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L'homme greffé
Nigam Sanjay ; Porte Alain
CHERCHE MIDI
20,30 €
Épuisé
EAN :9782749104713
Quel plus beau symbole du " choc des cultures " que l'hôpital de Little India, à New York ? Un hôpital pas comme les autres. Autour de Sonny Seth, l'interne de service, gravitent de nombreux excentriques, tous issus de la diaspora indienne : une star de Bollywood, un médecin qui, après avoir isolé la molécule de l'amour, recherche celle de l'insomnie, ou encore un homme mystérieux qui se déplace en silence, avec une lenteur extrême, alors qu'autour de lui le monde est pris de frénésie. Et tous ont bien du mal à trouver le sommeil. Il y a aussi ce patient très particulier, un homme ayant subi sept greffes d'organe, les donneurs étant tous d'origine et de religion différentes, particularité qui lui a permis de faire carrière dans la politique : l'homme greffé n'est autre que le ministre indien de la Santé ! Et un symbole de l'Inde à lui tout seul. Entre le réconfort qu'il doit apporter à tout ce joli monde et ses penchants pour une belle infirmière bibliophile et un peu nymphomane, Sonny finit par devenir somnambule. Dans ce roman à la fois drôle et profond, qui a valu à son auteur d'être comparé à John Irving, Sanjay Nigam, dans son style unique, traite de l'amour, du sommeil, de la chirurgie ou encore de la coexistence - pas toujours pacifique - entre les communautés. Des thèmes universels, pour un très grand livre. Une révélation.
Résumé : Le Vicomte ? C'est un flic pas ordinaire. Un personnage légendaire du Quai des Orfèvres où il officia, pendant une vingtaine d'années, sur les traces de quelques truands fameux. Sa spécialité : les trafics d'objets d'art. Son arme : une mémoire prodigieuse et une passion sans pareille, forgée dans son enfance aristocratique, pour tout ce qui est beau - porcelaines, tableaux, meubles, bijoux, tapisseries. Très tôt, le " Vicomte " est devenu un spécialiste des antiquaires, des brocanteurs et des collectionneurs. Chargé de " pister " les ?uvres d'art volées dans la capitale, il a, à son actif, quelques exploits dont il détaille dans ces enquêtes toutes les pittoresques péripéties.
A Delhi, loin de son village, Sonalal est un homme banal, illettré, noyé dans la grande foule des petites gens de la ville. Pour gagner, modestement sa vie et celle de sa famille, il charme les serpents, ou plutôt un serpent, son vieux cobra, son "fils", Raju, en jouant de la musique. A la fin d'une longue journée, alors que Sonalal joue si bien que les dieux dressent l'oreille pour l'écouter, Raju, épuisé d'avoir trop dansé se révolte et l'attaque. Furieux, se sentant trahi, Sonalal riposte et mord le serpent si fort qu'il le coupe en deux. La vie de Sonalal est bouleversée par cet épisode. Les journalistes étrangers qui assistaient à sa représentation le rendent célèbre du jour au lendemain. Mais Sonalal n'est pas abusé par son reflet dans le faux miroir que lui tendent les médias. Le remords d'avoir tué Raju et de devoir à ce meurtre une amélioration de sa condition de vie matérielle, ajouté à la culpabilité d'être un mauvais mari et un mauvais père ivrogne et coureur de jupons, le frappent d'impuissance. Il tente d'en guérir en demandant de l'aide à plusieurs thérapeutes, sexologues, médecins, magiciens. Leurs théories, qui mêlent inextricablement psychologie, références scientifiques, philosophie et déclarations de charlatans, ne font qu'embrouiller Sonalal, confronté à des questions qu'il ne s'était jamais posées. Tribulations et épreuves ramènent Sonalal à son métier de charmeur, mais le temps et l'expérience ont agi et il ne revient pas tout à fait à son point de départ. Le chemin parcouru et la relation chronologique qu'en fait l'auteur prennent la forme symbolique et libératoire d'un serpent en boucle qui ne se mord pas la queue. Modeste fruit d'une quête authentique, l'inverse du défaitisme ou des systèmes arrogants d'explication du monde qui referment le cercle et ostracisent nos diversités.
Complaintes de la vie est une oeuvre poétique qui décrit le vécu d'un homme profondément attaché aux valeurs humaines. A travers des vers lyriques, l'auteur défend avec passion les idéaux de justice, de liberté, d'amitié et de fraternité, tout en célébrant les vertus religieuses. Dans ce recueil, les maux de la société moderne, notamment la débauche de la jeunesse, les conflits tribaux et ethniques, les migrations clandestines sont décriés avec émotion et vivacité.
Les conseils donnés au souverain par le vizir du sultan Malik Chah (XIe siècle), vizir qui exerça le pouvoir depuis Ispahan sur l'un des plus grands empires du monde. Des réflexions qui n'ont rien perdu de leur véracité et de leur saveur.
Si le chanteur est prolifique, l?homme est plutôt discret et taiseux par nature. Francis Cabrel est tout sauf un exhibitionniste. Excepté sur une scène, il n?aime guère être en pleine lumière. Cabrel par Cabrel constitue un document rare: l?auteur-compositeur-interprète de Je l?aime à mourir, de Saïd et Mohamed, de La Dame de Haute-Savoie et de dizaines d?autres succès, s?y livre sans se dissimuler. Il parle de tout, à c?ur ouvert: de son enfance, de sa vie de famille, des sports qu?il prise, des artistes qui l?ont influencé, de ses goûts musicaux et littéraires, de la façon dont il écrit et compose, de son rapport à la politique et à l?argent, de ses enthousiasmes, de ses colères? Et même de sa vie « après la chanson »! Sous les confidences perce toute l?humanité de Francis Cabrel: sa sincérité et son humour. Et sous la simplicité du ton se révèle toute la richesse d?un artiste métissé et universel: « Je suis, dit-il, un immigré italien vivant en Occitanie, chantant en français des chansons américaines. »
Amateurs de révélations, réjouissez-vous ! Adeptes du politiquement correct, abstenez-vous. Jean-Pierre Mocky n'est pas seulement une légende du cinéma français. Inclassable et rebelle, il ressemble aux personnages de ses films. "Langue de bois, connais pas !" Telle est la devise de Mocky l'indomptable, dont la filmographie illustre les révoltes et indignations. Scandales politiques et religieux, crimes sexuels, abus de faiblesse : tirant à vue sur la bien-pensance, il a souvent payé cher son indépendance et son franc-parler. Aujourd'hui, une fois n'est pas coutume, il troque sa caméra contre une plume bien affûtée... et tout le monde y passe ! Famille, amours, réalisateurs, acteurs : la mémoire vive et le verbe haut, il nous livre une savoureuse galerie de portraits, riche en coups de coeur, coups de gueule et coups de sang. Car, s'il a su nouer des amitiés durables dans le métier, sa route est semée de fâcheries d'un soir et de brouilles définitives. Bourvil, de Funès, Delon, Deneuve, Visconti, Chaplin, Serrault, Godard, Eastwood et bien d'autres jalonnent son parcours atypique, pour le meilleur et pour le pire. Qu'importe ! Son amour du cinéma prévaut sur le reste. Après quelque soixante ans de carrière, il tourne plus que jamais et c'est loin d'être terminé. Mais, au fond, qu'est-ce qui fait courir Mocky ? On le découvre au fil de ce récit truculent, sulfureux, drôle et nostalgique où, évoquant sans fard ses blessures de jeunesse, il nous dévoile une autre sensibilité, inattendue.
Alain Chamfort, pour la première fois, se retourne sur son passé, ses aventures -musicales etamoureuses, ses rencontres (Claude François, Serge Gainsbourg, Véronique Sanson, Jane Birkin?),et fait le bilan d'un parcours, pointe ses blessures secrètes, ses regrets. En quelque sorte, il se met à nu dans une anti-biographie élégante où il sonde d'abord ses passions.
Après 70 ans d'une carrière hors normes et jalonnée de rencontres exceptionnelles, le trublion du cinéma français déverrouille les portes de son jardin secret ? l'homme ne faisant jamais dans la demi-mesure, c'est peu de dire qu'elles nous sont grandes ouvertes. Car au fond, qui est Jean-Pierre Mocky ? Sous des dehors éruptifs de provocateur que rien ne semble pouvoir atteindre ni stopper, se cache un homme sensible et étonnamment altruiste. Un écorché vif, en proie à une mélancolie " typiquement slave " contrebalancée par un humour implacable. Drames et désillusions sont peu à peu venus nourrir une ?uvre dont seule la mort décidera du mot " Fin " ? mort à laquelle il vient d'ailleurs d'échapper de justesse. Il en est désolé pour elle, mais elle attendra : " Mourir ? plutôt crever ! " Une fougue et une faconde intactes, des films et des projets à gogo? plus que jamais, Jean-Pierre Mocky a deux mots à nous dire ! Au fil de réflexions décapantes et de surprenantes révélations, le cinéaste se livre à c?ur ouvert, et c'est sans précédent.