Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
J'habite près de mon silence
Perros Georges
FINITUDE
13,00 €
Épuisé
EAN :9782363391902
Georges Perros, l?auteur des incontournables Papiers Collés, était également poète, un poète du quotidien à la langue simple et pure. Comme la plupart des modestes, Perros s?était fort peu soucié de recenser ses ?uvres. Il les donnait à des revues, les envoyait à ses amis ou les offrait pour la Fête des Mouettes de Douarnenez?Retrouvés ici ou là, ces poèmes composent J?habite près de mon silence.4e de couverture : Georges Perros, l?auteur des incontournables Papiers Collés, était également poète, un poète du quotidien à la langue simple et pure. Comme la plupart des modestes, Perros s?était fort peu soucié de recenser ses ?uvres. Il les donnait à des revues, les envoyait à ses amis ou les offrait pour la Fête des Mouettes de Douarnenez?Retrouvés ici ou là, ces poèmes composent J?habite près de mon silence.
Georges Perros a voulu graver partout des signes et des lettres aussi impalpables que le vent. Il a voulu tracer, sur tout, des mots et des notes aussi insaisissables que l'eau. Georges Perros, en écrivant, a pris conscience qu'il n'y avait rien sous la main, sous la main qui trace les lettres et les mots et que tout n'existe que sous le soleil, éphémère, mais que rien n'est réel dans la nuit éternelle. La main n'a tracé que ce qu'elle ne pouvait pas toucher, et elle l'a tracé à cause des yeux qui la dirigeaient, à cause de la lumière qui l'éblouissait. La main qui écrit ne sait pas se relire, comme si les yeux se servaient d'elle pour lui faire écrire ce qu'ils voulaient, ce qu'elle n'aurait peut-être jamais écrit elle-même, ce qu'ils ne pouvaient pas écrire eux-mêmes. Avec Georges Perros, la main ne s'est pas trompée. Aveugle, elle a écrit ce qu'elle devait écrire dans sa nuit. Ses mots existent même sans nos yeux et le soleil. Les signes que les mains et les doigts ne voient pas, que le corps ne sent pas, que la mort ne comprend pas, ont été tracés partout, écrits sur tout. Les mots intouchables sont devenus des notes sous les mains, des sons dans la pensée. Tout entre dans notre tête, dans sa mémoire, comme un air nouveau qui ferait mieux respirer notre cerveau. Lire Georges Perros et relire ce que sa main a écrit, ce que sa main a pensé et recouvrir ce qui nous entoure sans rien recouvrir, comme si sa main qui avait écrit avait été transparente et qu'elle avait enveloppé le monde de ses mots et de ses notes, sans rien toucher jusqu'à laisser le monde intact.
Lire, dit Georges Perros, c'est jubiler. On n'y peut rien. Parler de la difficulté, de l'ésotérisme, c'est se donner des gants. Lire c'est plaisir. Le plaisir n'est pas toujours facile. Ni immédiat. Je n'insisterai pas." Tel est le principe qui gouverne sa méthode critique, qui n'en est pas une. Ses articles, pleins d'amour ou de sévérité, de tendresse ou de colère, et d'humour, - souvent d'un peu tout cela -, n'ont pas la froideur ni la neutralité convenues du genre. Ils sont d'un lecteur profondément concerné, voire mis en cause par le texte de l'autre ; c'est pourquoi il ne leur manque rien de l'étonnante intelligence qu'il applique, comme par mégarde, à toutes choses, dont l'acuité n'a d'égal que l'humilité. Lectures : le titre est de Perros. Ce recueil, voulu par d'autres que lui, est à part entière un livre de lui. Il s'y trouve, comme dans toutes ses oeuvres, totalement engagé et indépendant ; nous donnant à vérifier ce point de vue qui est sous sa plume, ne nous y trompons pas, tout de paradoxale modestie : "Dès qu'un critique est intéressant, il le devient beaucoup plus que l'auteur qu'il étudie. L'homme qui lit n'est pas moindre que l'homme qui écrit. Enfin, nous sommes tous des critiques."
«Il est souvent question de Bretagne, dans ce petit livre. J'aimerais qu'on ne s'y trompe pas. C'est simplement le nom que je donne à certaines de mes obsessions, tout à fait absurdes. Ce que m'a donné la fréquentation assez poussée de ce pays ne tient pas à ma présence "effective" au bord de la mer. Je reste persuadé que tout ce qui émeut l'homme peut se déclarer n'importe où, et singulièrement entre quatre murs neutres et nus. La Bretagne est l'anecdote de ma quête, qui reste tentative d'expulsion. Je me souhaite cette promotion, évidemment poétique, avant de mourir. Elle ne me semble qu'à l'état larvaire. Mais on va continuer.» Georges Perros.
Georges Perros était poète et, comme la plupart des poètes, il se souciait fort peu de recenser ses oeuvres. Il les donnait à des revues, les envoyait à ses amis ou les offrait pour la fête des mouettes de Douarnenez... Nous avons rassemblé tous ces poèmes, oubliés ici ou là.
C'est parce que je devais parler que j'ai passé une semaine difficile. A cause de l'angoisse de parler. Je devais parler le dimanche suivant. A la radio. Peu importe de quoi. Je devais parler, c'est tout. Comment avais-je pu me laisser tomber dans ce piège? Peut-être parce qu'il est plus simple de consentir. Il faut moins de mots pour un consentement que pour un refus. Refuser c'est parler. Je ne sais plus parler." Franz Bartelt évoque avec tendresse un écrivain qui n'aime pas parler, un alter ego silencieux qui préfère l'écriture pour régler ses comptes avec le passé.
La peau dure, c'est un roman à trois voix. Celles de trois soeurs : Clara, Jacquotte et Louison. Trois femmes fragiles, ballottées dans un monde trop grand pour elles, trop cruel aussi, un monde régi par les hommes.La peau dure, c'est un roman extrêmement social, voire même ouvertement féministe. En cela, près de soixante-dix ans après sa première publication, il conserve une grande modernité, une résonance certaine avec notre société contemporaine.La peau dure, c'est un véritable plaidoyer, âpre et cinglant, pour la cause des petits, des faibles, des laissés-pour-compte.4e de couverture : La peau dure, c'est un roman à trois voix. Celles de trois soeurs : Clara, Jacquotte et Louison. Trois femmes fragiles, ballottées dans un monde trop grand pour elles, trop cruel aussi, un monde régi par les hommes.La peau dure, c'est un roman extrêmement social, voire même ouvertement féministe. En cela, près de soixante-dix ans après sa première publication, il conserve une grande modernité, une résonance certaine avec notre société contemporaine.La peau dure, c'est un véritable plaidoyer, âpre et cinglant, pour la cause des petits, des faibles, des laissés-pour-compte.