera tout pour la repousser. Mais le destin lui compliquera latâche... Louisa Young décrit avec éloquence la fin d'un monde,les dévastations morales et matérielles causées par le premierconflit mondial, l'incompréhension qui règne entre lescombattants et ceux qui ne savent rien de ce qui se passe aufront. Elle fait aussi et c'est une des grandes originalités duroman, le récit du remarquable travail de pionnier accomplipar les chirurgiens de la reconstruction faciale. Et, dans cettehistoire d'un amour passion que tout contrarie, elle dépeintavec subtilité les relations sociales dans une Angleterre enpleine métamorphose.
4e de couverture : Camille, jeune fleuriste qui rêve sa vie, visite des appartements qu'elle n'a aucune intention d'acheter. Marguerite, quatre-vingt-sept ans, met en vente son appartement qu'elle s'est pourtant juré de ne jamais quitter. Derrière leurs fenêtres qui se font face, dans cette rue parisienne, la vie de l'une n'apparaît à l'autre qu'en reflet. Les mensonges de Camille à son entourage et les secrets de Marguerite enfouis soigneusement depuis l'enfance se croisent et se répondent. Comment prendre sa vie à bras-le-corps quand on a décidé d'en vivre une autre ?Notes Biographiques : Sophie Astrabie est originaire d'Albi et vit aujourd'hui à Paris. Après la parution de son premier roman, Le Pacte d'Avril (Albin Michel, 2018; Le Livre de Poche, 2019), elle a choisi de se consacrer à l'écriture.
L?une vient de donner naissance à une petite fille arrivée trop tôt. Elle est minuscule, pourtant elle prend déjà tellement de place.L?autre vient de voir ses grands enfants quitter le nid. Son fils laisse un vide immense, mais aussi son chien farfelu.L?une doit apprendre à être mère à temps plein, l?autre doit apprendre à être mère à la retraite. C?est l?histoire universelle de ces moments qui font basculer la vie, de ces vagues d?émotions qui balaient tout sur leur passage, et de ces rencontres indélébiles qui changent un destin.Avec une infinie justesse et beaucoup d?humour, Virginie Grimaldi déroule le fil de leur existence et nous invite à partager leurs joies et leurs angoisses, mais aussi les souvenirs, les rêves et les espoirs. « La romancière capte mieux que personne les sentiments, les peurs, les espoirs et l?expérience de chacun, qu?elle retranscrit avec élégance et tendresse dans ses livres. » Adèle Bréau, Elle.fr Grâce au succès de ses romans, merveilles d?humanité, Virginie Grimaldi est la romancière française la plus lue de France en 2019 (Palmarès Le Figaro : GFK).Notes Biographiques : Romancière à succès, Virginie Grimaldi est aujourd?hui incontournable dans le paysage littéraire français. Ses best-sellers, Le Premier Jour du reste de ma vie, Tu comprendras quand tu seras plus grande,Le Parfum du bonheur est plus fort sous la pluie, Il est grand temps de rallumer les étoiles et Chère Mamie, ont déjà séduit des millions de lecteurs.
Résumé : Elles sont quatre soeurs, entre douze et vingt-deux ans. Claire la princesse, qui rêve d'être mannequin ; Bernadette l'indomptable, passionnée par la défense des arbres, ces seigneurs ; Pauline qui rêve d'écrire et Cécile, la poison, incorrigible accro à son portable. Elles ont un père médecin, une mère "écouteuse" et vivent à La Marette, une maison entourée d'un jardin, non loin de la ville. On y rit, on y pleure, on s'y brouille et s'y réconcilie, mais avent tout on s'y sent bien. Avec Les quatre filles du docteur Moreau, Janine Boissard fait revivre L'esprit de famille, saga culte des années soixante-dix, en lui donnant les couleurs d'aujourd'hui. Poussez la porte de La Marette, entrez dans cette famille. C'est la vôtre.
Je vous raconte. Il a été retrouvé dans un panier de linge sale au Lavomatic, emmailloté dans une serviette, âgé de quelques heures à peine et déjà à l'article de la mort. Au journal de vingt heures à la télé, ils l'ont appelé Bébé Moïse, ce nourrisson abandonné dans un panier, né d'une mère accro au crack et voué à toutes sortes de problèmes. Tout cela s'est passé avant que je naisse, et le temps que je rencontre Moïse et que ma mère me conte son histoire, celle-ci était déjà de notoriété publique et personne ne voulait avoir quoi que ce soit à voir avec lui. Les gens adorent les bébés, même ceux qui sont malades, même les " bébés crack ". Mais les bébés grandissent, ils deviennent des enfants qui à leur tour deviennent adolescents. Et personne ne veut d'un ado amoché par la vie. Et Moïse était amoché. Moïse était une loi à lui tout seul. Mais il était aussi étrange, et exotique, et tellement beau. D'être avec lui allait changer ma vie plus que j'aurais jamais pu l'imaginer. J'aurais peut-être dû rester à l'écart. J'aurais peut-être dû écouter les conseils. Ma mère m'avait prévenue. Moïse lui-même m'avait prévenue. Mais je suis restée près de lui...