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Hyères / Plossu. Jardins et îles
Plossu Bernard ; Carrassan François ; Tiberghien G
FILIGRANES
24,99 €
Épuisé
EAN :9782350465883
'L'été, la chaleur, le ciel bleu, et les gens (presque) tous sur les plagesâ! Mais pas tousâ! Dans le Sud, il n'y a pas que les belles plages, il y aA aussi les arbres, la nature et ses odeurs, l'aube et le crépuscule... Par exemple, il est une ville où les jardins sont spécialement soignés et accueillantsâ : c'est la ville d'Hyères dans le Var. On l'appelle même "âHyères-les-Palmiersâ" â! L'après-midi est chaud, mais le ciel ce jour-là est subtilement un peu plombé, gris, sans l'éclat du soleilâ ; je me promène calmement au jardin où les enfants rient en prenant le petit train à l'ancienne, entouré de paons et de canardsâ : car à Hyères, il y a plusieurs parcs à la disposition des promeneurs, de ceux qui ne vont pas forcément à la mer. Le soleil revient et la chaleur avec, je monte tout doucement vers le parc Sainte-Claire en empruntant des escaliers bien raides. Heureusement j'ai ma petite bouteille d'eauâ! Les arbres y sont merveilleuxâ! Tout excité, je virevolte d'un sentier à l'autre, me laissant émerveiller par le foisonnement méditerranéen de cette nature si bien agencée... (Tout cela me fait aussitôt penser au Douanier Rousseau, ce côté jungle très verdoyante.)' [... ] Bernard Plossu
Bernard Plossu, artiste et arpenteur du monde, photographie les crêtes, les chemins, les châteaux, les villages de l'Ardèche, de Saint-Pierreville à Vals-les-Bains, du Mézenc au Tanargue et au Coiron... Après le Mexique, les Etats-Unis, l'Espagne ou l'Italie, il a répondu à l'invitation du centre d'art "la Fabrique du pont d'Aleyrac", niché dans la châtaigneraie d'Ardèche. Parcourir les paysages à pied ou suivre les petites routes est pour Bernard Plossu un mode de vie autant qu'une manière de travailler. Photographiant comme il respire, il joue avec le bougé, le presque rien, l'atmosphérique, fuyant le pittoresque du voyage, échappant à tout genre, à toute mode. Il suit un chemin en solitaire qui aime la brume. De lieux qu'il ne connaissait pas, il a rapporté des images qui, étrangement, semblent chargées d'une sorte de mal du pays. D'innombrables gris, des noirs luisants comme au cinéma produisent une sensation de familiarité ancienne. La douceur picturale de quelques tirages couleurs, propre à l'atelier Fresson, renforce cette impression. Une façade, un modèle d'automobile oublié appellent des images enfouies dans nos mémoires, comme une page de Patrick Modiano. Bernard Plossu poursuit en Ardèche "une vision mystérieuse et climatique". Ce travail révèle une vérité de nos paysages maintenant inscrite dans l'unité d'une oeuvre intimiste et poétique. Il aime cette phrase de l'écrivain Hermann Broch: "Il n'aurait pu indiquer pourquoi il choisissait cet instant fugitif, à peine saisissable, au lieu d'un moment plus imposant et mieux délimité." - C'est ça pour moi la photographie, dit-il. Les images sont précédées d'un entretien avec Bernard Plossu organisé par Didier Brousse, directeur de la galerie Camera Obscura à Paris.
La collection 36 vues invite un photographe à raconter, avec ses mots, l'histoire de trente-six de ses images. On ne présente plus Bernard Plossu. De Mexico City à La Ciotat, en passant par Delhi, cet infatigable voyageur traque la poésie depuis plus de cinquante ans. Toujours entre deux trains, l'homme au Nikkormat s'est laissé convaincre de raconter l'histoire de trente-six de ses images. Certaines ont fait comme lui le tour du monde, d'autres sont montrées ici pour la première fois. Vous allez voir, personne ne raconte Plossu comme Plossu !
La collection 36 vues invite un photographe à raconter, avec ses mots, l'histoire de trente-six de ses images. On ne présente plus Bernard Plossu. De Mexico City à La Ciotat, en passant par Delhi, cet infatigable voyageur traque la poésie depuis plus de cinquante ans. Toujours entre deux trains, l'homme au Nikkormat s'est laissé convaincre de raconter l'histoire de trente-six de ses images. Certaines ont fait comme lui le tour du monde, d'autres sont montrées ici pour la première fois. Vous allez voir, personne ne raconte Plossu comme Plossu !
La ZAD de Notre-Dame-des-Landes de?fraie la chronique depuis plusieurs anne?es et personne n'en a jusqu'alors re?ve?le? la ve?ritable nature. De 2014 a? 2019, Philippe Graton a parcouru la ZAD de l'inte?rieur, photographiant au moyen-format argentique cet univers et la vie quotidienne de cette socie?te? alternative. Cet engagement dans la dure?e nous donne aujourd'hui une oeuvre photographique exceptionnelle, une restitution unique et historique de cette expe?rience marginale dont l'inte?re?t n'a jamais e?te? aussi actuel. Ce livre de?voile plus de quatre-vingts photographies ine?dites, ainsi qu'une retranscription des notes de terrain de l'auteur, a? suivre comme une aventure.