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Requiem pour une révolution. Le grand roman de la Révolution russe
Littell Robert ; Deleuze Julien
BAKER STREET
21,00 €
Épuisé
EAN :9782917559406
Extrait New York 1917 Dès que le Juif vit l'insigne doré et argenté, il tenta de refermer la porte, mais l'agent fédéral fut trop rapide pour lui. Il avait déjà fermement enfoncé un de ses richelieus dans l'embrasure. «On ne peut pas dire qu'il soit accueillant, se plaignit le visiteur à son collègue. - On dirait qu'il ne veut pas nous laisser passer», fit le second agent. Le Juif évalua les deux hommes pendant qu'ils entraient. Ils avaient des lèvres minces, des visages typiques du Midwest, portaient des feutres mous et des pardessus bon marché, à martingale, identiques. L'un d'eux laissa entendre qu'il s'appelait Hoover. L'autre ne se présenta pas. Ils remirent leurs badges dans leurs poches et essuyèrent soigneusement leurs chaussures sur le chiffon qui servait de paillasson pour en enlever les traces imaginaires du Lower East Side. Puis, ils suivirent le Juif au travers du couloir étroit où, le long des murs, des piles de livres montaient à mi-corps, jusqu'à la petite pièce donnant sur la cour. Là, celui qui s'appelait Hoover, un jeune homme qui n'avait pas beaucoup plus de vingt ans, sortit un petit carnet à spirale, se mouilla le pouce et le feuilleta jusqu'à la page qu'il cherchait. «Son vrai nom est Alexander Til», dit-il au Juif. Sa voix, rauque, fatiguée, semblait venir du fond de sa large poitrine. «C'est un blanc. Naturalisé américain, d'origine juive russe. Un mètre soixante-seize. Maigre. Début de calvitie. Les yeux verts. Le sujet porte des lunettes et a une cicatrice de huit centimètres derrière l'oreille gauche, résultat d'une blessure reçue alors qu'il résistait à une arrestation pour piquet de grève illégal durant la grève des ouvriers de l'habillement en 1912. Le coup à la tête a diminué l'acuité de son oreille gauche. Il a l'habitude de tendre l'oreille droite vers les gens quand il leur parle. Il s'est parfois déguisé en laissant pousser sa barbe et sa moustache.» Le Juif, qui louait le trois pièces de Hester Street et sous-louait la plus petite, donnant sur la cour, pour joindre les deux bouts, fixa Hoover. «Le nom de Til jusqu'à présent jamais je n'ai entendu, répondit-il prudemment. Le locataire à qui je loue, il m'a dit qu'il s'appelait Rosenstein.» L'autre agent se déplaçait dans la pièce, passant distraitement le bout des doigts sur une table, l'appui de la fenêtre et le dos des livres comme une femme qui soupçonne la présence de poussière. «Est-ce que votre Rosenstein avait une barbe ?» demanda-t-il au Juif sans le regarder. Celui-ci haussa les épaules. «Des barbes, beaucoup de gens ici ont. - Est-ce qu'il était sourd d'une oreille ? - Je lui ai jamais assez parlé pour remarquer.» L'agent se tourna pour fixer le Juif. «Depuis combien de temps est-il parti ?» - Quatre, peut-être cinq jours. - Pourquoi est-il parti ? - Il est parti, c'est tout ce que je sais. - Il n'a pas dit où il allait ? - Non. - Et, naturellement, vous ne savez pas où nous pourrions le trouver ? - C'est correct. Je ne sais pas. - Vous êtes étranger aussi, n'est-ce pas ? Mentir à des agents du FBI en mission pourrait vous coûter cher. - Je ne sais pas où il est», insista le Juif, têtu. Son fils de douze ans entra dans la pièce. Le garçon, comme la plupart des enfants des quartiers ouvriers, puait le kérosène ; on lui en mettait tous les jours sur le cou, les poignets et les chevilles pour éviter les poux. Il se plaça timidement derrière les jambes de son père, accrocha les mains à ses bretelles et fixa les intrus avec d'immenses yeux noirs.
Résumé : Sofia, 1968. Une bande de copains farfelus forment le cercle Octobre. Artistes, clowns ou athlètes, tous célèbres pour des raisons différentes, ils vivent dans l'idéal d'un humanisme socialiste. Mais la répression du Printemps de Prague met fin à leurs espoirs autant qu'à leurs illusions. A l'aide de leurs talents variés, ces doux rêveurs vont tenter un baroud d'honneur pour contester l'intervention russe... et ainsi s'attirer les foudres du Kremlin.
La Compagnie est un roman d'une imposante envergure: il s?attache à raconter toute l'histoire de la CIA depuis sa création jusqu'à nos jours ? vue de l'intérieur. Sur cette toile de fond historique se déploie toute une galerie de personnages complexes, tous mus par des ambitions et des principes personnels, et chacun se confrontant aux motivations diamétralement opposées (et en général bien cachées) de leurs pairs. Littell se concentre sur quelques épisodes cruciaux de l'histoire contemporaine: la révolution hongroise, la crise de la Baie des Cochons, le conflit russe en Afghanistan, le putsch qui a évincé Gorbatchev. Il montre, en démontant la mécanique pas à pas, minute par minute, comment la CIA a agi dans chaque situation pour exercer son pouvoir en coulisses et influencer (pour ne pas dire déterminer) le cours de l?histoire mondiale. La lecture de cette étonnante aventure est parfois choquante, toujours pleine de surprises et, d'un bout à l'autre, fascinante.
Washington. CIA. Opération élimination. Nom: Charlie Heller. Signe particulier: cryptologue à la division D, unité top secret. Heller, dont la femme vient d'être froidement abattue au consulat américain de Munich par un commando de terroristes, a obtenu l'autorisation de la venger seul, au prixd'un chantage mettant en cause les dirigeants de la Compagnie.Si Heller ne doute pas des risques qu'il court, il ignore encore une chose: la différence entre le chasseur et le gibier n'est parfois qu'une affaire de point de vue. N'empêche qu'il est prêt à tout pour accomplir la mission qu'il s'est fixée.Quitte à devoir affronter le feu d'adversaires aussi imprévus que coriaces, qui sont loin d'être des amateurs.
Martin Odum ne sait plus trop qui il est, ni même si cette identité est la sienne ou une de ces " légendes " inventées par la CIA du temps où il était agent secret. N'est-il pas plutôt Dante Pippen, ancien " conseiller " dans un camp du Hezbollah, ou Lincoln Dittmann, auteur d'un ouvrage... sur la guerre de Sécession ? Le fait que Stella charge Martin, aujourd'hui détective privé, de retrouver son beau-frère disparu en Israël n'arrange pas les choses. Car si Martin se heurte à de nouvelles énigmes qui le conduisent au bout du monde, il doit en plus affronter de tristes sires pour qui il n'y a aucun doute : qu'il s'appelle Martin, Dante ou Lincoln, il n'est rien de plus qu'un trouble-fête.
Nadine et Riley sont deux jeunes Londoniens issus de milieuxtrès différents, mais amis depuis l'enfance. Au moment où leurcomplicité pouvait prendre un tour plus intime, desconsidérations de classe se dressent brusquement sur leurchemin. C'est alors qu'éclate la Grande Guerre. Ils n'ont que 18ans. Riley passera trois ans dans les tranchées des Flandres etde la Somme, tandis que Nadine s'engagera comme infirmière.Quand il revient, il n'est plus le même homme; ce qui lui estarrivé sur le champ de bataille l'aura changé pour toujours. Nepouvant pas imaginer que Nadine puisse encore vouloir de lui,il fera tout pour la repousser. Mais le destin lui compliquera latâche... Louisa Young décrit avec éloquence la fin d'un monde,les dévastations morales et matérielles causées par le premierconflit mondial, l'incompréhension qui règne entre lescombattants et ceux qui ne savent rien de ce qui se passe aufront. Elle fait aussi et c'est une des grandes originalités duroman, le récit du remarquable travail de pionnier accomplipar les chirurgiens de la reconstruction faciale. Et, dans cettehistoire d'un amour passion que tout contrarie, elle dépeintavec subtilité les relations sociales dans une Angleterre enpleine métamorphose.
Je ne me souviens de rienÇa fait des années que j'oublie des choses - depuis la trentaine, au bas mot. Je le sais, car j'ai écrit là-dessus à l'époque. J'ai des preuves. Bien sûr, je ne me rappelle pas exactement ce que j'ai écrit, ni quand, mais je pourrais sans doute remettre la main dessus s'il le fallait.Dans les premiers temps où j'ai oublié des choses, les mots m'échappaient, les noms aussi. J'ai fait alors ce qu'on fait normalement dans ce cas: j'ai compulsé mentalement un dictionnaire, en tâchant de retrouver les premières lettres des mots et leur nombre de syllabes. Pour finir, ce qui était perdu refluait dans ma tête, reconquis. Je n'ai jamais pris ces défaillances pour des signes de mauvais augure, avant-coureurs de la vieillesse ni d'une sénescence réelle. J'ai toujours su que ce que j'oubliais, quoi que ce fût, me reviendrait tôt ou tard. Une fois, je suis allée dans un magasin pour acheter un bouquin sur la maladie d'Alzheimer... mais j'avais oublié le titre. J'ai trouvé ça rigolo. Et sur le moment, ça l'était.Encore un truc dont je n'ai jamais été capable de me souvenir: le titre de ce film avec Jeremy Irons. Celui où il joue Claus von Bülow. Vous voyez lequel. Tout ce que j'ai jamais réussi à me rappeler, c'est qu'il est long de trois mots et que celui du milieu, c'est «of». Pendant de nombreuses années, ça ne m'a pas du tout dérangée, car parmi mes connaissances, personne n'avait retenu ce titre non plus. Un soir, on était huit à être allés ensemble au théâtre, et aucun d'entre nous n'a pu le retrouver. Finalement, à l'entracte, quelqu'un est sorti et a interrogé Google; une fois renseignés sur le titre, on a tous juré de s'en souvenir à jamais. Ce qu'ont fait les sept autres, autant que je sache. Pour ma part, me revoilà à me rappeler qu'il est composé de trois mots avec «of» au milieu.Soit dit en passant, quand on a enfin appris le titre ce soir-là, on est tous convenus que c'était un mauvais titre. Rien d'étonnant à ce qu'on ne s'en soit pas souvenus.Je vais aller sur Google voir comment s'appelle ce film. Je reviens tout de suite...C'est Reversal of Fortune.Comment peut-on se rappeler ce titre? Il ne rime absolument à rien.Mais voici où je veux en venir: j'oublie des choses depuis des années, mais aujourd'hui je les oublie d'une façon nouvelle. Je croyais avant que je pourrais un jour récupérer tout ce que j'avais perdu puis le reconfier à ma mémoire. Je sais aujourd'hui que cela relève de l'impossible. Tout ce qui s'est effacé l'est une fois pour toutes. Et ce qui est nouveau n'adhère pas.
Extrait À seize ans, j'étais curieuse de bien des choses, mais les activités de la police secrète du chah n'en faisaient pas partie. Machhad, ma ville natale dans le nord-est de l'Iran, s'était réveillée sous la pluie en ce jour de printemps 1968. Marchant d'un pas vif qui faisait tressauter ma queue-de-cheval, j'esquivais de mon mieux les flaques sur le trottoir. L'absence d'autres lycéennes en vue ne pouvait signifier qu'une chose : j'avais déjà manqué la première sonnerie. J'allais traverser la rue quand une voiture passa devant moi à toute allure, aspergeant mes chaussures toutes propres. Levant les yeux, je vis une Mercedes noire faire demi-tour et se garer devant mon lycée. Deux hommes en sortirent, le visage à demi dissimulé par d'énormes lunettes de soleil, du genre de celles qui étaient devenues la marque de la police secrète. Les voir était inquiétant en soi, même si je n'avais aucune raison de croire que leur présence eût le moindre rapport avec moi. Instinctivement, je me réfugiai dans la petite librairie située face au lycée. Une atmosphère chaude, imprégnée d'une odeur de poêle à pétrole, régnait dans la boutique. À mon irruption, le vieil employé se leva à moitié de sa chaise. Je tâchai de reprendre mon souffle et, malgré le bourdonnement assourdissant du sang dans mes oreilles, je parvins à grimacer un sourire. Puis j'attrapai dans la vitrine un des livres de calligraphie. Je connaissais bien ces ouvrages et leurs lettres rondes, car je m'étais souvent arrêtée pour en admirer les couleurs, les cadres richement ornés et les décors en miniature. Mais ce jour-là, ce furent les hommes sur le trottoir d'en face que j'observai à travers la vitre. Ils passèrent sous l'écriteau bleu et blanc Lycée de Filles Princesse suspendu au-dessus du grand portail du mur d'enceinte. L'un d'eux poussa la lourde porte de bois, et tous deux disparurent dans la cour du lycée. «N'ayez pas peur, mademoiselle Roya.» La voix du libraire m'avait fait sursauter. Le gros livre m'échappa des mains. Avec ma réputation de rat de bibliothèque et mes fréquentes visites dans sa boutique, je n'étais pas une inconnue pour le vieil homme. «Ce n'est pas vous qu'ils cherchent, n'est-ce pas ?» reprit-il, suggérant par son ton calme qu'il connaissait déjà la réponse. Je fis non de la tête. Entendait-il les battements affolés de mon coeur ?
Deux témoins privilégiés de notre époque, qui ont joué un rôle clé dans les événements marquants de notre temps, chacun passionnément attaché à son pays en même temps que décisivement engagé sur la scène internationale, se penchent ici sur notre avenir pour tenter d en déceler les tendances et de suggérer des voies à suivre. Leur immense expérience dans des domaines aussi divers que le gouvernement, l'économie, la science, la médecine, l'éducation, la technologie, ou le business, les incite à un optimisme tempéré de réalisme; ils insistent sur l'importance de ne pas laisser le lourd héritage du passé nous empêcher de croire en un monde où tout est encore possible.Économie du futur, nouveaux matériaux, mondialisation, éducation et formation permanente grâce aux outils informatiques, nanotechnologie, techniques innovantes de culture et de traitement de l'eau, printemps des peuples, expansion de la démocratie mais aggravation des risques qui la menacent avec la prolifération d armes nouvelles, le développement du terrorisme, l'ouverture de nouvelles zones de conflits... tous ces thèmes, et bien d autres, sont abordés avec lucidité et finesse dans ces éclairantes « figures de l'avenir ».
Octobre 1493. Alors que Florence pleure Laurent le Magnifique, Milan connaît sous le règne de Ludovic le More un essor florissant, et bien des artistes de renom sont invités à la cour ducale. Léonard de Vinci partage son quotidien avec sa mère Caterina et son apprenti bien-aimé Salaï. Il travaille au gigantesque cheval de bronze qu?il a promis au duc de Milan pour honorer son père, Francesco Sforza, et doit affronter des problèmes techniques qu'il n'avait pas soupçonnés. Accaparé par d?innombrables projets, il confie les secrets de ses recherches à un carnet, fort convoité par certains.Quand un cadavre est retrouvé au milieu de la cour du château, Ludovic le More fait appel au génie multiforme de Léonard, comptant sur ses connaissances en anatomie et sur son intuition pour éloigner les soupçons de peste et démasquer le jeu d?intérêts croisés des Este et du roi de France, dans lequel banquiers et religieux ne sont pas en reste.Un roman historique plein d?invention, un voyage surprenant dans une des périodes les plus fascinantes de l?histoire italienne, la Renaissance.Marco Malvaldi est né à Pise en 1974. Il est l?auteur d?une série policière (La Briscola à cinq et Un tour de passe-passe), de romans policiers historiques et de livres de vulgarisation scientifique. Le Cheval des Sforza est un immense best-seller en Italie.Traduit de l'italien par Nathalie Bauer
Follett Ken ; Haas Dominique ; Demange Odile ; Brè
Dans La Chute des géants, cinq familles ? américaine, russe, allemande, anglaise et galloise ? se sont croisées, aimées et déchirées au rythme de la Première Guerre mondiale et de la Révolution russe.À l?aube des grands bouleversements politiques, sociaux et économiques de la seconde moitié du XXe siècle, ce sont désormais leurs enfants qui ont rendez-vous avec l?Histoire.Pouvant se lire indépendamment du premier tome, L?Hiver du monde raconte la vie de ces êtres au destin enchevêtré pour qui l?accession au pouvoir du IIIe Reich et les grands drames de la Seconde Guerre Mondiale changeront le cours de leur vie pour le meilleur comme pour le pire.Carla von Ulrich, née à Berlin d?un père allemand et d?une mère anglaise, va subir de plein fouet les affres du nazisme jusqu?à ce que, décidée à reprendre sa vie en main, elle entre en résistance? Les frères américains Woody et Chuck Dewar, chacun portant un lourd secret, empruntent deux voies différentes au moment de l?entrée en guerre des États-Unis, l?un s?engageant dans la politique à Washington, l?autre combattant dans la jungle des îles du Pacifique? Lloyd Williams, brillant étudiant et très engagé politiquement, à l?instar de ses parents, se porte volontaire pour combattre les fascistes durant la guerre civile espagnole, au prix de certains de ses idéaux? Daisy Peshkov, belle et ambitieuse jeune fille, s?éprend du mauvais garçon, le suffisant et lâche Boy Fitzherbert, avant de prendre conscience que le véritable amour n?est ni intéressé ni prévisible? Quant à Volodya, le cousin de Daisy, espion pour les renseignements russes, il va peu à peu remettre en question les agissements de son gouvernement au point que ses actes affecteront non seulement cette guerre, mais également la Guerre froide à venir.
Barcelone réussira-t-elle à renaître de ses cendres et à conquérir sa liberté ?En ce IXe siècle, le roi des Francs Charles le Chauve nomme à Barcelone un jeune évêque d'une redoutable intelligence, Frodoi. Mais le cadeau est empoisonné : la ville se trouve aux confins du royaume et Frodoi doit faire face à des luttes fratricides et à des attaques sarrasines. Heureusement, deux femmes exceptionnelles sont prêtes à se battre pour sauver leur cité : Elisia, lumineuse tenancière de la seule auberge de la ville, et Goda, belle aristocrate et fine stratège.Dans l'entourage de l'évêque rôde aussi Rotel, une sorcière de quinze ans d'une beauté stupéfiante. Les serpents sont ses armes, la haine sa force et l'amour son talon d'Achille.À elle seule, elle peut réduire à néant la renaissance de Barcelone.Tandis qu'à la cour du roi franc les seigneurs se déchirent pour l'argent et la gloire, à Barcelone, l'amour et la haine bousculent les équilibres. Les sentiments meurtrissent les coeurs, les bassesses politiques et les noirceurs de l'âme humaine marquent les esprits au fer rouge.
Follett Ken ; Mikhalkova Viviane ; Boitelle Leslie
La suite très attendue des Piliers de la terre, le plus grand succès mondial de Ken Follett.Ken Follett a conquis le monde avec Les Piliers de la terre (1990), phénoménale saga qui prenait place dans l Angleterre du XIIe siècle, au rythme de la construction d une majestueuse cathédrale gothique. Deux siècles plus tard, autour du même édifice, nous retrouvons les descendants de ces héros, dans la ville fictive de Kingsbridge... 1327. Quatre enfants sont les témoins d une poursuite meurtrière dans les bois: un chevalier tue deux soldats au service de la reine, avant d enfouir dans le sol une lettre mystérieuse, dont le secret pourrait bien mettre en danger la couronne d Angleterre. Ce jour scellera à jamais leurs destinées... Gwenda, voleuse espiègle, poursuivra un amour impossible; Caris, libre et passionnée, qui rêve d être médecin, devra défier l autorité de l Église, et renoncer à celui qu elle aime; Merthin deviendra un constructeur de génie mais, ne pouvant épouser celle qu il a toujours désirée, rejoindra l Italie pour accomplir son destin d architecte; Ralph son jeune frère dévoré par l ambition deviendra un noble corrompu, prêt à tout pour satisfaire sa soif de pouvoir et de vengeance.Prospérités éphémères, famines, guerres cruelles, ravages féroces de la peste noire... Appuyée sur une documentation historique remarquable, cette fresque épique dépeint avec virtuosité toutes les émotions humaines, à travers un demi-siècle d histoire mouvementée... Biographie de l'auteur L auteur: Ken Follett est né au pays de Galles, en 1949. Dès son premier roman, en 1978 (L Arme à l il), qui reçoit le grand prix Edgar du roman policier, il s est imposé comme l un des plus grands auteurs de romans d espionnage. Peur blanche, Le Vol du frelon, Le Réseau corneille (Robert Laffont, 2004, 2003, 2002) ont été traduits dans plus d une vingtaine de pays. Trois de ses plus grands best-sellers ont été également adaptés au cinéma (Les Lions du Panshir, Le Code Rebecca et Le Troisième Jumeau).