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Bubu de Montparnasse. 3 CD audio
Philippe Charles-Louis ; Aufaure Claude ; Saonit P
SOUS LA LIME
21,50 €
Épuisé
EAN :9782909398341
Bubu de Montparnasse, petit roman d'à peine 200 pages, mérite pourtant, à bien des égards, d'être classé au rang des grands textes de la littérature de la fin du XIXème siècle. Le style épuré de Charles-Louis Philippe, son souci du choix du terme juste pour peindre la société de son temps, n'ont en effet rien à envier à la plume d'un Maupassant ou encore d'un Zola. L'écoute de ce texte magnifiquement servi par la généreuse interprétation de Claude Aufaure est l'assurance de 3 h 30 de plaisir et de détente. Charles-Louis Philippe, romancier français, né à Cérilly (Allier) le 4 août 1874, mort à Paris le 21 décembre 1909. Fils d'un modeste sabotier, Charles-Louis Philippe, qui a poursuivi des études grâce à une bourse, est toujours resté solidaire des humbles. "Ma grand-mère était mendiante, mon père, qui était un enfant plein d'orgueil, a mendié lorsqu'il était trop jeune pour gagner son pain écrivait-il à Maurice Barrès. "Il faut que je vous rappelle qu'il est en moi des vérités plus impérieuses que celles que vous appelez les vérités françaises. Vous séparez les nationalités, c'est ainsi que vous différenciez le monde, moi je sépare les classes." Après son baccalauréat, Charles-Louis Philippe prépare sans succès les concours d'entrée à l'Ecole polytechnique et à l'Ecole centrale, puis monte à Paris et entre dans l'administration du département de la Seine. Désormais à l'abri du besoin, il mène une vie modeste, dans son petit appartement de l'île Saint-Louis. Il écrit d'abord des poèmes en prose, mais abandonne vite la poésie pour la fiction. Une aventure avec une jeune prostituée lui donne l'idée d'un roman du trottoir parisien: ce sera Bubu de Montparnasse (1901), qui est bien accueilli. Suit Le Père Perdrix (1902), pressenti par Octave Mirbeau pour le premier Prix Goncourt, mais paru trop tôt pour concourir. Charles-Louis Philippe, qui compte parmi ses amis Stéphane Mallarmé, Octave Mirbeau, Valéry Larbaud, André Gide, pour ne citer que les plus célèbres, est sans doute un des auteurs de condition modeste qui s'est le plus attaché à dépeindre et illustrer dans ses ?uvres la vie et les aspirations des classes populaires exploitées. Il meurt prématurément à l'âge de 35 ans des suites de la typhoïde, le 21 décembre 1909.
Quatre histoires de pauvre amour (1897) et La Bonne Madeleine et la Pauvre Marie (1898) sont les deux premiers livres de Charles-Louis Philippe (1874-1909). Et déjà s'y dessine tout son univers, celui de l'Homme avec ses faiblesses et sa grandeur. L'inspiration, délicieusement triste et empreinte d'un pessimisme généreux de ces deux ouvrages, est identique à celle de La Mère et l'Enfant, Le Père Perdrix et Charles Blanchard. Ces histoires sont simples, mais elles sont passées au prisme de l'âme ardente et sensible de Ch.L. Philippe qui se fait le chantre des humbles, parce qu'il touche au cœur de l'humaine vérité. Rééditées un siècle après leur première publication, les Quatre histoires de pauvre Amour et La Bonne Madeleine et la Pauvre Marie sont des récits émus, pleins de désespérance et de bonté, où Charles-Louis Philippe apparaît comme " le Rhapsode de ce qui est laid et pitoyable ".
Bien que son nom resurgisse de temps à autre dans le paysage littéraire, Charles-Louis Philippe (1874-1909) est un écrivain aujourd'hui délaissé. D'origine provinciale et modeste, il est à la fois poète, critique littéraire, chroniqueur et romancier. Son oeuvre témoigne d'une sollicitude marquée à l'égard des "gens de peu". Comme il l'écrit à M. Barrès en 1903 : Nous avons été murés comme des pauvres et, parfois, lorsque la Vie entrait chez nous, elle portait un bâton. Nous n'avons eu comme ressource que de nous aimer les uns les autres. C'est pourquoi j'écris toujours plus tendre que ma tête ne le commande. Je crois être en France le premier d'une race de pauvres qui soit allé dans les lettres. Je crois être en France le premier d'une race de pauvres qui soit allé dans les lettres.
Bouleversé par la mort de son père. Charles-Louis Philippe entreprend de rédiger Charles Blanchard auquel il travaillera les deux dernières années de sa vie. De ce roman inachevé, nourri des anecdotes que racontait son père qui était sabotier, Philippe disait : " je voudrais que ce livre soit un beau livre et qu'il apprenne à ceux qui le liront qu'un homme loyal et courageux qui était mon père a vécu une vie de travail... " Roman du pauvre, tableau de primitif, Charles Blanchard est selon Léon-Paul Fargue " Un livre de leçons de choses, de leçons de choses passionnées sur " quelques facultés de l'âme "." Ami de Valéry Larbaud, André Gide, Léon-Paul Fargue, Charles-Louis Philippe (1874-1909) fut comparé à Dostoïevski, Jules Renard, Charles Dickens et Thomas Hardy, Gide écrivait à son propos : " Il porte en lui de quoi désorienter et surprendre, c'est-à-dire de quoi durer ".
Résumé : Les cinq lais qui composent ce disque sont très représentatifs de la littérature du XIIIe siècle. On y retrouve les thèmes de la quête, de la fidélité à la parole donnée et les chevaliers affrontant tous les dangers, subissant toutes les épreuves, pour l'honneur ou pour l'amour d'une pucelle. Le "fantastique", l'inattendu, jouent également un rôle important dans le déroulement de ces aventures. Ce sont eux qui donnent aux récits du piquant et une tonalité poétique caractéristique de l'?uvre de Marie de France.
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