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On a tué Huey Long !
Pottier Jean-Marie
10 X 18
8,30 €
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EAN :9782264085696
1935. Un sénateur promis à une grande carrière est assassiné. La fin d'un destin politique, le début d'une saga judiciaire. TRUE CRIME, FAITS DIVERS Il était le " Kingfish ", le gros poisson de la politique en Louisiane. Certains de ses partisans l'imaginaient déjà défier le président Roosevelt pour conquérir la Maison-Blanche en 1936. Le 8 septembre 1935, le sénateur Huey Long est tué par balles dans les couloirs du Capitole de l'Etat, à Baton Rouge. A l'époque, le suspect numéro un du meurtre est vite identifié : Carl Weiss, un médecin qui aurait cherché à se venger de l'éviction, par Long, de son beau-père d'un siège de juge. Ce jour-là, il aurait tiré sur le sénateur lors d'une échauffourée avant d'être abattu par ses gardes du corps. Ce qui n'empêche pas des théories alternatives de vite émerger, liées au possible destin politique national de Long ou à ses relations avec la mafia de la Nouvelle-Orléans, sur fond d'explosion du business des machines à sous. Et si Long avait en fait été abattu, plus ou moins accidentellement, par un de ses gardes du corps ? Et si la police locale avait ensuite enterré l'affaire ?
Le 11 septembre 2001, le monde est plongé dans la terreur, le silence et la stupéfaction ; les plus graves attentats terroristes de l'histoire viennent de frapper la côte est des Etats-Unis. Même la musique se tait. Quand elle revient, c'est censurée, édulcorée, pieuse, mais aussi intime, militante, chargée de significations nouvelles - certaines oeuvres produites avant les attaques n'y échappent pas, comme si elles les avaient prédites. Entre rock, hip-hop, jazz, musique classique et savante, Ground Zero, une histoire musicale du 11 Septembre rend compte de la manière dont un événement peut frapper de plein fouet la musique avant que celle-ci ne se l'approprie pour finalement le surmonter. Bob Dylan, Radiohead, Steve Reich, Sonic Youth ou encore Jay-Z sont au coeur de ce récit qui s'étale sur plus d'une décennie et trouve son funeste prolongement jusqu'aux attaques du 13 novembre 2015 à Paris.
Au début des années quatre-vingt, tandis que la révolution conservatrice de Ronald Reagan fait son entrée à la Maison-Blanche, une nouvelle scène américaine, aussi fauchée qu'inspirée, émerge dans le sillage du punk. Sous l'impulsion de labels indépendants, de fanzines enflammés et de radios étudiantes défricheuses, le rock alternatif prospère, du country punk à la lo-fi, du grunge aux riot grrrls. Il ne manque qu'une étincelle pour que les losers se transforment en winners : elle s'appelle Nevermind, deuxième album de Nirvana, paru en 1991. Cette scène connaît alors une nouvelle jeunesse grâce à des artistes et des groupes comme Beck ou Pavement, mais se retrouve aussi menacée d'affadissement, avant que l'élection de George W. Bush puis les attentats du 11 Septembre ne balayent son restant d'insouciance. Alternative Nation revient sur ces deux décennies prolifiques du rock américain, de ses classiques à ses trésors cachés.
Sorti en 2002, le film de Michael Winterbottom 24 Hour Party People, reconstitution de l'histoire de Factory, montre Tony Wilson et Alan Erasmus expliquant, en 1979, à un patron de salle que leurs groupes jouent " de la musique indie ". Réponse du gérant perplexe : " Indienne ?" Dix ans plus tard, il n'aurait pas hésité, tant les Smiths en ont donné une définition comprise par tous : pour caricaturer, une pop mélodieuse, carillonnante, lettrée et intimiste, pratiquée par des garçons (et parfois des filles) vêtus d'anoraks et ressemblant à des bibliothécaires. Post-punk, twee, shoegazing, britpop... A la fin du XXe siècle, le Royaume-Uni foisonne de genres musicaux explorés par une multitude de groupes comme Primal Scream, My Bloody Valentine ou Oasis, qui trouvent dans les labels indépendants ? Rough Trade, Creation, Factory, 4AD ? la possibilité de s'exprimer plus librement que sur les majors. Inspirée de l'éthique do it yourself du punk, cette révolution se produit alors qu'en éclate une autre avec l'arrivée au pouvoir de MargaretThatcher. Indie Pop, 1979-1997 présente cent albums emblématiques de la richesse et de l'engagement du rock indépendant britannique, de Joy Division à Radiohead en passant par Blur, Aztec Camera, Echo &The Bunnymen ou PJ Harvey.
En 1966, le leader des Beach Boys, Brian Wilson, qui vient de révolutionner la pop avec le single "Good Vibrations", imagine Smile, une saga mêlant l'histoire de l'Amérique à l'évocation du cycle de la vie et des éléments. Sa quête échoue dans une frénésie de drogues, de rivalités et de rêves inaboutis, sur fond de magie noire et de mauvaises vibrations. Smile est mort mais va pourtant ressusciter pendant plus d'un demi-siècle, distillé ou repris sur d'autres albums, piraté et fantasmé, devenu une légende et une inspiration. Il fascine des générations de journalistes, devenant un des trésors cachés de la presse rock naissante. Il circule sous le manteau, en cassette comme en MP3, et des fans entreprennent de le parachever. Son créateur le réenregistre lui-même, en 2004, avant qu'un coffret de sessions ne finisse par sortir officiellement en 2011.
Les rapts existent depuis la nuit des temps et n?ont jamais cessé. Plus que l?amour, la cupidité en est souvent la cause. Souvenons-nous du petit Eric Peugeot, libéré au bout de 48 heures en échange de 50 millions de francs, de la femme de Marcel Dassault, ou du malheureux Brooke Hart, assassiné par ses ravisseurs en 1993 avant même le versement de la rançon. Mais l?enlèvement le plus révoltant est celui qui ne sert qu?à satisfaire les abominables pulsions de monstres qui s?en prennent aux innocents, comme un Emile Louis, de sinistre mémoire, dans l?affaire des disparues de l?Yonne. Amoureux, scandaleux, crapuleux, politiques ? des otages du Liban à « l?affaire Ben Barka » qui fit trembler la présidence du général de Gaulle ?, les enlèvements que relate ce livre appartiennent à tous les genres. De grands moments de suspense et d?angoisse.
Résumé : Ce livre retrace des affaires dont les intrigues sont à la mesure de l'imagination la plus audacieuse et la plus cruelle. Vous y rencontrerez des personnages aux destins hors du commun, des charmeurs et des charmeuses totalement dénués de scrupule et d'empathie : Jeanne de la Motte qui a réussi à duper le cardinal de Rohan en lui extorquant une somme considérable pour un collier "destiné" à Marie-Antoinette (l'affaire du collier de la reine, aussi fameuse que méconnue), Sir Gregor McGregor, cacique de Poyais, Thérèse Humbert et son fabuleux héritage, Henri Lemoine, "inventeur" d'un diamant de synthèse, Ivar Kreuger et son siphonnage de l'épargne mondiale, Charles Ponzi et sa célèbre pyramide, Michele Sindona, banquier de la mafia et du Vatican, le terrible Bernard Madoff et quelques autres. Christian Chavagneux raconte les trésors de ruse déployés par ces hommes et ces femmes pour tromper des victimes qui étaient loin d'être démunies d'intelligence et d'esprit critique, sur des décennies pour certains d'entre eux. Il décortique dans le détail les mécanismes de leurs fraudes, les raisons pour lesquelles ils sont parvenus à leurs fins, avant de raconter leur chute - aussi spectaculaire que leur succès. Il détermine aussi pour chacune des escroqueries une sorte d'"équation de l'arnaque" qui en donne les déterminants principaux. Car la forme particulière prise par chacune n'est pas un effet du hasard. Elle révèle aussi les rouages de l'économie et de la société d'une époque. L'histoire des arnaques permet de décrire celle du capitalisme : on n'escroque pas de la même manière l'heure de la dérégulation financière et des paradis fiscaux qu'au temps où l'héritage était la principale source de richesses !
1921, Oklahoma. Dépossédés de leurs terres, les Indiens Osages ont été parqués dans une réserve aride. Mais sous leurs pieds coule un océan de pétrole. De quoi rameuter, en quelques mois, les vautours blancs assoiffés d'or noir. Bientôt, les membres les plus riches de la tribu disparaissent, l'un après l'autre. Balle dans la tête, empoisonnement, incendie...L'État fédéral n'a d'autre choix que d'ouvrir une enquête. À sa tête : le futur directeur du FBI, l'ambitieux John Edgar Hoover, bien décidé à faire de ce dossier brûlant son marchepied vers la gloire... Il lui faudra s'associer aux Indiens s'il veut réussir à élucider l'une des affaires criminelles les plus fascinantes de l'histoire américaine." Une enquête époustouflante. " David Caviglioli ? L'Obs" La Note américaine tient moins de la symphonie que du requiem pour un pays encore tenu par les lois du Far West et la violence des hommes. À la baguette, David Grann secoue les fantômes du passé pour mieux réveiller cette mémoire oubliée. " Julien Bisson ? revue America (sélection des meilleurs livres de l'année)
Résumé : Le matin du 9 décembre 2005, le journal télévisé le plus populaire du Mexique diffuse les images de l'arrestation de deux dangereux ravisseurs et de la libération de leurs trois victimes. Quelques semaines plus tard, le directeur de la police reconnaît que l'émission était le produit d'un montage réalisé à la demande des médias. Cette révélation déclenche ce qu'on appellera l'affaire Cassez-Vallarta, un des procès les plus controversés de ces dernières années, qui a valu à Florence Cassez sept années de prison et a conduit à l'invention de toutes pièces de la bande du Zodiaco ainsi qu'à une grave crise politique entre la France et le Mexique. Entremêlant la rigueur journalistique et le clair-obscur de la fiction, Jorge Volpi raconte ici une histoire vraie qui semble surgir du plus ahurissant des romans policiers dans lequel le chantage, les mises en scène, les faux témoignages, la corruption et la torture sont autant de méthodes utilisées par la police mexicaine pour bâtir le plus grand montage politique, médiatique et judiciaire de l'histoire de ce pays. Il retrace aussi la vie et la personnalité de Florence Cassez et de son compagnon Israel Vallarta, l'intervention de la France et le combat mené par la famille et les avocats de la jeune Française pour dénoncer les innombrables irrégularités de sa détention et de son procès.