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La monnaie et ses mécanismes. 7e édition
Plihon Dominique
LA DECOUVERTE
11,00 €
Épuisé
EAN :9782707197559
Cette synthèse, destinée à des étudiants et à des citoyens curieux, traite d'une manière claire et rigoureuse des questions fondamentales posées par la monnaie dans notre économie. Qu'est-ce que la monnaie ? Pour quelles raisons les agents économiques cherchent-ils à détenir celle-ci ? Comment et par qui est-elle créée ? Quel est son rôle aujourd'hui ? Quelles formes prend-elle dans les systèmes financiers modernes ? Que penser du bitcoin et des monnaies locales ? Comment s'établissent les relations entre les monnaies dans l'économie mondiale ? Quelle est la portée de la création de l'euro et de la montée en puissance du yuan ? Quels sont les objectifs et les instruments de la politique monétaire ? Comment la politique monétaire a-t-elle évolué à la suite du processus de globalisation financière et de la crise financière ? Comment la politique monétaire est-elle organisée dans la zone euro ? Comment les missions de la Banque centrale européenne se sont-elles transformées à la suite de la crise de l'euro ? Autant de questions auxquelles ce " Repères " apporte des réponses.
Plihon Dominique ; Vander Stichele Myriam ; Wahl P
Résumé : Dix ans après la crise financière de 2008, l'époque est toujours aussi favorable à la finance, aux fonds d'investissement et aux banques. Les timides réformes engagées depuis n'ont pas réussi à ébranler sérieusement leur pouvoir. Sans compter qu'un nouveau cycle de dérégulation financière voit le jour en Europe et aux Etats-Unis. Mais, aujourd'hui, de plus en plus de gens ne supportent plus de devoir payer pour les dérives du secteur financier. Plus encore, ils ne croient plus que la croissance est sans limites, que la question écologique est secondaire, et qu'une société peut vivre sans désordre avec de fortes inégalités. Publié en plusieurs langues (français, anglais, allemand et espagnol), ce livre donne des clés de compréhension aux citoyennes et aux citoyens afin qu'ils s'approprient le débat sur la finance Il présente les réformes nécessaires pour mettre la finance au service de la société. Il est aussi le support d'une vaste campagne, "10 ans après la crise", organisée par les mouvements sociaux et citoyens européens, dont le point culminant est fixé au 15 septembre 2018, date anniversaire de la chute de la banque Lehman Brothers en 2008, qui a marqué le début de la crise financière internationale.
Cette synthèse, destinée à des étudiants et des citoyens curieux, traite d'une manière claire et rigoureuse des questions fondamentales posées par la monnaie dans notre économie. Qu'est-ce que la monnaie ? Pour quelles raisons les agents économiques cherchent-ils à détenir celle-ci ? Comment et par qui est-elle créée ? Quel est son rôle aujourd'hui ? Quelles formes prend-elle dans les systèmes financiers modernes ? Que penser du bitcoin et des monnaies locales ? Comment s'établissent les relations entre les monnaies dans l'économie mondiale ? Quelle est la portée de la création de l'euro et de la montée en puissance du yuan ? Quels sont les objectifs et les instruments de la politique monétaire ? Comment la politique monétaire a-t-elle évolué à la suite du processus de globalisation financière et de la crise financière ? Comment la politique monétaire est-elle organisée dans la zone euro ? Comment les missions de la Banque centrale européenne ont-elles évolué à la suite de la crise de l'euro et de la crise climatique ? Autant de questions auxquelles ce " Repères " apporte des réponses.
Face à l'ampleur de la crise, les banques centrales ont fort à faire. Bien plus qu'elles n'auraient pu l'imaginer avant, lorsqu'elles n'avaient d'yeux que pour l'inflation. Pas question pour elles, avant la crise, de contrer une bulle sur le marché de l'immobilier ou des actions. Guère plus d'attention n était portée à l'évolution du crédit tant que cela n'augmentait pas l'inflation. Les banques centrales s'estimaient de toute façon capables d'éteindre l'incendie après coup! Aujourd'hui, l'incendie est bel et bien là. Et s'il est évidemment souhaitable que les banques centrales réussissent à l'éteindre, il convient de s'interroger sur ce qui va devoir changer après cela. Si les banques centrales parviennent à tirer les leçons de la crise (il faudra pour cela que la crise ait cessé), quelles devront être leurs missions? C est à cette question que s'intéresse cet ouvrage sur la base du rapport du Conseil d'analyse économique « Banques centrales et stabilité financière » présenté à Christine Lagarde en mars 2011 et de l'enquête qui avait été réalisée dans ce cadre auprès de banquiers centraux et d'économistes du monde entier.
Des marchés financiers sans frontières, des innovations technologique° majeures, des investisseurs institutionnels puissants, des risques accrus a maîtriser." Les banques ont-elles su réagir aux mutations de l'environnement ? Cet ouvrage répond par l'affirmative. Les banques ont même tiré parti des mutations financières et technologiques, et sont devenues les principaux acteurs de la globalisation financière. En France, sept grands groupes bancaires, issus de restructurations successives, dominent le système financier. Les banques publiques ont été privatisées et sont désormais gouvernées par la logique actionnariale. De nouvelles formes de régulation, dites prudentielles, se sont imposées. De nouveaux métiers ont émergé, de plus en plus liés aux marchés financiers. Il n'est pas certain pour autant que le contenu de l'activité bancaire en soit totalement transformé. La plupart des banques ont en effet préservé leur cœur de métier, qui demeure la " banque de détail ". Eclairant des débats très actuels, cette étude s'adresse aux étudiants (universités et grandes écoles) comme aux praticiens du secteur bancaire, et à tous ceux que la finance intéresse ou préoccupe !
Crawley Quinn Josephine ; Pignarre Philippe ; Bonn
Qui sont les Phéniciens ? Un peuple de l'Antiquité auquel les Grecs auraient emprunté l'alphabet ? Des commerçants et des navigateurs exceptionnels partis du Levant (Tyr, Sidon, le Liban actuel) pour fonder Carthage, dont l'empire concurrencera les cités grecques en Sicile ou en Sardaigne, jusqu'à sa destruction par Rome ? Un peuple pratiquant une religion cruelle avec un dieu exigeant l'immolation d'enfants, source d'inspiration du Salammbô de Flaubert ? Pourquoi, comparés aux Grecs et aux Romains, sont-ils finalement presque insignifiants dans nos histoires et nos récits de l'Antiquité ? Comme dans une enquête policière, l'auteure retrace tout ce que l'on sait sur eux et qui renverrait à une " identité " phénicienne, à un peuple original. Elle explore successivement la langue, la religion, les colonies, l'influence régionale de Carthage. Elle s'appuie sur l'épigraphie, la numismatique, l'architecture, les dernières découvertes archéologiques. A chaque fois que l'on croit saisir cette identité, elle s'échappe... On n'est désormais même plus du tout certain que Carthage ait été une colonie de Tyr ou de Sidon... Les Phéniciens constituaient-ils un véritable peuple ? Etaient-ils reconnus comme tel par leurs contemporains ? Ce qui est certain, c'est qu'ils ont fait l'objet d'une multitude d'opérations d'instrumentalisation (et de fantasmes ! ) : par les Grecs, les Romains et, quelques siècles plus tard, par les Irlandais puis les Anglais et, enfin, les Français !
Depuis une dizaine d'années, les caméras de vidéosurveillance ont envahi notre paysage urbain. Une frénésie sécuritaire qui fait déjà l'objet d'abondantes critiques mais qui dissimule encore ses véritables failles, systémiques, techniques, juridiques, tout en banalisant chaque jour un peu plus une idéologie d'autosurveillance généralisée. Depuis les années 2000, les caméras de vidéosurveillance et de vidéoprotection ont envahi notre paysage urbain. Cette nouvelle manière de protéger la population fait couler beaucoup d'encre. Or les prismes dominants (sécurité versus liberté) et les images mobilisées (du Panoptique à Big Brother, en passant par Minority Report), en disent plus sur les fantasmes collectifs que sur les réalités concrètes de ce dispositif. Dans ce récit d'enquête, au plus près des expériences et des représentations des acteurs publics et privés qui utilisent la vidéosurveillance au quotidien, Elodie Lemaire passe au crible les idées reçues sur cet oeil sécuritaire, pour mieux en identifier les vrais dangers. En nous faisant pénétrer dans les salles de contrôle et les coulisses des tribunaux, l'auteure montre que les usages de la vidéosurveillance sont loin d'être conformes à sa réputation de " couteau suisse de la sécurité " ou de " reine des preuves ". Mais ces limites cachent d'autres dérives bien réelles, comme la banalisation d'une idéologie qui construit progressivement notre vision sécuritaire du monde social.
Pourquoi la question migratoire est-elle aujourd'hui réduite, en Europe, à cette notion de crise ? Dans un contexte de tensions politiques, de débats médiatiques véhiculant souvent des catégories d'analyse impropres ou erronées, l'ouvrage se propose de faire le point sur les enseignements que ladite crise a révélé en termes de nouvelles pratiques, et de logiques latentes. Les événements survenus en Méditerranée au cours de l'année 2015, communément qualifiés de " crise des migrants ", ont bien constitué le révélateur d'une crise profonde en Europe. Mais de quelle " crise " parlons-nous ? Pourquoi le fait migratoire est-il aujourd'hui le plus souvent réduit, en Europe, à cette notion ? Pour les auteur. e. s de cet ouvrage, l'utilisation de ce terme reflète avant tout le refus des Etats européens d'intégrer les dimensions contemporaine et internationale d'un phénomène qu'il est illusoire de prétendre enrayer et qui ne peut au demeurant être qualifié ni de nouveau ni d'imprévisible. Cette attitude de déni se traduit par une gestion meurtrière des frontières et le renoncement au principe de solidarité entre Etats membres qui est supposé fonder l'Union européenne. Elle met en évidence la véritable crise, celle de l'accueil. Grâce à un éclairage pluridisciplinaire, cet ouvrage se propose de faire le point sur ce que la " crise " nous apprend, en termes de nouvelles pratiques et de logiques latentes.
Composée de plus de 1,3 milliard d'habitants, la société chinoise fascine ou effraie. Depuis 1949, elle a connu l'arrivée des communistes au pouvoir, le maoïsme, les réformes à partir de Deng Xiaoping et la reprise en main du pays dès 2013 par Xi Jinping. De manière inédite dans l'histoire du capitalisme, elle concilie un libéralisme économique d'Etat et un régime officiellement de " dictature démocratique du peuple ". Concrètement, comment la Chine en est-elle arrivée à cette modernité contrastée et quels sont les effets d'un régime autoritaire sur les différentes strates de la société chinoise ? La trame chronologique suivie dans ce livre permet d'analyser la société chinoise sous de multiples angles : éducation, travail, santé, appartenance ethnique, migrations, rapports hommes-femmes, jeunesse, religion, inégalités sociales, mouvements de contestation, questions sociales et environnementales. Les nombreux encadrés apportent des éclairages précis et des données récentes sur des aspects souvent méconnus de la société et de ses acteurs, au-delà des clichés sur la modernisation chinoise en ce début de XXIe siècle.