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Histoire d'une névrose, la France et son économie
Peyrelevade Jean
ALBIN MICHEL
20,20 €
Épuisé
EAN :9782226256966
Présentation de l'éditeur Il est temps pour l Etat français de reconnaître à sa juste valeur la place des entreprises en France. Il en va de l économie, de l emploi et surtout - mot tabou entre tous - de la croissance... Le constat émis par Jean Peyrelevade, éminent haut fonctionnaire et dirigeant d'entreprise français (Suez, Crédit Lyonnais), est sans appel. Mais par-delà les dysfonctionnements du système, il appelle à une véritable réflexion de fond, mêlant expérience du combat politique, érudition historique et pratique aguerrie de la gestion des grands groupes.Jamais la névrose française n a été diagnostiquée avec autant de clarté, de pédagogie et de finesse. Si ses symptômes remontent à la Révolution, sa crise, elle, est permanente. À travers ce tableau iconoclaste où sont évoqués les origines du libéralisme, la domination des idéologies, mais aussi l ignorance de la liberté d entreprendre par toutes nos constitutions depuis deux siècles.... l auteur dévoile les conditions d une guérison collective d un pays aujourd hui en proie à une morosité excessive.
Avec inconscience et arrogance, la France continue à vivre dans sa bulle économique. Elle est persuadée que celle-ci n éclatera jamais, que son génie particulier et la grandeur de son Histoire lui permettront d échapper aux difficultés des pays de l Europe du Sud, et qu ils garantiront sa prospérité future. La dure vérité des statistiques prouve pourtant que le déclin économique français n est pas une vue de l esprit. Tous les indicateurs signalent que notre pays vit au-dessus de ses moyens. Mais cette inquiétante réalité est occultée par le déni de ses dirigeants politiques. Pour assainir ses comptes publics, restaurer son appareil productif et retrouver une croissance forte et durable, il est inévitable que la France, devenue paresseuse, se remette au travail, augmente ses impôts et bride la consommation, au moins provisoirement.Mais « chut! », tout cela, bien sûr, si l on veut se faire élire, il ne faut surtout pas le dire...
Résumé : Cet extraordinaire document qui retrace, d'une plume souvent féroce, le sauvetage du Crédit Lyonnais est l'histoire d'une double trahison de l'Etat. D'abord la trahison inspirée par un système où irresponsabilités et incompétences ne sont jamais sanctionnées, un système incapable de contrôler le pouvoir qu'il a lui-même installé, un système où on a laissé pendant cinq ans une banque de taille mondiale dériver jusqu'aux frontières de la faillite. Des prêts hasardeux aux investissements des requins d'Hollywood, l'entreprise a connu les plus folles dérives sous le règne d'inspecteurs des Finances protégés par le sérail. Mais ce que raconte l'auteur, c'est aussi la trahison d'une caste, celle de Bercy. On y découvre une nomenklatura pénétrée de certitudes et persuadée d'incarner l'intérêt général... Une fois que le scandale a éclaté, un petit groupe de dirigeants politiques et de hauts fonctionnaires va s'efforcer de faire disparaître, malgré le redressement accompli, les traces de ce qui restera le plus grand désastre financier des trente dernières années et qui constitue une tâche sur leur réputation. Ce témoignage explosif décrit, à travers de nombreux portraits et anecdotes, dix ans de lutte acharnée menée pour sauver une grande maison que tout le monde, des ministres français aux commissaires européens en passant par les banques de la place, condamnait.
La lutte des classes continue à imprégner notre vision de l'entreprise. Au lieu d'un dialogue social construit autour de la recherche de l'intérêt général, patronat et syndicats vivent dans un rapport de force permanent où la défiance domine. Le marchandage tient lieu de négociations, une partie de la productivité est sacrifiée pour acheter la paix sociale. Depuis de longues années, nos entreprises ne cessent de perdre des parts de marché dans le monde. Le déficit de notre commerce extérieur atteint un stade critique, qui nous interdit tout espoir de retour à une croissance forte. Avec un taux de chômage proche de 10% et une dépense publique record à 57% du PIB, nous ne pouvons plus accepter pareille dérive. Fort de ce constat, Jean Peyrelevade lance un avertissement très clair au patronat : il est indispensable de réformer en profondeur les relations et d'adopter la codécision pratiquée dans toute l'Europe du Nord. La solution passe par un nouveau contrat social qui conduit à partager davantage le pouvoir - et les profits - avec les salariés. Mais la France y est-elle prête ?
Djalâl-od-Din Rûmî que le monde de l'islam désigne, par respect, comme "notre maître" (Mawlânâ, Mevlana en turc) n'est pas seulement l'un des plus grands penseurs mystiques de tous les temps, un voyant qui (au XIIIe siècle !) parlait de la fission de l'atome et de la pluralité des systèmes solaires, c'est aussi l'un des plus merveilleux poètes de la littérature universelle, fondateur de l'ordre des derviches tourneurs. La mise de l'homme au diapason du cosmos, l'oratorio spirituel des derviches qui symbolise la ronde des planètes autour du soleil et, à un second niveau, la recherche du Soi, sont longuement célébrés dans les Rubâi'yât: comme les atomes, le soufi danse, et la musique ne fait que "réveiller les mystères du coeur".
Au XVIe siècle, Miyamoto Musashi, samouraï invaincu par une vie de combats, maître ès armes et esprit de nombreux disciples, se retire dans une grotte quelques mois avant sa mort et rédige ce classique de la littérature universelle: Traité des Cinq Roues.Ce guerrier nous donne en un texte lumineux l'essence des arts martiaux et le secret d'une stratégie victorieuse qui transcende la violence et devient art de vivre et d'agir. Attitude qui explique aujourd'hui les raisons des succès japonais dans tous les domaines.Une leçon à méditer et à pratiquer: car l'esprit de l'art de l'épée peut s'appliquer à tous les gestes de la vie quotidienne.
Le Zen est une discipline de concentration exigeante en même temps qu'une philosophie de la vacuité. Son enseignement, qui s'enracine dans les paroles du Bouddha, tient tout entier en zazen, c'est-à-dire la méditation assise : sous l'apparent dépouillement se révèle une formidable méthode de dépassement de l'ego. Découvert par l'Occident dans les années soixante-dix, il est rapidement devenu un élément majeur de son renouveau spirituel. Taisen Deshimaru, maître japonais qui a grandement contribué à diffuser le Zen en France, livre ici la quintessence de son enseignement sous forme de paraboles, de questions-réponses ou encore de (aphorismes). Il traduit et commente aussi intégralement deux textes fondateurs et inédits du bouddhisme zen, le Hokyo Zan Mai et le San Do Kai,
Le Livre de la Voie et de la Vertu (Tao Te King) est attribué à Lao Tseu (ve-IVe siècle av. J.-C.). C'est une superbe prose classique. Elle jaillit comme le souffle de l'univers entre le Ciel et la Terre. La Voie, comme leur principe unique, produit tous les êtres. Elle les contient, elle les soutient, elle les régit, maintenant leur cohérence intime et leur cohésion globale. D'un seul mouvement du coeur, contemplons le repos de cette Mère, observons les enfants qui sortent d'elle. Tel est le monothéisme si vivant des Chinois. Le Taoïsme sécrète l'optimisme, désarme l?agressivité, élude les difficultés, avec la grâce du naturel propre à l'esprit chinois.