Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Règles de l'écriture typographique du français. 10e édition revue et augmentée
Perrousseaux Yves ; Rault David ; Ballerini Michel
PERROUSSEAUX
24,99 €
Épuisé
EAN :9782367650258
Quelques décennies d'informatique ont suffi pour bouleverser considérablement le travail de saisie de texte ou de mise en page. Aujourd'hui, quasiment tout le monde est amené à se servir d'un clavier et d'un ordinateur, voire de logiciels spécifiques, pour créer divers documents, dans un cadre privé ou professionnel. Du collégien au retraité, en passant par toutes les tranches d'âge et de secteurs d'activité, l'ordinateur, devenu incontournable, s'est imposé partout ? mais il ne fait pas tout. Même si les traitements de texte actuels proposent beaucoup de fonctionnalités et de paramètres, réglables ou automatiques par défaut, le choix typographique définitif appartient toujours à l'utilisateur qui crée son document. Un choix qui n'a très souvent rien d'évident et qui suscite bien des questions, auxquelles cet ouvrage apporte des réponses. Comme l'écrivait Yves Perrousseaux dès la première édition de son ouvrage, " chaque personne concernée devrait maîtriser l'expression typographique de sa langue ". Ces Règles de l'écriture typographique du français s'adressent donc à toutes les personnes qui utilisent un logiciel de traitement de texte ou de mise en page mais qui ne possèdent pas, ou très peu, les connaissances typographiques nécessaires pour composer correctement un article, une brochure, un mémoire ou une publication importante. De l'emploi des majuscules à celui des guillemets, de l'écriture des nombres à l'emploi des espaces et de la ponctuation, l'ouvrage aborde toutes les questions qu'on peut se poser en saisissant un texte. Cette nouvelle édition, revue et augmentée, tient compte de l'évolution des logiciels et des règles ou des habitudes qui ont pu en découler ? un ouvrage pratique indispensable pour un travail de qualité.
Résumé : Voici la neuvième édition du "Manuel de typographie française élémentaire", édité par Atelier Perrousseaux. Quatorze années et 55 000 exemplaires plus tard, l'auteur lui a apporté un certain nombre de perfectionnements dans le but de le rapprocher du monde du secrétariat, qui représente un lectorat croissant. Changement de couverture, changement de titre : voici "Règles de l'écriture typographique du français", mieux compris par ce public et correspondant mieux à l'essentiel du contenu. Le vocabulaire trop professionnel a été revu pour correspondre à celui des utilisateurs non-typographes. Un certain nombre d'informations concernant des applications ou des utilitaires ont été mises à jour, ou bien supprimées si nécessaire. La plus grande partie des pages intérieures indique toujours les bonnes règles d'écriture du français, ainsi que les erreurs que l'on rencontre un peu partout. Cet ouvrage est toujours le seul code typographique sur le marché qui montre les erreurs rencontrées, et toujours le seul imprimé en couleurs. Un classique.
L'ouvrage reprend les principaux jalons qui se sont succédés au fil du temps pour finir par constituer l'écriture typographique occidentale. Ce premier tome couvre l'histoire de l'écriture de son origine, avec Gutenberg, jusqu'au XVIIème siècle, quand la typographie hollandaise s'en donne à coeur joie, tandis que l'imprimerie française est muselée par les pouvoirs civils et religieux.
L'ensemble de cette Histoire de l'écriture typographque, en plusieurs volumes. conçu pour proposer une vision générale et relativement complète, en fonction de ce que nous pouvons en dire aujourd'hui. Poursuivant cette histoire, ce troisième volume met l'accent sur les créations typographiques qui marquent la seconde moitié du XVIIIe siècle, c'est-à-dire des caractères dotés d'un fort contraste entre les pleins et des déliés très fins, ce que permettaient alors l'évolution des techniques de gravure des poinçons, de fonte des caractères et l'impression sur papier vélin (inventé en Angleterre vers 1757), papier sans grain, soyeux et lisse permettant de reproduire la finesse de ces déliés, ce que le séculaire et traditionnel papier vergé ne permettait pas. L'ouvrage analyse les contextes et les réalisations des grandes figures de la profession de cette époque, que sont John Baskerville (en Angleterre), Giambattista Bodoni, "le typographe des rois et le roi des typographes" (en Italie), François-Ambroise Didot (qui établit le point typographique sur le pied-de-roi, une mesure légale d'alors) et ses deux fils: Pierre (imprimeur de haute volée, avec ses impressions de bibliophilie dites des Éditions du Louvre) et Firmin (créateur de caractères, dont le fameux "Didot"). Ce sont encore les Didot qui introduisirent le papier vélin en France (178o) et qui mirent au point la stéréotypie (vers 1795), technique permettant de reproduire en relief, en un seul bloc de métal, la composition des milliers de caractères qui composent une page et ainsi de réimprimer des livres à bon marché. L'ouvrage examine conjointement les caractères des principales autres fonderies typographiques européennes qui marquèrent à leur façon ce XVIIIe siècle. En France: l'Imprimerie royale avec Louis-René Luce, les fonderies Sanlecque, Loyson, Briquet, Cappon, Vafflard, Cot, Lamesle, des Gando père et fils, du sieur Delacolonge (Lyon), des Gillé père et fils. En Belgique: Jacques-François Rosait (Bruxelles). En Allemagne: Johann Breitkopf (Leipzig). En Angleterre: Edmund Fry et John Bell. On aborde également Antoine-François Momoro (1756-1794) un imprimeur parisien (auteur d'un manuel d'imprimerie intéressant) qui mit sa carrière au service de la Révolution et périt sur l'échafaud avec ses amis hébertistes. L'ouvrage explique, d'autre part, les mouvements culturels et les innovations techniques qui marquent l'époque, comme l'influence de la calligraphie sur la typographie, la composition typographique de la musique, la composition chimique du plomb typographique, la nomination des caractères et la finalisation du point typographique, les symboles typographiques des unités de mesures en usage sous l'Ancien Régime.
C'est le complément du Manuel de typographie et, comme lui, c'est un outil de travail didactique. Il s'adresse aux personnes qui réalisent sur ordinateur (Mac ou PC) des dépliants, brochures, petits journaux, voire des livres, et qui ne possèdent pas de connaissances particulières de mise en pages. Broché 16 x 23 - 160 pages - Illustrations couleur Quatrième de couverture PREMIER en son genre pour son adaptation à la PAO, cet ouvrage s'adresse aux personnes qui réalisent des mises en page, sur Macintosh ou sur PC, dans un contexte professionnel ou non: secrétariats, entreprises, collectivités, associations, jeunes « qui se lancent dans le métier», étudiants, particuliers, etc. Il est le complément du Manuel de typographie française élémentaire qui, lui, traite des règles les plus usuelles de la composition typographique et sur lesquelles chacun bute à longueur de journée. Bien des personnes sont parfaitement capables de réaliser de bonnes mises en page, encore faut-il qu'elles puissent acquérir un minimum de connaissances en ce domaine. Cet ouvrage n'a d'autre objectif que de sensibiliser le lecteur concerné aux principes qui régissent les connaissances qu'il lui faut posséder, et nécessaires à la réalisation de petits journaux, brochures, plaquettes, dépliants, posters, livres, etc., principes qu'il développera en fonction de sa propre sensibilité, s'il en a la prédisposition technico-artistique.
Il se divise en trois parties: 1. Un historique des différentes étapes de notre écriture occidentale, des origines à nos jours 2. Les règles élémentaires du code typographique. 3. Des informations typographiques et pratiques de PAO: comment réaliser les capitales accentuées, les guillemets français sur les claviers des Mac et des PC, le code des corrections sur épreuves. Broché 16 x 23 - 128 pages - Illustrations en bichromie Biographie de l'auteur Gérard Blanchard (1927-1998), typographe; chancelier des Rencontres internationales de Lure; docteur de l'École pratique des hautes études (université de Paris): "Pour une sémiologie de la typographie" (Roland Barthes et Christian Metz); docteur honoris causa ès arts de l'université Laval (Québec). Paul-Marie Grinevald, conservateur de la bibliothèque de l'Imprimerie nationale. Ladislas Mandel, créateur de caractères. René Ponot, historien de la typographie; docteur de l'université en histoire & sémiologie du texte & de l'image. Jean-François Porchez, créateur de caractères.
Adrian Frutiger entraîne le lecteur à la découverte de la genèse des tracés pertinents élémentaires et de l'évolution des signes dans la vie des hommes à travers l'histoire et ce que nous en faisons aujourd'hui : comprendre et concevoir un signe, la fixation de la langue par le signe, l'évolution du signe en un symbole, en une marque, en un signal.
Morris Fuller Benton est un grand nom de l'histoire de la typographie américaine ; il est pourtant très peu connu du grand public. En quarante années de carrière, de 1897 à 1937, il a produit plus de deux cents caractères typographiques pour l'une des plus grandes fonderies de caractères des Etats-Unis, l'American Type Founders Company (ATF). Il a ainsi participé, avec son père Linn Boyd Benton, a très belle aventure humaine et technologique qui a durablement remodelé la production typographique en ce début du XXe siècle. Dignes héritiers de Gutenberg, ils ont contribué à la création de poinçons et de matrices de qualité, produisant un grand nombre de caractères considérés aujourd'hui comme des références pour leur esthétisme et leur fonctionnalité - Franklin Gothic, Souvenir, Century Schoolbook... L'histoire et la conception de ces grands classique - que nous retrouvons régulièrement en édition, dans les journaux ou dans les magazines - suscitent toujours autant d'intérêt et de curiosité chez les passionnés et les professionnels des industries graphiques.