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Mise en page et impression. Notions élémentaires, 2e édition
Perrousseaux Yves
PERROUSSEAUX
30,50 €
Épuisé
EAN :9782911220012
C'est le complément du Manuel de typographie et, comme lui, c'est un outil de travail didactique. Il s'adresse aux personnes qui réalisent sur ordinateur (Mac ou PC) des dépliants, brochures, petits journaux, voire des livres, et qui ne possèdent pas de connaissances particulières de mise en pages. Broché 16 x 23 - 160 pages - Illustrations couleur Quatrième de couverture PREMIER en son genre pour son adaptation à la PAO, cet ouvrage s'adresse aux personnes qui réalisent des mises en page, sur Macintosh ou sur PC, dans un contexte professionnel ou non: secrétariats, entreprises, collectivités, associations, jeunes « qui se lancent dans le métier», étudiants, particuliers, etc. Il est le complément du Manuel de typographie française élémentaire qui, lui, traite des règles les plus usuelles de la composition typographique et sur lesquelles chacun bute à longueur de journée. Bien des personnes sont parfaitement capables de réaliser de bonnes mises en page, encore faut-il qu'elles puissent acquérir un minimum de connaissances en ce domaine. Cet ouvrage n'a d'autre objectif que de sensibiliser le lecteur concerné aux principes qui régissent les connaissances qu'il lui faut posséder, et nécessaires à la réalisation de petits journaux, brochures, plaquettes, dépliants, posters, livres, etc., principes qu'il développera en fonction de sa propre sensibilité, s'il en a la prédisposition technico-artistique.
Ce livre est la suite chronologique du tome I consacré à l'époque qui court de Gutenberg au XVII e siècle. L'ensemble est conçu pour proposer une vision générale et relativement complète de ce qu'il faut au moins savoir sur le sujet, en fonction de ce que nous pouvons en dire aujourd'hui. Viennent également des informations complémentaires que j'appelle des "pauses". En général, ces informations sont mises en annexes en fin d'ouvrage, et, dans une organisation traditionnelle du livre, ou bien le lecteur les lit trop tard, ou bien il ne les lit jamais. Je les ai donc placées là où il m'a semblé préférable de les faire figurer en fonction du sujet des chapitres abordés, soit pour les introduire, soit pour les compléter. Je suis convaincu, en effet, que pour se faire un bon bagage sur l'histoire de la typographie (et du monde du livre d'une façon plus générale), il n'est pas inutile de connaître, en plus, certains sujets connexes de façon à les incorporer dans une réflexion globale. Depuis son invention, au XV e siècle, le tracé des lettres typographiques s'est toujours inspiré de celui des lettres calligraphiées alors en usage. A l'époque des prototypographes, il s'agissait de concevoir des caractères imitant au plus près les écritures gothiques, car le livre imprimé n'avait comme raison d'être que de reproduire industriellement le livre manuscrit, voire d'en faire des fac-similés. Avec le temps, le tracé des lettres typographiques évolue forcément, et à leur tour les calligraphes s'inspirent de ces formes nouvelles. Dans le courant du XVI e siècle, la typographie romaine prend le pas sur la typographie gothique. Au siècle suivant certains maîtres d'écriture, calligraphes renommés comme Louis Senault, Jean-Baptiste Alais de Beaulieu fils et Nicolas Jarry, s'inspirent du tracé des Garaldes, mais ils le modifient quelque peu en y apportant des caractéristiques pertinentes (en particulier dans la lettre gravée sur cuivre) que le Romain du roi (caractère créé dans la dernière décennie du XVII e siècle pour l'imprimerie royale, et prototype des caractères de la famille des Réales) va reprendre à son compte, comme l'axe vertical (et non plus incliné) de la répartition des graisses des caractères, comme le contraste de plus en plus affirmé de l'épaisseur des pleins et les déliés, ainsi que la géométrisation des formes. L'écriture typographique du XVIII e siècle se caractérise par ces nouveaux caractères, par une constellation d'ornements modulables et autres vignettes à combinaisons, par des formats d'imprimés et des configurations de titres et de textes entièrement différents de tout ce qui avait précédé, certaines préfigurant les éditions de bibliophilie du début du XIX e siècle.
Résumé : Voici la neuvième édition du "Manuel de typographie française élémentaire", édité par Atelier Perrousseaux. Quatorze années et 55 000 exemplaires plus tard, l'auteur lui a apporté un certain nombre de perfectionnements dans le but de le rapprocher du monde du secrétariat, qui représente un lectorat croissant. Changement de couverture, changement de titre : voici "Règles de l'écriture typographique du français", mieux compris par ce public et correspondant mieux à l'essentiel du contenu. Le vocabulaire trop professionnel a été revu pour correspondre à celui des utilisateurs non-typographes. Un certain nombre d'informations concernant des applications ou des utilitaires ont été mises à jour, ou bien supprimées si nécessaire. La plus grande partie des pages intérieures indique toujours les bonnes règles d'écriture du français, ainsi que les erreurs que l'on rencontre un peu partout. Cet ouvrage est toujours le seul code typographique sur le marché qui montre les erreurs rencontrées, et toujours le seul imprimé en couleurs. Un classique.
Il se divise en trois parties: 1. Un historique des différentes étapes de notre écriture occidentale, des origines à nos jours 2. Les règles élémentaires du code typographique. 3. Des informations typographiques et pratiques de PAO: comment réaliser les capitales accentuées, les guillemets français sur les claviers des Mac et des PC, le code des corrections sur épreuves. Broché 16 x 23 - 128 pages - Illustrations en bichromie Biographie de l'auteur Gérard Blanchard (1927-1998), typographe; chancelier des Rencontres internationales de Lure; docteur de l'École pratique des hautes études (université de Paris): "Pour une sémiologie de la typographie" (Roland Barthes et Christian Metz); docteur honoris causa ès arts de l'université Laval (Québec). Paul-Marie Grinevald, conservateur de la bibliothèque de l'Imprimerie nationale. Ladislas Mandel, créateur de caractères. René Ponot, historien de la typographie; docteur de l'université en histoire & sémiologie du texte & de l'image. Jean-François Porchez, créateur de caractères.
L'ouvrage reprend les principaux jalons qui se sont succédés au fil du temps pour finir par constituer l'écriture typographique occidentale. Ce premier tome couvre l'histoire de l'écriture de son origine, avec Gutenberg, jusqu'au XVIIème siècle, quand la typographie hollandaise s'en donne à coeur joie, tandis que l'imprimerie française est muselée par les pouvoirs civils et religieux.
Des caractères en plomb aux logiciels intuitifs, des catalogues et spécimens papiers aux affichages sur écrans rétro-éclairés, la pratique de la typographie, que l'on soit dessinateur de caractères, éditeur, graphiste ou programmeur, connaît un bouleverse- ment exponentiel qui laisse désemparés bon nombre d'aficionados de la lettre. David Rault & Olivier Deloye ont organisé, en collaboration avec l'école SupdePub de Bordeaux, une table ronde annuelle à Bordeaux, Typex, afin de discuter des problématiques nouvelles issues de ce bouleversement et tenter d'y apporter des réponses. Typex a ainsi donné lieu à des échanges qui pointent les questions essentielles de la typographie d'aujourd'hui et qui sont retranscrits ici comme témoignages d'une évolution majeure dans l'histoire typographique.
Cette Histoire de l'écriture typographique ? Le xxe siècle, tome II : de 1950 à 2000 termine la collection créée par Yves Perrousseaux qui, en six volumes, retrace l'histoire des caractères d'imprimerie, de leur fabrication, de leurs usages et de leur implication dans la culture écrite occidentale. La lettre ne se déclinait guère, jusqu'en 1900, qu'en lettre d'imprimerie ou en lettre manuscrite. Au xxe siècle, ces lettres à lire vont être complétées par celles, mécaniques, du bureau (machines à écrire), et par des lettres à voir, celles, graphiques, utilisées en communication (affiches, magazines, signalétique). Puis, à partir de 1950, plusieurs révolutions technologiques vont bouleverser les typographies de ces trois mondes (livre, bureau, graphique) au point de les faire converger vers ce qui est devenu " la typographie ".En 1950, l'invention de la photocomposition (optique puis informatique) conduit à la disparition du plomb et oblige les grands dessinateurs de caractères à réfléchir sur le concept de fonte. Peu après, le concept de lettre transfert permet à toute une nouvelle génération de typo graphistes de diffuser, plus facilement qu'en plomb, leurs créations. En parallèle, l'informatique naissante s'intéresse à la lettre pour les besoins des scientifiques et de la bureautique et apparaissent ainsi les premiers systèmes de dessin de caractères. En 1975 l'invention de l'imprimante à laser et de ses logiciels de pilotage marque une nouvelle étape. Les choses vont alors très vite avec les formats de fonte, la guerre des polices, Unicode et les standards de caractères, pour arriver à une typographie unique utilisable par les éditeurs, les graphistes, les secrétariats, tant sur papier que sur écran (d'ordinateurs, d'affichage urbain ou des téléphones portables). La création typographique a d'abord été une adaptation de l'existant aux nouvelles technologies. Les fontes d'aujourd'hui proposent des milliers de caractères différents dans des centaines de variantes graphiques. Mais ces nouveautés technologiques, et leur facilité d'emploi, a conduit à une multitude de fontes que l'on commence à peine à pouvoir cataloguer selon des concepts comme la typographie expressive ou le post modernisme. Ce sixième volume de l'Histoire de l'écriture typographique a été rédigé par une dizaine de spécialistes, chacun montrant à sa façon la diversité typographique de ce demi-siècle. Selon la tradition de cette collection, des pauses sont proposées hors chronologie, consacrées ici aux classifications historiques des caractères, à la typographie ludique, à la réinterprétation des caractères classiques et à la préservation du patrimoine typographique.
L'expression de "rapport tête-image", si courante, recouvre une multitude de sens et de non-dits. Ce livre cherche à gratter la surface de ce terme pour nourrir une pratique d'auteur mariant les mots et les images, qu'il s'agisse du domaine du graphisme, du dessin de caractères, de l'illustration, de la bande dessinée... Le phylactère ? la "bulle" de la bande dessinée ? est justement la porte d'entrée idéale pour explorer les rapports entre le texte et l'image. Centrée sur la bande dessinée, cette étude se veut néanmoins un inventaire vaste et éclectique des rapports entre le pictural et le verbal. Des vases antiques aux lettrages des comics, de l'alphabet phénicien à la bande dessinée américaine, sans oublier les enluminures, ce livre dresse un inventaire foisonnant de possibilités graphiques, tant dans les dispositifs d'intégration du texte à l'image que dans les choix de typographie et de lettrage. Un ouvrage qui se révèle être une véritable source d'inspiration, de questionnements et de renouvellement, en accord avec l'idée du dessinateur Art Spiegelman, pour qui "le futur de la bande dessinée se trouve dans le passé".