Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Mémoires de la reine Hortense
Pincemaille Christophe
MERCURE DE FRAN
9,00 €
Épuisé
EAN :9782715229204
Fille d'Alexandre et de Joséphine de Beauharnais, belle-fille de Napoléon, Hortense devint également la belle-soeur de l'empereur en épousant Louis Bonaparte, futur roi de Hollande. Exilée après Waterloo, elle s'érigea en gardienne de l'épopée napoléonienne et décida d'écrire ses Mémoires. Témoin privilégié du couple impérial et de sa famille, sûre de détenir la vérité, elle raconte sa vie depuis sa petite enfance, se souvenant avec angoisse des années de la Terreur marquées par l'exécution de son père, la captivité et la délivrance de sa mère. Le récit de ses premières rencontres avec Bonaparte ne manque pas de piquant, et ses impressions de jeune fille à marier en disent long sur la société corrompue du Directoire et les ambitions du jeune général. Elle sait tenir le lecteur en haleine pour exprimer les contingences qui conduisirent le couple impérial au divorce et à trouver un "modus vivendi" jusqu'à la fin du règne. Tout en retraçant l'histoire de l'Empire sur le mode intimiste, elle n'hésite pas à parler de ses états d'âme et à évoquer son roman d'amour avec le séduisant Flahaut (fils naturel de Talleyrand) dont elle eut un fils caché (le futur duc de Morny). C'est aussi le témoignage poignant d'une véritable romantique, d'une mère aimante qui ne verra pas l'extraordinaire avènement de son dernier fils: Napoléon III.
Résumé : Si l'impératrice Joséphine (1763-1814) n'avait été, comme on l'a longtemps pensé, que légère et dépensière, elle n'aurait sans doute pas connu une destinée aussi exceptionnelle. Son parcours résulte de la conjonction d'un moment précis de l'histoire et de la capacité de cette femme à profiter des événements de son temps. Joséphine doit sa couronne à ses intrigues habilement menées durant la Révolution, à ses contacts établis avec les royalistes et les révolutionnaires, à ses intérêts partagés avec certains milieux financiers. Elle la doit aussi à Napoléon, bien sûr, mais avant que leurs destins se croisent, elle a parcouru seule un long chemin. À la fin de sa vie, après la répudiation, Joséphine résiste avec courage à l'adversité. Voyageuse, botaniste avertie, diplomate, mère et grand-mère, elle reste digne et émouvante jusqu'au bout. Bernard Chevallier est directeur du musée national de Malmaison et Bois-Préau. Il est l'auteur de Douce et incomparable Joséphine. Christophe Pincemaille, historien et éditeur, se consacre à l'histoire des deux empires. Il est l'auteur de L'impératrice Eugénie. Tous deux ont édité la correspondance de Joséphine.
Résumé : L'aménagement du jardin de Malmaison, entre 1800 et 1814, fut la grande entreprise de l'impératrice Joséphine (1763-1814). Elle trouva en Jean-Marie Morel (1728-1810) le peintre-jardinier capable de répondre à ses attentes. Il conçut pour elle un jardin composé de paysages variés, traités. comme des tableaux peints grandeur nature. Elle désirait voir partout de l'irrégularité et du mouvement pour retrouver la vérité des horizons et exalter les beautés de la nature. Elle voulait aussi qu'on se crût au coeur des forêts d'Amérique, d'où venait sa passion pour la botanique. Les aquarelles d'Auguste Garnerey nous font entrer dans cette utopie que Joséphine, en souvenir de sa jeunesse antillaise, poursuivit à Malmaison et qui disparut avec elle.
La publication des lettres en français d'Auguste Amélie de Bavière, duchesse de Leuchtenberg (1788-1851), fait redécouvrir une princesse, trop oubliée de nos jours, qui a pourtant participé à l'épopée napoléonienne. Fille du roi Maximilien 1er de Bavière, mariée à dix-huit ans, en 1806, à Eugène de Beauharnais (1781-1824), le fils aîné de l'impératrice Joséphine et fils adoptif de Napoléon, elle devient vice-reine d'Italie (1806-1814). Grâce aux alliances prestigieuses qu'elle saura négocier plus tard pour chacun de ses six enfants, elle se hisse au rang de grand-mère des dynasties européennes, avant-même la reine Victoria. A la chute de l'Empire, en 1814, fidèle dans l'adversité, elle entoure son mari d'affection. Après la mort de celui-ci en 1824, résolument repliée dans son veuvage, elle s'occupe de la liquidation de sa succession. Dans son rôle de tutrice de ses enfants mineurs, elle fait preuve d'un sens très avisé des affaires et d'une remarquable rectitude morale. Les 318 lettres conservées à Malmaison (la majorité a été acquise en vente publique en 2011), appartiennent à un fonds exceptionnel de pièces d'archive constitué par le musée depuis son origine et enrichi régulièrement. Elles couvrent la période 1824-1837 et sont adressées au baron Antoine Darnay, administrateur des biens d'Eugène, situés en France. Quelques lettres échangées avec le baron Eugène Darnay, le fils de ce dernier, prolongent cette correspondance jusqu'en 1841. Elles éclairent la façon dont la princesse Auguste Amélie gère la fortune de ses enfants et notamment le domaine de Malmaison, dont l'entretien s'avère ruineux et qu'elle doit, la mort dans l'âme, se résigner à vendre. Leur lecture permet de comprendre le fonctionnement au quotidien, lourd et coûteux, d'une illustre maison princière dans la première moitié du XIXème siècle.
Les écrivains aiment les chats. Certains ont même été inspirés par leurs chats au point de leur donner, parfois, la parole. A lire l'abondante littérature consacrée au chat, on perçoit bien vite que celui-ci, qu'il soit mâle ou femelle, est, par essence, défini comme exclusivement féminin - le principe masculin étant plutôt dévolu au chien. Le chat apparaît comme la quintessence de la féminité et le mythe du chat métamorphosé en femme le plus récurrent des fantasmes de nos écrivains ! Muse idéale, beauté androgyne troublante, premier lecteur indulgent ou critique sévère, le chat s'impose comme un auxiliaire indispensable de l'oeuvre et de la vie de l'écrivain. Alors, chats écrivains ou écrivains chats ? Entre caresses et ronronnements, voici quelques éléments de réponse en compagnie de Charles Baudelaire, Paul Morand, Charles Perrault, Alexandre Dumas, Edgar Poe, Lewis Carroll, Stephen King, Marcel Aymé, Anne Duperey, Paul Léautaud, Colette, Tennessee Williams et bien d'autres...
Connais-toi toi-même" , "deviens ce que tu es" ... Publicités et réseaux sociaux regorgent aujourd'hui de ces aphorismes et on ne compte plus les livres colorés autour du bonheur, de l'amour et de la construction de soi - thèmes philosophiques par excellence. Pourtant la philosophie reste souvent perçue comme une matière aride. Platon, Nietzsche, Descartes, Kant intimident encore. Revenir aux sources, savoir pourquoi et comment les grands auteurs ont décidé de consacrer chaque jour de leur vie à cette discipline pour trouver des sources infinies de consolation et de joie, depuis l'Antiquité, jusqu'à mourir pour elle, telle est l'une des missions de cette anthologie. Les grands philosophes côtoient ici les romanciers, artistes, cinéastes ou chanteurs qui évoquent, à la première personne, le plaisir de philosopher. Balade en compagnie de Socrate, Aristote, Epictète, Voltaire, Bergson, Marcel Proust, Montaigne, Albert Camus, Simone Weil, Charlie Chaplin, René Magritte, Michel Houellebecq, Bob Dylan, Woody Allen et bien d'autres...
Mae découvrit à son réveil que Peter avait disparu. Elle s'assit, tendit l'oreille et se heurta au silence qui enveloppe un espace lorsque la personne que l'on attend n'est pas rentrée. Parfois les gens sortent et ne reviennent pas. Parfois les malheurs surviennent. Mae le sait depuis qu'elle a six ans. Peter. Son compagnon... L'homme qu'elle était sur le point d'épouser. Mae va vite découvrir que son "fiancé" est en réalité un redoutable escroc qui a la police à ses trousses. Eplorée, elle retourne chez ses grands-parents, qui l'ont élevée et tiennent une auberge sur les bords du Saint-Laurent. Au sein d'une nature magnifique, mais qui peut se révéler dangereuse quand le fleuve se déchaîne, elle va retrouver et affronter ses souvenirs : la mort inexpliquée de ses parents dans la fonte des glaces, la disparition brutale de son inséparable ami d'enfance, Gabe, les silences de sa grand-mère... Et tenter de trouver des réponses.
La littérature doit beaucoup aux arbres : sans eux, point de livres... Il est donc tout naturel de les trouver nombreux, et par forêts entières parfois, au détour des pages. Pour tous les goûts, pour tous les âges : chêne de la fable de La Fontaine, forêts angoissantes des contes de Grimm, arbres des légendes africaines ou amérindiennes, Saule-Cogneur du cycle Harry Potter... Les arbres accompagnent les lecteurs et les écrivains toute leur vie durant. Ils sont liés à un moment de notre histoire personnelle. Aujourd'hui, alors que la déforestation fait rage et que les arbres disparaissent, on ne compte plus les livres qui traitent de la mémoire des arbres ou de leur vie secrète... Balade en compagnie de Guillaume Apollinaire, Victor Hugo, Théophile Gautier, Jules Renard, José-Maria de Heredia, Federico García Lorca, Paul Claudel, Jacques Prévert, Michel Tournier, Jean Giono, Marcel Pagnol, Jorge Semprun, JMG Le Clézio, Miguel de Cervantès, Jean-Marie Rouart et bien d'autres...