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Bêtes humaines ? Pour une révolution végane
Pinque Méryl ; Onfray Michel
AUTREMENT
21,00 €
Épuisé
EAN :9782746738089
Bêtes humaines ? Pour une révolution végane Mettre fin à la domination de l'homme sur l'animal : tel est l'objectif du mouvement végan. A l'heure où les consciences s'éveillent face à la cruauté des pratiques observées dans les élevages et les abattoirs et où le nombre de végétariens ne cesse de croître, la philosophie végane, la plus radicale d'entre toutes, semble se faire une place dans nos sociétés contemporaines. Opposés à la consommation d'animaux et de tout produit issu de leur exploitation (lait, oeufs, miel mais aussi cuir, soie, fourrure ou laine), à leur emploi dans la recherche scientifique, aux zoos, aux corridas ainsi qu'à toute forme de domestication, les défenseurs de la cause végane bouleversent et dérangent nos habitudes. Un débat nécessaire et passionnant qui ne laissera personne indifférent.
Extrait La caricature de Dieu (Genèse) Quel bonheur que la haine alors quelle est sans bornes ! Hugo, La Fin de Satan Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre. Or la terre était vide et vague, les ténèbres couvraient l'abîme, et un vent de Dieu tournoyait sur les eaux. Dieu dit : «Que la lumière soit !» Et la lumière fut. Dieu vit que la lumière était bonne, et Dieu sépara la lumière et les ténèbres. Dieu appela la lumière «jour», et les ténèbres «nuit». Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin : ce fut le premier jour. Dieu dit : «Qu'il y ait un firmament au milieu des eaux, et qu'il sépare les eaux d'avec les eaux.» Et Dieu fit le firmament, qui sépara les eaux qui sont sous le firmament d'avec les eaux qui sont au-dessus du firmament. Et cela fut ainsi. Dieu appela le firmament «ciel». Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin : ce fut le deuxième jour. Dieu dit : «Que les eaux qui sont sous le ciel se rassemblent en un seul lieu, et qu'apparaisse le continent.» Et cela fut ainsi. Dieu appela le continent «terre», et la masse des eaux «mers». Dieu vit que cela était bon. Puis Dieu dit : «Que la terre produise de la verdure, de l'herbe portant semence et des arbres donnant du fruit selon leur espèce et ayant en eux leur semence sur la terre.» Et cela fut ainsi. La terre produisit de la verdure, de l'herbe portant semence et des arbres donnant du fruit selon leur espèce et ayant en eux leur semence sur la terre. Dieu vit que cela était bon. Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin : ce fut le troisième jour. Dieu dit : «Qu'il y ait des luminaires au firmament du ciel pour séparer le jour et la nuit; qu'ils servent de signes pour marquer les époques, les jours et les années; qu'ils soient des luminaires au firmament du ciel pour éclairer la terre.» Et cela fut ainsi. Dieu fit les deux luminaires majeurs : le grand luminaire comme puissance du jour et le petit luminaire comme puissance de la nuit. Il fit aussi les étoiles. Dieu les plaça au firmament du ciel pour éclairer la terre, pour présider au jour et à la nuit, et pour séparer la lumière et les ténèbres. Dieu vit que cela était bon. Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin : ce fut le quatrième jour. Dieu dit : «Que les eaux produisent en abondance des êtres vivants, et que des oiseaux volent au-dessus de la terre contre le firmament du ciel.» Et cela fut ainsi.
Le centenaire de la loi de séparation de l'Église et de l'État réveille d'anciens débats ou en suscite de nouveaux. L'actualité internationale, jour après jour, répète cruellement que l'exercice de la liberté de penser en matière politique et religieuse demeure un combat. II importe donc d'arracher la réflexion aux lieux communs éphémères, de lui procurer une perspective longue, en l'occurrence, de quatre siècles. L'histoire intellectuelle de la formation, en France et par voie de conséquence en Europe, de la conscience politique et religieuse y trace une ligne de fuite singulière. La série de manifestations scientifiques et de publications qui a marqué le quatrième centenaire de l'édit de Nantes nous en avait convaincus. Ce numéro provient de l'une d'entre elles et d'importants approfondissements. Dans cette perspective longue, les articles visent à saisir les enjeux philosophiques et conceptuels des écrits parus pour la défense de l'Édit. Mais, vue depuis les Pays-Bas, la France d'alors n'offre rien de nouveau. Catherine Secretan analyse cette " indifférence hollandaise ", nourrie d'une expérience et d'une réflexion politiques particulières. En France, de plus, on ne conçoit pas la concorde civile au temps de l'Édit comme lors de sa révocation. Dans l'intervalle, le primat du droit naturel sur l'ordre juridique s'est imposé, comme le montre François Laplanche. Ghislain Waterlot discerne une mutation de l'idée de tolérance pendant la même période. Hubert Bost restitue la transformation des défenses de l'Édit, en France, au long du XVIIe siècle, alors que Nicolas Piqué enquête sur les réponses et les réactions suscitées au temps de la Révocation.
L'histoire n'est-elle "qu'une histoire à dormir debout", pourreprendre le bon mot de Jules Renard, ou a-t-elle un sens,c'est-à-dire une direction et une signification? Ecrire l'histoire,c'est en tout cas interpréter le passé en reliant des faits entreeux, et mettre de l'ordre dans la profusion des événementspour mieux saisir le présent. Mais si le récit historique n'estpas l'enregistrement brut du passé, comment se distingue-t-ilde la fiction? Et si les hommes se sont peu à peu affranchis del'idée d'un principe présidant à l'histoire, le Destin, Dieu, laRaison, une philosophie de l'histoire, fût-elle inconsciente, nepréside-t-elle pas toujours au travail de l'historien? Science del'interprétation plus que science positive, au carrefour del'érudition et de la création, l'histoire "grand miroir où l'on sevoit tout entier", selon Rousseau, réfléchit avant tout notrerapport à la réalité. Cette anthologie rassemble les plus grandstextes sur l'histoire, de Hérodote à Foucault, en passant parThucydide, saint Augustin, Vico, Fontenelle, Montesquieu,Hegel, Kant, Michelet, Marx, Aron ou encore Braudel.
Résumé : Une pochette consommable entièrement nouvelle, conçue pour faciliter la mise en oeuvre du programme 2020 en adéquation avec la grille horaire.Pour l'enseignant : un découpage réaliste et adapté à l'horaire d'enseignement ; un parcours pédagogique qui laisse le choix au sein de chaque thème ; une richesse des activités numériques et des aides à la différenciation. Pour l'élève : de grands documents soigneusement sélectionnés qui donnent des repères et permettent d'aller à l'essentiel : images emblématiques et patrimoniales en histoire, documents actuels et grandes cartes en géographie ; une mise en activité facilitée, qu'elle soit individuelle, en groupe ou en classe entière ; de nombreux outils pour aider à l'apprentissage : compréhension des consignes, schémas à compléter, vérification des acquis, grilles d'autoévaluation ; en EMC, une démarche de projet et organisation de débats contribuent à la construction de la citoyenneté.
Bréon François-Marie ; Luneau Gilles ; Jouzel Jean
Plus de 120 cartes et infographies pour appréhender la complexité du climat, saisir les enjeux du réchauffement et les moyens d'y répondre. Le fonctionnement du climat, perturbé par les émissions croissantes de gaz à effet de serre depuis la révolution industrielle. Les innombrables conséquences du réchauffement : augmentation des catastrophes naturelles, migrations ou disparitions d'espèces, bouleversement de l'agriculture et de la pêche, problèmes sanitaires et réfugiés climatiques... Privilégier les énergies non-carbonées, développer les transports propres, changer de modèle agricole, multiplier les gestes citoyens : lutter contre le changement climatique est possible. Les acteurs politiques ont désormais pris la mesure des changements climatiques en cours. Cette deuxième édition, entièrement actualisée, fait un point sur les initiatives mises en oeuvre pour préserver notre planète et sur les défis qui restent à relever.
Près de 100 cartes et infographies actualisées pour mieux comprendre la complexité d'Israël. Les courants de pensée et les faits historiques à l'origine de la création de l'Etat d'Israël. Les enjeux démographiques : des fantasmes à la réalité. La question délicate des ressources : eau, énergie, matière grise, commerce... L'histoire toujours mouvementée des pourparlers israélo-palestiniens. L'auteur, spécialiste reconnu de la géopolitique d'Israël, aborde tous les aspects du sujet pour faire de cette cinquième édition un ouvrage de référence.
Les camps de concentration d'Auschwitz 1, Birkenau, Monowitz et leurs kommandos ainsi que le centre d'extermination de Birkenau sont des faits historiques connus. Les nazis souhaitaient édifier à Auschwitz une cité idéale national-socialiste avec une administration, des infrastructures, des exploitations agricoles industrielles, des camps de concentration et un centre de mise à mort pour les Juifs. Il reste aujourd'hui encore des traces de cette activité. Cependant, si certains de ces sites disparaissent, d'autres sont restaurés, reconstruits, signalés par des monuments. En parcourant les lieux, en suggérant des itinéraires et, en dernière partie, en invitant à découvrir les traces de la vie juive anéantie à Cracovie, ce livre veut transmettre un savoir qui permet de mieux comprendre ce qu'on voit si on va à Auschwitz ou si seulement on en regarde des images. Une histoire rigoureuse, factuelle et chronologique peut assurer la pérennité de la mémoire et accompagner, dans l'avenir, l'humanité irremplaçable des récits des survivants. Avec ses 70 photographies contemporaines, 25 photographies d'archives, 15 cartes et plans, cet ouvrage unique se veut une visite guidée d'Auschwitz et des traces juives de Cracovie, un "livre compagnon" pour appréhender l'histoire et la mémoire des lieux.
En une centaine de cartes et d'infographies, cet atlas inédit retrace l'histoire de l'une des plus grandes tragédies du XXe siècle, la Shoah. Les racines intellectuelles du génocide : le rôle joué par la diffusion de l'antisémitisme et du darwinisme racial en Europe au XIXe siècle. Une approche géographique originale qui met en évidence la concentration spatiale des centres de mise à mort, les accélérations, la concomitance et la coordination des phases du génocide, et qui souligne ainsi son caractère planifié. Une analyse à différentes échelles : du théâtre mondial à l'épicentre européen, des politiques d'Etat aux trajectoires individuelles. La cartographie permet une appréhension plus globale de cet événement historique sans précédent. Elle invite à interroger autrement ses origines, sa chronologie, son déploiement géographique et ses conséquences démographiques.