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MANUEL DE TYPOGRAPHIE FRANCAISE ELEMENTAIRE
PERROUSSEAUX YVES
PERROUSSEAUX
20,00 €
Épuisé
EAN :9782911220005
Il se divise en trois parties: 1. Un historique des différentes étapes de notre écriture occidentale, des origines à nos jours 2. Les règles élémentaires du code typographique. 3. Des informations typographiques et pratiques de PAO: comment réaliser les capitales accentuées, les guillemets français sur les claviers des Mac et des PC, le code des corrections sur épreuves. Broché 16 x 23 - 128 pages - Illustrations en bichromie Biographie de l'auteur Gérard Blanchard (1927-1998), typographe; chancelier des Rencontres internationales de Lure; docteur de l'École pratique des hautes études (université de Paris): "Pour une sémiologie de la typographie" (Roland Barthes et Christian Metz); docteur honoris causa ès arts de l'université Laval (Québec). Paul-Marie Grinevald, conservateur de la bibliothèque de l'Imprimerie nationale. Ladislas Mandel, créateur de caractères. René Ponot, historien de la typographie; docteur de l'université en histoire & sémiologie du texte & de l'image. Jean-François Porchez, créateur de caractères.
Résumé : Voici la neuvième édition du "Manuel de typographie française élémentaire", édité par Atelier Perrousseaux. Quatorze années et 55 000 exemplaires plus tard, l'auteur lui a apporté un certain nombre de perfectionnements dans le but de le rapprocher du monde du secrétariat, qui représente un lectorat croissant. Changement de couverture, changement de titre : voici "Règles de l'écriture typographique du français", mieux compris par ce public et correspondant mieux à l'essentiel du contenu. Le vocabulaire trop professionnel a été revu pour correspondre à celui des utilisateurs non-typographes. Un certain nombre d'informations concernant des applications ou des utilitaires ont été mises à jour, ou bien supprimées si nécessaire. La plus grande partie des pages intérieures indique toujours les bonnes règles d'écriture du français, ainsi que les erreurs que l'on rencontre un peu partout. Cet ouvrage est toujours le seul code typographique sur le marché qui montre les erreurs rencontrées, et toujours le seul imprimé en couleurs. Un classique.
Ce livre est la suite chronologique du tome I consacré à l'époque qui court de Gutenberg au XVII e siècle. L'ensemble est conçu pour proposer une vision générale et relativement complète de ce qu'il faut au moins savoir sur le sujet, en fonction de ce que nous pouvons en dire aujourd'hui. Viennent également des informations complémentaires que j'appelle des "pauses". En général, ces informations sont mises en annexes en fin d'ouvrage, et, dans une organisation traditionnelle du livre, ou bien le lecteur les lit trop tard, ou bien il ne les lit jamais. Je les ai donc placées là où il m'a semblé préférable de les faire figurer en fonction du sujet des chapitres abordés, soit pour les introduire, soit pour les compléter. Je suis convaincu, en effet, que pour se faire un bon bagage sur l'histoire de la typographie (et du monde du livre d'une façon plus générale), il n'est pas inutile de connaître, en plus, certains sujets connexes de façon à les incorporer dans une réflexion globale. Depuis son invention, au XV e siècle, le tracé des lettres typographiques s'est toujours inspiré de celui des lettres calligraphiées alors en usage. A l'époque des prototypographes, il s'agissait de concevoir des caractères imitant au plus près les écritures gothiques, car le livre imprimé n'avait comme raison d'être que de reproduire industriellement le livre manuscrit, voire d'en faire des fac-similés. Avec le temps, le tracé des lettres typographiques évolue forcément, et à leur tour les calligraphes s'inspirent de ces formes nouvelles. Dans le courant du XVI e siècle, la typographie romaine prend le pas sur la typographie gothique. Au siècle suivant certains maîtres d'écriture, calligraphes renommés comme Louis Senault, Jean-Baptiste Alais de Beaulieu fils et Nicolas Jarry, s'inspirent du tracé des Garaldes, mais ils le modifient quelque peu en y apportant des caractéristiques pertinentes (en particulier dans la lettre gravée sur cuivre) que le Romain du roi (caractère créé dans la dernière décennie du XVII e siècle pour l'imprimerie royale, et prototype des caractères de la famille des Réales) va reprendre à son compte, comme l'axe vertical (et non plus incliné) de la répartition des graisses des caractères, comme le contraste de plus en plus affirmé de l'épaisseur des pleins et les déliés, ainsi que la géométrisation des formes. L'écriture typographique du XVIII e siècle se caractérise par ces nouveaux caractères, par une constellation d'ornements modulables et autres vignettes à combinaisons, par des formats d'imprimés et des configurations de titres et de textes entièrement différents de tout ce qui avait précédé, certaines préfigurant les éditions de bibliophilie du début du XIX e siècle.
Perrousseaux Yves ; Rault David ; Ballerini Michel
Quelques décennies d'informatique ont suffi pour bouleverser considérablement le travail de saisie de texte ou de mise en page. Aujourd'hui, quasiment tout le monde est amené à se servir d'un clavier et d'un ordinateur, voire de logiciels spécifiques, pour créer divers documents, dans un cadre privé ou professionnel. Du collégien au retraité, en passant par toutes les tranches d'âge et de secteurs d'activité, l'ordinateur, devenu incontournable, s'est imposé partout ? mais il ne fait pas tout. Même si les traitements de texte actuels proposent beaucoup de fonctionnalités et de paramètres, réglables ou automatiques par défaut, le choix typographique définitif appartient toujours à l'utilisateur qui crée son document. Un choix qui n'a très souvent rien d'évident et qui suscite bien des questions, auxquelles cet ouvrage apporte des réponses. Comme l'écrivait Yves Perrousseaux dès la première édition de son ouvrage, " chaque personne concernée devrait maîtriser l'expression typographique de sa langue ". Ces Règles de l'écriture typographique du français s'adressent donc à toutes les personnes qui utilisent un logiciel de traitement de texte ou de mise en page mais qui ne possèdent pas, ou très peu, les connaissances typographiques nécessaires pour composer correctement un article, une brochure, un mémoire ou une publication importante. De l'emploi des majuscules à celui des guillemets, de l'écriture des nombres à l'emploi des espaces et de la ponctuation, l'ouvrage aborde toutes les questions qu'on peut se poser en saisissant un texte. Cette nouvelle édition, revue et augmentée, tient compte de l'évolution des logiciels et des règles ou des habitudes qui ont pu en découler ? un ouvrage pratique indispensable pour un travail de qualité.
L'ouvrage reprend les principaux jalons qui se sont succédés au fil du temps pour finir par constituer l'écriture typographique occidentale. Ce premier tome couvre l'histoire de l'écriture de son origine, avec Gutenberg, jusqu'au XVIIème siècle, quand la typographie hollandaise s'en donne à coeur joie, tandis que l'imprimerie française est muselée par les pouvoirs civils et religieux.
L'expression de "rapport tête-image", si courante, recouvre une multitude de sens et de non-dits. Ce livre cherche à gratter la surface de ce terme pour nourrir une pratique d'auteur mariant les mots et les images, qu'il s'agisse du domaine du graphisme, du dessin de caractères, de l'illustration, de la bande dessinée... Le phylactère ? la "bulle" de la bande dessinée ? est justement la porte d'entrée idéale pour explorer les rapports entre le texte et l'image. Centrée sur la bande dessinée, cette étude se veut néanmoins un inventaire vaste et éclectique des rapports entre le pictural et le verbal. Des vases antiques aux lettrages des comics, de l'alphabet phénicien à la bande dessinée américaine, sans oublier les enluminures, ce livre dresse un inventaire foisonnant de possibilités graphiques, tant dans les dispositifs d'intégration du texte à l'image que dans les choix de typographie et de lettrage. Un ouvrage qui se révèle être une véritable source d'inspiration, de questionnements et de renouvellement, en accord avec l'idée du dessinateur Art Spiegelman, pour qui "le futur de la bande dessinée se trouve dans le passé".
L'idée de cet ouvrage est née de l'activité de vulgarisation de l'auteur, docteur en linguistique ancienne, sur les réseaux sociaux : Hugo Blanchet y a en effet constaté aussi bien l'intérêt que le public peut porter aux origines des mots que l'étonnement suscité par de curieuses étymologies. La langue française, au cours de son histoire, s'est enrichie de nombreux mots d'origines variées, de ses racines latines, gauloises ou germaniques jusqu'à l'arabe, l'hébreu, le persan, le sanskrit, etc. L'origine de certains emprunts est encore perceptible dans le vocabulaire courant mais, pour beaucoup d'autres, cette origine et le cheminement souvent insoupçonné de ces mots ont été comme effacés par l'usage qui en est fait. Par exemple, comment penser que cidre ou mesquin viennent d'une langue de la Mésopotamie de l'âge du bronze, que barge remonte aux hiéroglyphes de l'égyptien ancien, ou qu'une ville de la Palestine antique se cache derrière l'échalote ? Cet Abécédaire illustré des mots voyageurs n'est pas une simple approche lexicale : les études de l'auteur en linguistique comparée lui permettent, grâce aux données les plus récentes de la phonétique et de la morphologie historiques, d'aborder non seulement l'origine mais aussi l'arborescence multiple que portent souvent les mots les plus communs de notre vocabulaire. Le choix de ces mots voyageurs entre ainsi dans une démarche originale, une suite de Flâneries étymologiques où les illustrations d'Anouck Ferri accompagnent merveilleusement cette invitation à un voyage inattendu.
Perrousseaux Yves ; Rault David ; Ballerini Michel
Quelques décennies d'informatique ont suffi pour bouleverser considérablement le travail de saisie de texte ou de mise en page. Aujourd'hui, quasiment tout le monde est amené à se servir d'un clavier et d'un ordinateur, voire de logiciels spécifiques, pour créer divers documents, dans un cadre privé ou professionnel. Du collégien au retraité, en passant par toutes les tranches d'âge et de secteurs d'activité, l'ordinateur, devenu incontournable, s'est imposé partout ? mais il ne fait pas tout. Même si les traitements de texte actuels proposent beaucoup de fonctionnalités et de paramètres, réglables ou automatiques par défaut, le choix typographique définitif appartient toujours à l'utilisateur qui crée son document. Un choix qui n'a très souvent rien d'évident et qui suscite bien des questions, auxquelles cet ouvrage apporte des réponses. Comme l'écrivait Yves Perrousseaux dès la première édition de son ouvrage, " chaque personne concernée devrait maîtriser l'expression typographique de sa langue ". Ces Règles de l'écriture typographique du français s'adressent donc à toutes les personnes qui utilisent un logiciel de traitement de texte ou de mise en page mais qui ne possèdent pas, ou très peu, les connaissances typographiques nécessaires pour composer correctement un article, une brochure, un mémoire ou une publication importante. De l'emploi des majuscules à celui des guillemets, de l'écriture des nombres à l'emploi des espaces et de la ponctuation, l'ouvrage aborde toutes les questions qu'on peut se poser en saisissant un texte. Cette nouvelle édition, revue et augmentée, tient compte de l'évolution des logiciels et des règles ou des habitudes qui ont pu en découler ? un ouvrage pratique indispensable pour un travail de qualité.