Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La caricature de Dieu
Pinque Méryl
DU ROCHER
20,10 €
Épuisé
EAN :9782268076294
Extrait La caricature de Dieu (Genèse) Quel bonheur que la haine alors quelle est sans bornes ! Hugo, La Fin de Satan Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre. Or la terre était vide et vague, les ténèbres couvraient l'abîme, et un vent de Dieu tournoyait sur les eaux. Dieu dit : «Que la lumière soit !» Et la lumière fut. Dieu vit que la lumière était bonne, et Dieu sépara la lumière et les ténèbres. Dieu appela la lumière «jour», et les ténèbres «nuit». Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin : ce fut le premier jour. Dieu dit : «Qu'il y ait un firmament au milieu des eaux, et qu'il sépare les eaux d'avec les eaux.» Et Dieu fit le firmament, qui sépara les eaux qui sont sous le firmament d'avec les eaux qui sont au-dessus du firmament. Et cela fut ainsi. Dieu appela le firmament «ciel». Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin : ce fut le deuxième jour. Dieu dit : «Que les eaux qui sont sous le ciel se rassemblent en un seul lieu, et qu'apparaisse le continent.» Et cela fut ainsi. Dieu appela le continent «terre», et la masse des eaux «mers». Dieu vit que cela était bon. Puis Dieu dit : «Que la terre produise de la verdure, de l'herbe portant semence et des arbres donnant du fruit selon leur espèce et ayant en eux leur semence sur la terre.» Et cela fut ainsi. La terre produisit de la verdure, de l'herbe portant semence et des arbres donnant du fruit selon leur espèce et ayant en eux leur semence sur la terre. Dieu vit que cela était bon. Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin : ce fut le troisième jour. Dieu dit : «Qu'il y ait des luminaires au firmament du ciel pour séparer le jour et la nuit; qu'ils servent de signes pour marquer les époques, les jours et les années; qu'ils soient des luminaires au firmament du ciel pour éclairer la terre.» Et cela fut ainsi. Dieu fit les deux luminaires majeurs : le grand luminaire comme puissance du jour et le petit luminaire comme puissance de la nuit. Il fit aussi les étoiles. Dieu les plaça au firmament du ciel pour éclairer la terre, pour présider au jour et à la nuit, et pour séparer la lumière et les ténèbres. Dieu vit que cela était bon. Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin : ce fut le quatrième jour. Dieu dit : «Que les eaux produisent en abondance des êtres vivants, et que des oiseaux volent au-dessus de la terre contre le firmament du ciel.» Et cela fut ainsi.
Le centenaire de la loi de séparation de l'Église et de l'État réveille d'anciens débats ou en suscite de nouveaux. L'actualité internationale, jour après jour, répète cruellement que l'exercice de la liberté de penser en matière politique et religieuse demeure un combat. II importe donc d'arracher la réflexion aux lieux communs éphémères, de lui procurer une perspective longue, en l'occurrence, de quatre siècles. L'histoire intellectuelle de la formation, en France et par voie de conséquence en Europe, de la conscience politique et religieuse y trace une ligne de fuite singulière. La série de manifestations scientifiques et de publications qui a marqué le quatrième centenaire de l'édit de Nantes nous en avait convaincus. Ce numéro provient de l'une d'entre elles et d'importants approfondissements. Dans cette perspective longue, les articles visent à saisir les enjeux philosophiques et conceptuels des écrits parus pour la défense de l'Édit. Mais, vue depuis les Pays-Bas, la France d'alors n'offre rien de nouveau. Catherine Secretan analyse cette " indifférence hollandaise ", nourrie d'une expérience et d'une réflexion politiques particulières. En France, de plus, on ne conçoit pas la concorde civile au temps de l'Édit comme lors de sa révocation. Dans l'intervalle, le primat du droit naturel sur l'ordre juridique s'est imposé, comme le montre François Laplanche. Ghislain Waterlot discerne une mutation de l'idée de tolérance pendant la même période. Hubert Bost restitue la transformation des défenses de l'Édit, en France, au long du XVIIe siècle, alors que Nicolas Piqué enquête sur les réponses et les réactions suscitées au temps de la Révocation.
Résumé : Bêtes humaines ? Pour une révolution végane Mettre fin à la domination de l'homme sur l'animal : tel est l'objectif du mouvement végan. A l'heure où les consciences s'éveillent face à la cruauté des pratiques observées dans les élevages et les abattoirs et où le nombre de végétariens ne cesse de croître, la philosophie végane, la plus radicale d'entre toutes, semble se faire une place dans nos sociétés contemporaines. Opposés à la consommation d'animaux et de tout produit issu de leur exploitation (lait, oeufs, miel mais aussi cuir, soie, fourrure ou laine), à leur emploi dans la recherche scientifique, aux zoos, aux corridas ainsi qu'à toute forme de domestication, les défenseurs de la cause végane bouleversent et dérangent nos habitudes. Un débat nécessaire et passionnant qui ne laissera personne indifférent.
En Histoire-Géographie, dans chaque thème : - Les pages "Situons" permettent d'acquérir ou de réactiver les repères du programme grâce à de grandes cartes claires et des frises chronologiques, toutes questionnées ; - Sur les pages Documents, une différenciation est systématiquement proposée : une activité guidée en classe entière et un itinéraire de différenciation réalisable en autonomie, au choix de l'enseignant. En EMC, trois projets permettent de mettre en oeuvre différentes formes du débat démocratique : - Questionnement et enquête sur les enjeux de la question ; - Débat, table ronde ou forum de discussion à réaliser avec la classe entière. La mobilisation des connaissances est construite en trois temps : - Faire le point sur chaque partie du thème ; - Mémoriser à l'aide d'un schéma ; - Retenir à l'aide d'un cours simple et clair, sructuré selon le plan du thème et podcastable par les élèves. En Terminale, l'entraînement au Bac est assuré par : - 9 pages d'entraînement. - un Cahier Bac de l'élève qui comporte des conseils pour s'organiser, des fiches méthodes, les grands repères à connaître et 3 grilles d'autoévaluation des capacités mises en oeuvre dans toutes les activités de l'ouvrage.
Un livre fondamental sur l'Astrologie Chinoise. L'Auteur, sinologue, a étudié et traduit les textes de base qui permettent de découvrir la richesse et la profondeur d'une des plus anciennes Sciences de l'Humanité. Ouvrage également pratique avec de nombreux tableaux pour dresser son thème astrologique et découvrir sa personnalité en fonction des lois du cosmos. Une annexe sur la Divination par les cinq planètes.
Ce livre couronne l'étude du Rite Écossais Ancien et Accepté commencée avec le volume dédié à l'Apprenti. Il décrit les degrés du quinzième au trentième, et donne aussi des indications sur les trois derniers. Il trace ainsi une fresque comprenant des grades aussi prestigieux et significatifs que le superbe Chevalier d'Orient (quinzième), le merveilleux Chevalier Rose-Croix (dix-huitième), l'ésotérique Chevalier du Soleil (vingt-huitième), le controversé Chevalier Kadosch (trentième) ainsi que, dans une moindre mesure, le très initiatique Prince du Royal Secret (trente-deuxième). Les autres degrés ne sont pas négligés pour autant et font chacun l'objet d'une étude spécifique, qu'ils proviennent du Rite de Perfection en vingt-cinq degrés ou d'un autre système. Le cycle maçonnique de la construction du Temple de Salomon s'est achevé au quatorzième degré. Le Rite aborde à présent de nouveaux thèmes dont cet ouvrage souhaite révéler l'apport. Des passages sont ainsi consacrés à la Chevalerie, à la Rose-Croix, à l'alchimie, à l'épopée biblique et au Christ. Il évoque également la situation confuse des hauts grades en France à la fin du XVIIIe siècle, la naissance et la propagation du Rite de Perfection à la même époque aux Antilles et en Amérique, puis la création du REAA en trente-trois degrés et la naissance du premier Suprême Conseil à Charleston en 1802. L'ensemble se réfère, dans la mesure du possible, à l'esprit des rituels du XVIIIe siècle, et tente de gommer les interprétations parfois contestées des XIXe et XXe siècles. Il s'adresse donc aux pratiquants du Rite quelle que soit leur Juridiction. Il faut toutefois avouer, comme dans le cas du volume consacré aux degrés de Perfection, que la tâche a été grandement facilitée par le retour aux sources effectué à la fin du XXe siècle par le Suprême Conseil de France.
Résumé : Porte-parole de toute une jeunesse, Daniel Balavoine est un symbole de la variété française des années quatre-vingt. Il nous a laissé de nombreux tubes qui, aujourd'hui encore, résonnent en chacun de nous. Le rêve de ce rebelle au grand coeur s'est achevé brutalement à l'âge de 33 ans, le 14 janvier 1986, lors d'un funeste Paris-Dakar. Trente ans après la mort du chanteur, Fabien Lecoeuvre nous raconte sa carrière et nous livre les secrets confiés par Balavoine lors d'une interview réalisée en 1978 et restée inédite. À la pointe de tous les combats, celui qui affirmait, vingt-six jours avant le drame : " Il est toujours trop tôt pour mourir ", est entré dans la légende. Il est parti dans un bruit d'enfer avant d'avoir pu donner raison à tous ceux qui l'aimaient.
Le Rite Ecossais Ancien et Accepté, en abrégé REAA, est le rite maçonnique le plus pratiqué au monde dans ses "hauts grades". Ses trois premiers degrés, dits symboliques, sont également très pratiqués, en particulier à la Grande Loge de France, mais aussi et de plus en plus dans d'autres obédiences en France et à travers le monde. Ils constituent une Maçonnerie originale et authentique, voie médiane entre la tendance rationaliste et sociale et la tendance théiste et dogmatique. Son but est le perfectionnement spirituel et moral de l'humanité par le biais de l'amélioration de chacun de ses membres. S'il existe un certain nombre de livres destinés à l'Apprenti Franc-Maçon, la plupart sont extrêmement anciens et aucun n'est spécifiquement consacré au premier degré du REAA. C'est ce vide que vient combler le présent ouvrage, en donnant une "première lettre" aux Apprentis du rite. Une première partie est consacrée à la méthode, l'initiation, et une deuxième aux moyens, les symboles, en partant du vécu et du ressenti puis en les analysant pour les traduire sur le plan de la compréhension. Une troisième partie est consacrée aux structures maçonniques, loges, obédiences, rites, et se termine par un bref historique de la Maçonnerie moderne centré sur le REAA, depuis les débuts anglais de 1717 et la réaction des "Anciens" jusqu'à la création de la Grande Loge de France en 1894,
Biographie de l'auteur Edouard Louis a 21 ans. Il a déjà publié Pierre Bourdieu : l'insoumission en héritage (PUF, 2013). En finir avec Eddy Bellegueule est son premier roman.
Résumé : " Vous vous demandez sans doute ce que je fais dans la chambre de ma mère. Moi, le professeur de lettres de l'Université catholique de Louvain. Qui n'a jamais trouvé à se marier. Attendant, un livre à la main, le réveil possible de sa génitrice. Une maman fatiguée, lassée, ravinée par la vie et ses aléas. La Peau de chagrin, de Balzac, c'est le titre de cet ouvrage. Une édition ancienne, usée jusqu'à en effacer l'encre par endroits. Ma mère ne sait pas lire. Elle aurait pu porter son intérêt sur des centaines de milliers d'autres ouvrages. Alors pourquoi celui-là ? Je ne sais pas. Je n'ai jamais su. Elle ne le sait pas elle-même. Mais c'est bien celui-ci dont elle me demande la lecture à chaque moment de la journée où elle se sent disponible, où elle a besoin d'être apaisée, où elle a envie tout simplement de profiter un peu de la vie. Et de son fils. "
Résumé : Parti sur les traces de Robert Desnos et de son séjour à Cuba en 1928, le narrateur arpente les rues de La Havane, découvre les nombreuses églises et les bars, flâne sur le Malecón pour y capter le " réel merveilleux " auquel il finira par succomber. Au fil de ses séjours, il croise des personnages hauts en couleur, dont un ancien guérillero, des musiciens, des anonymes extravagants rêvant de départs, une riche New-Yorkaise qui attend la chute du castrisme, une mystérieuse infirmière, un prêtre de la santería... Des souvenirs remontent : une amante ensorceleuse, un chauffeur de taxi fanfaron, des poètes et des cinéastes, ainsi que des figures illustres ; Sartre et Beauvoir enflammés par la révolution, Alejo Carpentier, Lezama Lima, le boxeur Kid Chocolate, Paul Morand, le coureur automobile Fangio (kidnappé par les barbudos), Hemingway, Allen Ginsberg, García Lorca et quelques invités surprises, tels que le jeune Leonard Cohen ou encore Anaïs Nin.