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Indie pop. 1979-1997
Pottier Jean-Marie
MOT ET LE RESTE
21,00 €
Épuisé
EAN :9782360542246
De la sortie de Unknown Pleasures de Joy Divison en 1979 à celle de OK Computer de Radiohead en 1997, le Royaume- Uni a assisté à l'âge d'or de ses labels indépendants (Factory, Rough Trade, 4AD, Creation etc), à l'accession au pouvoir de Margaret Thatcher puis à celle de Tony Blair et à la parution d'un nombre impressionnant d'albums qui marqueront à jamais l'image du rock anglais. Cet ouvrage dresse le portrait de cette période musicale mouvementée, de sa naissance avec la création des premiers charts indépendants à son déclin avec l'absorption des structures indépendantes par les majors. Des Smiths à Blur en passant par les Stone Roses, Oasis ou Pulp, cette anthologie analyse cent disques qui ont construit l'image contestataire et indépendante du rock britannique associant dans un même élan des bastions comme Londres, Manchester, Glasgow, Cardiff ou Belfast. L'auteur a créé, en parallèle de son ouvrage, un blog qui servira à mettre en avant tout ce que le livre papier ne lui a pas permis d'intégrer, que ce soit pour des raisons de place ou de format (photos, vidéos...).
Au début des années quatre-vingt, tandis que la révolution conservatrice de Ronald Reagan fait son entrée à la Maison-Blanche, une nouvelle scène américaine, aussi fauchée qu'inspirée, émerge dans le sillage du punk. Sous l'impulsion de labels indépendants, de fanzines enflammés et de radios étudiantes défricheuses, le rock alternatif prospère, du country punk à la lo-fi, du grunge aux riot grrrls. Il ne manque qu'une étincelle pour que les losers se transforment en winners : elle s'appelle Nevermind, deuxième album de Nirvana, paru en 1991. Cette scène connaît alors une nouvelle jeunesse grâce à des artistes et des groupes comme Beck ou Pavement, mais se retrouve aussi menacée d'affadissement, avant que l'élection de George W. Bush puis les attentats du 11 Septembre ne balayent son restant d'insouciance. Alternative Nation revient sur ces deux décennies prolifiques du rock américain, de ses classiques à ses trésors cachés.
Les collectivités territoriales généralistes, en particulier les communes, sont responsables, depuis longtemps, de la plupart des services publics qui nous sont indispensables. Y a-t-il un ou des points communs entre tous ces services ? Le plus souvent, ils partagent une même nature juridique. Ce sont des établissements publics. Qu'est-ce que cela signifie ? Quelles sont les caractéristiques de ces établissements ? Quels sont leurs liens avec les collectivités territoriales ? Toutes ces questions, essentielles, font l'objet des différentes contributions de cet ouvrage.
1935. Un sénateur promis à une grande carrière est assassiné. La fin d'un destin politique, le début d'une saga judiciaire. TRUE CRIME, FAITS DIVERS Il était le " Kingfish ", le gros poisson de la politique en Louisiane. Certains de ses partisans l'imaginaient déjà défier le président Roosevelt pour conquérir la Maison-Blanche en 1936. Le 8 septembre 1935, le sénateur Huey Long est tué par balles dans les couloirs du Capitole de l'Etat, à Baton Rouge. A l'époque, le suspect numéro un du meurtre est vite identifié : Carl Weiss, un médecin qui aurait cherché à se venger de l'éviction, par Long, de son beau-père d'un siège de juge. Ce jour-là, il aurait tiré sur le sénateur lors d'une échauffourée avant d'être abattu par ses gardes du corps. Ce qui n'empêche pas des théories alternatives de vite émerger, liées au possible destin politique national de Long ou à ses relations avec la mafia de la Nouvelle-Orléans, sur fond d'explosion du business des machines à sous. Et si Long avait en fait été abattu, plus ou moins accidentellement, par un de ses gardes du corps ? Et si la police locale avait ensuite enterré l'affaire ?
Sorti en 2002, le film de Michael Winterbottom 24 Hour Party People, reconstitution de l'histoire de Factory, montre Tony Wilson et Alan Erasmus expliquant, en 1979, à un patron de salle que leurs groupes jouent " de la musique indie ". Réponse du gérant perplexe : " Indienne ?" Dix ans plus tard, il n'aurait pas hésité, tant les Smiths en ont donné une définition comprise par tous : pour caricaturer, une pop mélodieuse, carillonnante, lettrée et intimiste, pratiquée par des garçons (et parfois des filles) vêtus d'anoraks et ressemblant à des bibliothécaires. Post-punk, twee, shoegazing, britpop... A la fin du XXe siècle, le Royaume-Uni foisonne de genres musicaux explorés par une multitude de groupes comme Primal Scream, My Bloody Valentine ou Oasis, qui trouvent dans les labels indépendants ? Rough Trade, Creation, Factory, 4AD ? la possibilité de s'exprimer plus librement que sur les majors. Inspirée de l'éthique do it yourself du punk, cette révolution se produit alors qu'en éclate une autre avec l'arrivée au pouvoir de MargaretThatcher. Indie Pop, 1979-1997 présente cent albums emblématiques de la richesse et de l'engagement du rock indépendant britannique, de Joy Division à Radiohead en passant par Blur, Aztec Camera, Echo &The Bunnymen ou PJ Harvey.
Thoreau Henry-David ; Granger Michel ; Mallet Nico
La succession des arbres en forêt est le texte d'une conférence donnée en 1860 à l'attention de fermiers, dans lequel Thoreau apparaît comme un précurseur de l'écologie. A la fin de sa vie, l'auteur de Walden met son insatiable curiosité au profit de la science et établit le lien entre le déplacement des graines par divers agents et l'ensemencement des forêts. Il apporte ainsi une explication naturelle à un phénomène jusqu'alors perçu comme surnaturel, en discréditant les théories créationnistes encore dominantes.
Tout commence, tout peut commencer à recommencer, dans la salle des pas perdus, à la gare de Paris-Saint-Lazare. Je m'y retrouvais l'autre soir, avec du temps devant moi, en attendant le train pour Rouen. Au tout début des années soixante-dix, on pouvait voir dans ces parages un homme d'une trentaine d'années habillé d'un caban et d'une casquette de marin. Il n'était ni matelot, ni pêcheur, ni armateur. Interrogé par les Renseignements Généraux, il aurait dit (du moins à voix basse) qu'il était "l'esprit en dérive de l'Europe erratique". "Territoire" est sans doute un mot-clé dans le paysage mental d'aujourd'hui. Kenneth White a traversé beaucoup de territoires, physiques et culturels, en Europe, en Afrique, en Amérique et en Asie, toujours en quête d'un espace de l'esprit, auquel il donne substance, formes et couleurs. Il se concentre ici sur la France, sa terre d'élection, depuis le Pas-de-Calais et la côte normande jusqu'à son installation sur le littoral breton, en passant par les hauteurs du Morvan et des Pyrénées, les fins fonds du Périgord, les lumineuses terres provençales, faisant de longues marches dans les Cévennes, la Narbonnaise, l'Aquitaine, avec une incursion vers les territoires d'outre-mer.
Résumé : Entre "Mirza", "Le téléfon" ou "Le sud", Nino Ferrer a illuminé les années soixante en recréant un rhythm'n'blues à la française, puis s'est lancé dans les années soixante-dix dans une musique ambitieuse guère éloignée du rock progressif. Cas à part dans l'univers musical français, il est un paradoxe à lui seul : rares sont les artistes à avoir bénéficié d'une telle notoriété, en ayant connu une aussi longue traversée du désert. Il a choisi de bâtir sa carrière en coupant tous les ponts avec le show-business, en s'exonérant de la charge qui incombe à un artiste populaire. A partir des interviews données par Nino Ferrer, de rencontres avec sa famille et des témoins essentiels, cet ouvrage retrace le parcours d'un homme libre et replace son oeuvre dans la grande histoire de la pop music au-delà des classiques.
Etienne Daho investit les ondes au début des années quatre-vingt, dans le giron du mouvement rock rennais. Incontournable, il s'inscrit parfaitement dans son époque avec des titres comme "Week-end à Rome" ou "Sortir ce soir". Le succès propulse ainsi le jeune chanteur comme l'essentiel représentant d'une pop à la française naviguant entre chanson, new wave et synth pop - qu'il parviendra à réinventer au fil de ses treize albums. L'auteur s'attache à remonter le parcours de l'artiste en s'appuyant sur ses propres recherches, mais aussi sur les témoignages de ceux qui l'ont accompagné Brigitte Fontaine, Françoise Hardy, Serge Gainsbourg, Jacques Dutronc, Jeanne Moreau, Marquis de Sade, Jacno et Elli Medeiros, Dominique A , afin de brosser le riche portrait d'un artiste global, indifférent aux frontières entre les formes d'art.