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Le pays des petites routes. En Ardèche
Plossu Bernard
YELLOW NOW
28,01 €
Épuisé
EAN :9782873402808
Bernard Plossu, artiste et arpenteur du monde, photographie les crêtes, les chemins, les châteaux, les villages de l'Ardèche, de Saint-Pierreville à Vals-les-Bains, du Mézenc au Tanargue et au Coiron... Après le Mexique, les Etats-Unis, l'Espagne ou l'Italie, il a répondu à l'invitation du centre d'art "la Fabrique du pont d'Aleyrac", niché dans la châtaigneraie d'Ardèche. Parcourir les paysages à pied ou suivre les petites routes est pour Bernard Plossu un mode de vie autant qu'une manière de travailler. Photographiant comme il respire, il joue avec le bougé, le presque rien, l'atmosphérique, fuyant le pittoresque du voyage, échappant à tout genre, à toute mode. Il suit un chemin en solitaire qui aime la brume. De lieux qu'il ne connaissait pas, il a rapporté des images qui, étrangement, semblent chargées d'une sorte de mal du pays. D'innombrables gris, des noirs luisants comme au cinéma produisent une sensation de familiarité ancienne. La douceur picturale de quelques tirages couleurs, propre à l'atelier Fresson, renforce cette impression. Une façade, un modèle d'automobile oublié appellent des images enfouies dans nos mémoires, comme une page de Patrick Modiano. Bernard Plossu poursuit en Ardèche "une vision mystérieuse et climatique". Ce travail révèle une vérité de nos paysages maintenant inscrite dans l'unité d'une oeuvre intimiste et poétique. Il aime cette phrase de l'écrivain Hermann Broch: "Il n'aurait pu indiquer pourquoi il choisissait cet instant fugitif, à peine saisissable, au lieu d'un moment plus imposant et mieux délimité." - C'est ça pour moi la photographie, dit-il. Les images sont précédées d'un entretien avec Bernard Plossu organisé par Didier Brousse, directeur de la galerie Camera Obscura à Paris.
La collection 36 vues invite un photographe à raconter, avec ses mots, l'histoire de trente-six de ses images. On ne présente plus Bernard Plossu. De Mexico City à La Ciotat, en passant par Delhi, cet infatigable voyageur traque la poésie depuis plus de cinquante ans. Toujours entre deux trains, l'homme au Nikkormat s'est laissé convaincre de raconter l'histoire de trente-six de ses images. Certaines ont fait comme lui le tour du monde, d'autres sont montrées ici pour la première fois. Vous allez voir, personne ne raconte Plossu comme Plossu !
Max Pam, voyageur, hippie, père de famille, mari, drôle, tendre, aventurier ? tout ça. On s'est rencontrés par papier interposé ! Vu des photos de lui dans la revue anglaise Creative Camera, en 1973 ! Et je les ai tellement aimées, elles m'ont paru si différentes de tout ce que j'avais vu sur l'Inde jusque-là, que je lui ai écrit pour l'en féliciter ; je brûlais d'envie de voir qui il était : il m'a répondu, et l'on ne s'est plus jamais quittés, a lifelong friendship, avec des visites à Paris, et même en famille jusqu'à Santa Fe dans les années 1980 ! Sacré Australien ! Parti jeune de son pays attiré immédiatement par l'Inde, il est en plein dans les années de la mouvance hippie ! Traversant depuis Londres le Moyen-Orient via l'Irak, s'arrêtant dans les villes afghanes, on the road, comme quelques années avant Nicolas Bouvier et Marc Riboud l'avaient fait, eux aussi ! Rien à voir avec la route américaine, lui c'est l'Orient. Et surtout, photographe, et quel oeil ! Il est libre, aucune obédience, même s'il a lu et admiré Weston ou Diane Arbus. Son truc, si l'on peut dire, sa mission, son destin presque, c'est l'Asie. De l'Inde à la Chine via Bornéo, il est allé partout, déserts, montagnes, neige, gurus, villes, sages et prostituées, misère et tropiques, tout a été son terrain de photographie.
Bernard Plossu avait déjà sillonné, son appareil à la main, trois îles bretonnes : celles de Houat, Molène et Bréhat. Au printemps 2025, c'est à Ouessant que se sont posés ses pas et son regard. Cet ouvrage, réunissant le travail réalisé sur ses quatre îles, présente 60 oeuvres baignées d'embruns salés, de lumières bretonnes, de jeux de clair-obscur, de rochers oscillants entre brutalité et figuration. On croise aussi au fil des pages du linge suspendu, des arbres penchés sur l'horizon et des phares dressés au lointain. Toute la poésie de Bernard Plossu se dégage de ces clichés où le noir et blanc côtoie quelques clichés en couleurs réalisées avec le procédé Fresson. Gwenaëlle Abolivier, ouessantine de coeur, accompagne ces oeuvres par ses mots, permettant au lecteur une immersion totale sur ces îles où le monde semble suspendu et hors du temps.
Les cartons de Jean-Michel Vlaeminckx sont remplis de souvenirs de famille. Les proches qui l'ont entouré et accompagné sa vie durant : Michèle, Tom et ceux que Jean-Michel a accompagnés et suivis : Mary, Chantal, Marion, Jaco, Joachim, Luc et Jean- Pierre, Bouli... La grande famille du cinéma belge était aussi la sienne, sa famille de coeur qu'il admirait. Il a mis tout son savoir-faire au service des créateurs d'images, ceux qui se trouvent derrière la caméra, sur les côtés, hors champ, et devant la caméra. Il leur a donné ce qu'il recevait : reconnaissance, estime et connivence. Sans ces ingrédients, les photos de JMV seraient de simples clichés, témoins d'un réel révolu. Mais ses prises de vue vont au-delà, elles reflètent l'âme du septième art. "Le regard des regards", comme il aimait dire.
e volume réunit quatre études tirées de publications destinées à l'origine à accompagner les enseignants qui emmènent leurs élèves au cinéma. Les films analysés sont: Mon voisin Totoro, Porco Rosso, Le voyage de Chihiro et Ponyo sur la falaise. Pour chacun, un résumé, une bibliographie, une image-ricochet, un déroulant retraçant le film, l'analyse d'une séquence et des promenades pédagogiques.
Van Malleghem Sébastien ; Gailly Anne ; Autreppe E
Sébastien Van Malleghem entame des études de photographie au "75" (Bruxelles) en 2006. Il part un mois en stage à Cuba (la Havane) en 2008, est diplômé du "75" en 2009, fait un stage d'un mois en tant que photographe de presse chez Photonews en octobre 2009. Il intègre le collectif Caravane en juillet 2010, est sélectionné pour le Workshop "Eddie Adams" aux Etats-Unis en octobre 2010. Il devient assistant de Tomas Van Houtryve en janvier 2011et fait partie d'une résidence d'artiste en Norvège, août 2012 (Halsnoy Kloster) ainsi qu'en Allemagne, octobre-novembre 2012.
Cet ouvrage résolument composite, comme son titre le suggère, s'inscrit dans la suite d'un autre recueil, Twist dans le studio de Velasquez, publié en 1998. Les textes regroupés ici (préfaces, articles, poèmes, récits, embryons de fictions, chansons, entretiens, échanges de mails), ou plus exactement étirés en chapelet, pour une grande majorité de circonstance ou de commande, sont présentés sans retouches (aux corrections d'usage près) par ordre alphabétique. Certains diront peut-être à propos de quelques-uns d'entre eux qu'il s'agit de fonds de tiroir. Absolument ! Et pourquoi le nier ? Je ne cherche pas le moins du monde, en effet, à hiérarchiser ce que j'écris. Par ailleurs, les plus anciens de ces textes ont, de fait, été retrouvés presque par hasard, comme lorsque, ouvrant une malle remplie de vieux papiers, on y découvre des bouts de soi-même oubliés. Leur provenance est indiquée en fin de volume.