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Alternative Nation. La scène indépendante américaine 1979-2001
Pottier Jean-Marie
MOT ET LE RESTE
23,00 €
Épuisé
EAN :9782361398446
Au début des années quatre-vingt, tandis que la révolution conservatrice de Ronald Reagan fait son entrée à la Maison-Blanche, une nouvelle scène américaine, aussi fauchée qu'inspirée, émerge dans le sillage du punk. Sous l'impulsion de labels indépendants, de fanzines enflammés et de radios étudiantes défricheuses, le rock alternatif prospère, du country punk à la lo-fi, du grunge aux riot grrrls. Il ne manque qu'une étincelle pour que les losers se transforment en winners : elle s'appelle Nevermind, deuxième album de Nirvana, paru en 1991. Cette scène connaît alors une nouvelle jeunesse grâce à des artistes et des groupes comme Beck ou Pavement, mais se retrouve aussi menacée d'affadissement, avant que l'élection de George W. Bush puis les attentats du 11 Septembre ne balayent son restant d'insouciance. Alternative Nation revient sur ces deux décennies prolifiques du rock américain, de ses classiques à ses trésors cachés.
Sorti en 2002, le film de Michael Winterbottom 24 Hour Party People, reconstitution de l'histoire de Factory, montre Tony Wilson et Alan Erasmus expliquant, en 1979, à un patron de salle que leurs groupes jouent " de la musique indie ". Réponse du gérant perplexe : " Indienne ?" Dix ans plus tard, il n'aurait pas hésité, tant les Smiths en ont donné une définition comprise par tous : pour caricaturer, une pop mélodieuse, carillonnante, lettrée et intimiste, pratiquée par des garçons (et parfois des filles) vêtus d'anoraks et ressemblant à des bibliothécaires. Post-punk, twee, shoegazing, britpop... A la fin du XXe siècle, le Royaume-Uni foisonne de genres musicaux explorés par une multitude de groupes comme Primal Scream, My Bloody Valentine ou Oasis, qui trouvent dans les labels indépendants ? Rough Trade, Creation, Factory, 4AD ? la possibilité de s'exprimer plus librement que sur les majors. Inspirée de l'éthique do it yourself du punk, cette révolution se produit alors qu'en éclate une autre avec l'arrivée au pouvoir de MargaretThatcher. Indie Pop, 1979-1997 présente cent albums emblématiques de la richesse et de l'engagement du rock indépendant britannique, de Joy Division à Radiohead en passant par Blur, Aztec Camera, Echo &The Bunnymen ou PJ Harvey.
Pontier Jean-Marie ; Guignard Didier ; Rapp Lucien
Cet ouvrage fait le point, avec les meilleurs spécialistes des questions traitées, sur la place qu'occupent les collectivités territoriales dans la Constitution. Traditionnellement, en France, les collectivités, qui étaient appelées "locales", sont régies par la loi, les constitutions ne comportant que peu de dispositions par rapport aux autres pays. En soixante ans d'histoire de notre Constitution, tout a changé, les collectivités locales devenues constitutionnellement collectivités territoriales ont pris une place grandissante dans la Constitution ; on peut parler de constitutionnalisation du droit des collectivités territoriales avec l'intervention du Conseil constitutionnel, lors de l'adoption des lois de 1982, et l'adoption de plusieurs réformes constitutionnelles, notamment en 2003 avec "l'organisation décentralisée de la République" et en 2008 avec la "modernisation des institutions de la Ve République", et l'introduction de la question prioritaire de constitutionnalité (QPC). L'ouvrage est à la fois rétrospectif, avec un bilan de l'application des dispositions constitutionnelles aux collectivités territoriales, et prospectif en dégageant des lignes d'évolution.
En 1966, le leader des Beach Boys, Brian Wilson, qui vient de révolutionner la pop avec le single "Good Vibrations", imagine Smile, une saga mêlant l'histoire de l'Amérique à l'évocation du cycle de la vie et des éléments. Sa quête échoue dans une frénésie de drogues, de rivalités et de rêves inaboutis, sur fond de magie noire et de mauvaises vibrations. Smile est mort mais va pourtant ressusciter pendant plus d'un demi-siècle, distillé ou repris sur d'autres albums, piraté et fantasmé, devenu une légende et une inspiration. Il fascine des générations de journalistes, devenant un des trésors cachés de la presse rock naissante. Il circule sous le manteau, en cassette comme en MP3, et des fans entreprennent de le parachever. Son créateur le réenregistre lui-même, en 2004, avant qu'un coffret de sessions ne finisse par sortir officiellement en 2011.
Résumé : Entre "Mirza", "Le téléfon" ou "Le sud", Nino Ferrer a illuminé les années soixante en recréant un rhythm'n'blues à la française, puis s'est lancé dans les années soixante-dix dans une musique ambitieuse guère éloignée du rock progressif. Cas à part dans l'univers musical français, il est un paradoxe à lui seul : rares sont les artistes à avoir bénéficié d'une telle notoriété, en ayant connu une aussi longue traversée du désert. Il a choisi de bâtir sa carrière en coupant tous les ponts avec le show-business, en s'exonérant de la charge qui incombe à un artiste populaire. A partir des interviews données par Nino Ferrer, de rencontres avec sa famille et des témoins essentiels, cet ouvrage retrace le parcours d'un homme libre et replace son oeuvre dans la grande histoire de la pop music au-delà des classiques.
A partir de l'expérience au bord du lac Walden (1845-1847), Thoreau développe une conscience écologique, un modèle pour revivifier la civilisation. Il élabore une économie de vie centrée sur la pauvreté volontaire et l'étude de l'environnement. De retour à Concord, il rédige patiemment son oeuvre maîtresse, Walden, qui contient en germe ce qu'il développe dans les Essais et le Journal. Le récit de son expérience frappe l'imagination, le narrateur non conformiste donnant force à ses idées hétérodoxes : la critique de l'esprit commercial et du système industriel, la contestation d'une démocratie opprimante pour l'individu original et l'émancipation par la culture.
Etienne Daho investit les ondes au début des années quatre-vingt, dans le giron du mouvement rock rennais. Incontournable, il s'inscrit parfaitement dans son époque avec des titres comme "Week-end à Rome" ou "Sortir ce soir". Le succès propulse ainsi le jeune chanteur comme l'essentiel représentant d'une pop à la française naviguant entre chanson, new wave et synth pop - qu'il parviendra à réinventer au fil de ses treize albums. L'auteur s'attache à remonter le parcours de l'artiste en s'appuyant sur ses propres recherches, mais aussi sur les témoignages de ceux qui l'ont accompagné Brigitte Fontaine, Françoise Hardy, Serge Gainsbourg, Jacques Dutronc, Jeanne Moreau, Marquis de Sade, Jacno et Elli Medeiros, Dominique A , afin de brosser le riche portrait d'un artiste global, indifférent aux frontières entre les formes d'art.
Lorsqu'en 1994, Miossec est révélé par Les Inrocks et J.-D. Beauvallet avec sa chanson " Non, non, non, non (Je ne suis plus saoul) ", le trentenaire a déjà écumé les bars brestois pour s'essayer à la guitare, usé sa plume jusqu'au-delà les mers comme journaliste ou pour une respectable maison d'édition parisienne, sans compter quantité d'autres emplois comme autant d'expériences nouvelles. A l'écoute des premiers albums Baiser ou Boire, toute une génération est saisie par une langue neuve et crue qui bouscule la chanson française et se reconnaît dans l'universalisme d'un quotidien livré à découvert par les paroles. Avec ce même talent d'écriture, Miossec écrira pour d'autres : Juliette Gréco, Johnny Hallyday, Dani, Jane Birkin ou Alain Bashung. Le regard clair et l'expression riche du Brestois ou le titre de son onzième opus Les Rescapés en disent long sur le chemin parcouru par cette " bonne carcasse "