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Jean Klein - Une Présence. Portrait d'un chercheur de vérité
Porte Alain
ORIGINEL ACCARI
16,50 €
Épuisé
EAN :9782863162712
Jean Klein (1912-1998) appartient à la galaxie des Maîtres spirituels en quête de l?Ultime Réalité, et comme tous ses pairs illustres en ce domaine de recherche, il communique à son enseignement une tonalité unique. C?est cette qualité qui donne à sa parole une authenticité féconde, et la saveur d?une vie réelle à la non-dualité (Advaïta) dont il dira lui-même que " ce n?est pas un système, une religion ou une technique, que ce n?est même pas une philosophie, c?est simplement la vérité. " Jean Klein semble simplement se pencher au chevet du monde, pour le réveiller de sa léthargie de somnambule. Il n?y a pas chez lui d?exposés dogmatiques, simplement des exercices à l?air libre de discrimination rigoureuse pour évincer de notre perception tous les écrans superflus qui s?interposent entre nous et? nous ! Les idées et les émotions dans l?être humain sont des turbulences à pacifier, pour gagner la tranquillité de la Conscience. Une invitation à être, assortie d?aucune condition, ainsi pourrait-on formuler la perception de ce que Jean Klein nous offre, il le fait par un examen précis des choses, une sorte d?état des lieux de l?âme humaine, éclairée par la lumière d?une Présence, et c?est alors que les incessants conflits de notre pensée deviennent le combustible capital de notre véritable naissance. Ce sage est l?horloger qui sait sur nos cadrans faire sonner les heures de l?éternité. Sous son regard, la nostalgie du passé et l?espoir d?un futur viennent se résorber dans la Tranquillité du Présent. Alain Porte nous présente de façon inspirée et avec une belle écriture cette Présence de Jean Klein. Etant sanskritiste, il nous donne également des indications passionnantes et substantielles sur la sagesse de l?Inde (le yoga, la Bhagavad Gîtâ?). Ce texte s?adresse tout autant au coeur qu?à l?intelligence. Ce qui se déploie dans les entretiens de Jean Klein et qui est comme un océan immuable sans cesse renouvelé, c?est une lumière dont on ne peut détecter la source, et dont la seule raison d?être est d?éveiller en chacun sa propre lumière.
Pleines d?inventions narratives, les nouvelles d?Anjana Appachana entrelacent enchantement amoureux et cruauté inconsciente, songeries amères et tendres, conflits cocasses ou tragiques. Elles nous font découvrir l?Inde du point de vue de la femme, de l?enfance vulnérable aux déboires des épousailles ; de la fillette qui s?invente une vie sentimentale en lisant Jane Eyre au moment où sa s?ur aînée se marie, à celle qui porte une dévotion folle à sa mère au point de la croire en communication directe avec le panthéon des divinités hindoues !
David Godman, à l'occasion d'un entretien improvisé avec son amie Harriet, est conduit 23 ans après les faits à faire revivre les quatre années (1978-1981) où il a régulièrement rendu visite au "Maître spirituel" Nisargadatta Maharaj, dans la ville de Bombay. L'Inde, on le sait, est féconde en lignées de "Maîtres spirituels", de Gurus, et Maharaj ne déroge pas à cette tradition. Mais il apparaît comme un cas particulier, et probablement unique. C'était un "être de connaissance" (Jnânî, en sanskrit) tout à fait incandescent. De lui émanait une énergie radioactive que les visiteurs, souvent intimidés, percevaient comme celle d'un orateur impétueux, voire irascible, et même agressif. En réalité, son enseignement ne visait qu'une seule chose essentielle : "Planter ses mots directement dans la conscience" de ses visiteurs ou adeptes, et éviter à tout prix de gorger de concepts l'intellect des "chercheurs de vérité". Au fil de l'entretien, David Godman voir remonter à la surface maints événements noyés dans l'eau dormante de sa mémoire, sans jamais avoir été effleuré par le souci d'en tirer la substance d'un livre de souvenirs. Il nous introduit dans la petite pièce où Maharaj accueillait des visiteurs venus du monde entier, au premier étage de sa maison, dans un quartier populeux de Bombay. Matin et soir avaient des séances de questions-réponses, c'est ce que Maharaj affectionnait le plus. Le récit de David Godman possède tout à la fois la fraîcheur de l'instant vécu et le recul avisé de l'observateur conquis. Il est témoin fidèle, sans mission d'enquêteur ni réflexe de croyant : une empathie éclairée. Nisargadatta Maharaj semble n'avoir eu qu'une seule et unique préoccupation : faire disparaître la carapace des identités illusoires, pour que chaque individu parvienne à sa vraie nature : la conscience qui ne connaît ni limites ni formes.
Il aurait juré que le paquet en papier journal remuait. Pas le léger froissement dû à un courant d'air. Non. Un mouvement venu de l'intérieur. Depuis un moment, Rahul observait le colis rectangulaire posé sur un banc tout au bout du quai de gare désert, tandis qu'il suçait une mangue, assis un peu plus loin... Peut-être contenait-il des vêtements, ou quelque chose qu'il pourrait vendre. Finalement il se leva, s'approcha, écarta le papier - et recula, la bouche grande ouverte, l'horreur imprimée sur le visage..." Ce que Rahul vient de découvrir, c'est un bébé de quelques jours à peine - une fille. A dix ans, livré à lui-même dans les rues de Bombay depuis longtemps déjà, voilà qu'il acquiert soudain un statut: il est devenu père! Jusque-là, il se débrouillait pour survivre à coup d'astuces plus ou moins avouables. Maintenant il va devenir respectable et se préoccuper de l'avenir de "sa fille". Mais quand celle-ci est adoptée par un couple d'Américains, tout s'écroule autour de lui et, plus seul que jamais, il se laisse entraîner dans ce qu'il y a de pire: la prostitution enfantine. Réquisitoire contre le "tourisme sexuel" en Asie, ce roman est inspiré d'histoires vraies.
Résumé : Quel plus beau symbole du " choc des cultures " que l'hôpital de Little India, à New York ? Un hôpital pas comme les autres. Autour de Sonny Seth, l'interne de service, gravitent de nombreux excentriques, tous issus de la diaspora indienne : une star de Bollywood, un médecin qui, après avoir isolé la molécule de l'amour, recherche celle de l'insomnie, ou encore un homme mystérieux qui se déplace en silence, avec une lenteur extrême, alors qu'autour de lui le monde est pris de frénésie. Et tous ont bien du mal à trouver le sommeil. Il y a aussi ce patient très particulier, un homme ayant subi sept greffes d'organe, les donneurs étant tous d'origine et de religion différentes, particularité qui lui a permis de faire carrière dans la politique : l'homme greffé n'est autre que le ministre indien de la Santé ! Et un symbole de l'Inde à lui tout seul. Entre le réconfort qu'il doit apporter à tout ce joli monde et ses penchants pour une belle infirmière bibliophile et un peu nymphomane, Sonny finit par devenir somnambule. Dans ce roman à la fois drôle et profond, qui a valu à son auteur d'être comparé à John Irving, Sanjay Nigam, dans son style unique, traite de l'amour, du sommeil, de la chirurgie ou encore de la coexistence - pas toujours pacifique - entre les communautés. Des thèmes universels, pour un très grand livre. Une révélation.
Résumé : Voir ce qui est, l'accepter et faire l'expérience de l'unité, tel est l'enseignement de Svâmi Prajnânpad. Svamiji nous dit : "Vous n'êtes pas la forme car la forme est toujours en train de changer. Vous êtes plutôt la source même de l'énergie sous-jacente à CELA. C'est l'Infini même que vous êtes. " André Comte-Sponville écrit dans sa préface : " Ce maître ? car c'en est un, et considérable, et l'un des plus grands de ce temps ? n'est pas un optimiste, ni un rêveur, ni un croyant. Un philosophe ?... Point, mais beaucoup mieux : un sage. La denrée est plus rare et ? y compris pour les philosophes ! ? plus utile."
Ce livre porte sur le pouvoir créateur, un pouvoir que nous détenons tous. Il présente des concepts clairs, des témoignages vivants et de nombreux exercices favorisant sa mise en pratique. Vous y découvrirez une approche combinant les aspects yin et yang, c'est-à-dire attention-accueil-ouverture-passivité et intention-choix-concrétisation-action. Vous y trouverez une source d'inspiration nourrissant votre élan pour créer, en conscience, la vie que vous souhaitez vraiment vivre. Ce sujet, aussi passionnant que sensible, vaste et complexe, est également truffé de pièges et fait l'objet de nombreuses fabulations. Loin d'entretenir l'illusion égotique, vous êtes invités à créer votre vie en conscience plutôt que de subir celle programmée par votre inconscient. Créer sa vie requiert de nombreux savoir être et savoir-faire. Les développer est une aventure passionnante. Chaque être humain témoigne d'un univers, aussi riche que complexe, et vit une multitude d'expériences diverses et variées. Chaque expérience est un coup de pinceau sur une oeuvre en perpétuel déploiement. Devenez le Picasso de votre vie et créez une oeuvre révélant votre unicité et votre beauté intérieure. Le jour où il est possible de poser un regard bienveillant sur la fresque de notre vie, ce jour-là, grâce à l'amour de soi, notre génie créateur prend un tournant décisif et peut enfin se révéler. Nous sommes en perpétuelle création de nous-mêmes — nous créons l'oeuvre qui nous façonne et nous fait accoucher de nous-mêmes.
Alan Chadwick (Sâdhu Arunachâla) rencontra le regard de lumière et l'éloquent silence de Ramana Maharshi un beau jour de 1er novembre 1935, à Tiruvannamalai. A partir de ce jour, il consacra sa vie à la présence auprès du Sage. Il resta au Srî Râmanâsramam jusqu'en 1962 quand il quitta son corps, douze ans après le mahâsâmadhi de Râmana Mahârshi. Alan Chadwick vit au jour le jour près de Ramana, ce qui donne un texte d'une grande précision sur la vie quotidienne du Maharshi, sur la vie de l'ashram et sur son enseignement direct. Il nous révèle de nombreuses histoires et dénonce quelques fausses légendes. Il rétabli la vérité sur certaines rencontres avec des célébrités et décrit un homme ayant de l'humour. L'auteur reproduit de nombreux dialogues entre les disciples ou visiteurs et le Mahârshi. Bhagavân a certainement un message particulier pour l'Occident, ses arguments purement rationnels et ses enseignements dépourvus de tout exotisme et formalisme répondent à la pensée occidentale. Il ne prêche jamais ni n'impose une loi, mais invite toujours le chercheur à se tourner vers lui-même. Tout le secret réside dans le fait suivant : sommes-nous attachés ou non à nos actions ? Celui qui abandonnera tous ses attachements, réalisera le Soi le plus rapidement. Le faux sens du "je" doit disparaître, car c'est cette limitation qui créée la servitude. La libération est la délivrance de cet asservissement. A la fois instructif et rafraîchissant, ce livre vivant nous ramène à l'essentiel, ici et maintenant.
L'auteure s'attache à faire la lumière sur l'intime relation qui existe entre mourir, la pratique de la contemplation, et l'épanouissement spirituel. Elle prolonge le travail de E. Ku?bler-Ross.