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De l'attachée de presse au conseiller en communication. Pour une histoire des spin doctors
Pozzi Jérôme
PU RENNES
20,00 €
Épuisé
EAN :9782753575868
Les moyens qui sont mis en oeuvre pour transmettre des idées ou un programme politique donnent parfois l'impression que la forme l'emporte sur le contenu. La question des entourages qui conseillent les dirigeants, notamment dans les strates élevées de l'Etat et des appareils partisans, est donc centrale. Depuis la seconde moitié du XXe siècle, les figures de l'attachée de presse, puis celles du conseiller en communication ou du spin doctor, sont apparues dans les entourages politiques et se sont rapidement imposées au point d'être devenues quasiment incontournables. Spécialistes dans l'art de fournir des éléments de langage à leur patron, ces conseillers semblent de plus en plus omniprésents dans les arcanes de la vie politique. Cet ouvrage propose un voyage inédit dans l'histoire des communicants et de la communication politique, à travers l'étude de quelques monographies, de moments particuliers de la vie politique ou en analysant la stratégie communicationnelle de partis politiques. Publié avec le soutien du CRULH, de l'université de Lorraine, du conseil départemental de Meurthe-et-Moselle et de la métropole du Grand Nancy
Résumé : Derrière des discours d'une intelligence incontestable se cache parfois une pensée aux élans bien misogynes : ces extraits des oeuvres de grands philosophes permettront à chacun de rire - jaune - de la bêtise des plus grands esprits, et de mesurer le chemin parcouru - ou qui reste à parcourir.
Pozzi Enrico ; Depracter Danielle ; La Torre Sandr
Les populations magdaléniennes vécurent dans un milieu naturel profondément différent du nôtre. Les hommes se nourrissaient d'animaux et de végétaux vivant et se multipliant à l'état sauvage. Leur habilité manuelle et technique était grande, leur sensibilité artistique profonde et les liens qu'ils entretenaient avec la nature étaient très étroits et familiers. L'ouvrage d'Enrico Pozzi, qui contient une abondante iconographie, nous présente un exposé clair et détaillé des multiples aspects du monde magdalénien. Il illustre la morphologie du territoire, les fluctuations climatiques, la situation écologique, la faune et la flore de ce lointain passé. Il nous fait connaître les caractéristiques anatomiques des individus d'alors et les étapes complexes du développement humain. Il nous fait découvrir la vie quotidienne : la chasse, la pêche, la taille du silex, la fabrication et l'utilisation des armes et des outils, l'importance de la parure, la structuration des habitats, l'importance de l'éclairage et les caractéristiques de la lumière. Une place de choix est réservée à l'art qui, durant le Magdalénien, a connu un développement exceptionnel et produit des ?uvres souvent réalisées avec une grande maîtrise qui pose les questions de sa signification et de sa motivation. Enrico Pozzi nous emmène au c?ur de cet univers passionnant qui est celui de nos ancêtres d'il y a plus de 10 000 ans.
Publiée pour la première fois en 1927, sans nom d'auteur, dans la NRF, Agnès est une nouvelle autobiographique. Comme l'a écrit Patrick Kéchichian dans Le Monde: "Ce" jeu de l'âme et du hasard "dans lequel l'héroïne" engage le vrai de l'être avec la hardiesse de l'amour "est écrit dans un style nerveux merveilleusement efficace. L'intuition psychologique éclaire la passion de connaissance et donne au texte tout à la fois sa pertinence et son impertinence."
Un hommage au professeur d'histoire contemporaine Jean El Gammal Cet ouvrage collectif rend hommage au professeur d'histoire contemporaine Jean El Gammal qui a enseigné à l'Université de Lorraine de 1997 à 2022 avant d'accéder au statut de professeur émérite. Constitué de 22 contributions sur des sujets originaux, il mêle des approches politiques et culturelles de l'histoire de France et de la Lorraine. Sont ainsi abordés des approches biographiques de plusieurs personnalités (Maurice Barrès, Jules Méline, Ludovic Beauchet, Claude Huriet...), des moments clés de l'histoire de France et de la Lorraine (révolution de 1848, Empire libéral, années 1970...) et l'histoire d'instances ou d'organisations politiques (Union interparlementaire, génération sociale et libérale, Confédération générale du travail, Parti communiste français, Parti des Mosellans...). Jérôme Pozzi est maître de conférences en histoire contemporaine à l'Université de Lorraine et membre du Centre de recherche universitaire lorrain d'histoire (Crulh). Ses recherches portent principalement sur l'histoire politique de la France contemporaine, les droites parlementaires, le gaullisme, la communication politique et l'histoire du Grand Est.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.