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Les nouvelles frontières de l'argent
Perret Bernard
SEUIL
20,60 €
Épuisé
EAN :9782020332439
Le compromis entre capitalisme et démocratie sociale semble aujourd'hui lointain. D'un bout à l'autre de la planète, les mêmes tendances sont à l'?uvre : diminution du rôle économique de l'Etat, affaiblissement des syndicats, concurrence intensifiée, marché du travail déréglementé... Partout, le marché s'émancipe de la tutelle du politique et creuse de nouvelles inégalités entre les individus, les groupes sociaux, les pays et les continents. Encore n'est-ce que le côté le plus visible du triomphe du marché et de l'économie néo-libérale. L'argent, dont les nouvelles frontières sont le fil conducteur de ce livre, ne cesse de conquérir de nouveaux territoires, d'acquérir de nouvelles légitimités, de devenir la mesure de tout échange et de toute valeur. Les analyses de Bernard Perret ont d'abord une grande force explicative, car il montre les interactions entre la monétarisation de plus en plus étendue et des évolutions du politique, du social, de la vie familiale, scolaire, culturelle, sportive... Sans démagogie ni manichéisme, il formule une critique serrée de ce pouvoir démultiplié de l'argent, qui fait l'impasse sur une part importante du monde vécu des hommes. L'auteur en appelle à une économie qui valorise la diversité des formes d'activité et d'échange ainsi qu'à la redécouverte de la dimension communautaire de la démocratie. Son livre invite à ne pas laisser le marché répondre seul à la question : " Comment devons-nous vivre ? "
L'oeuvre de René Girard a remis l'anthropologie religieuse au goût du jour et influencé en profondeur d'autres domaines des sciences humaines et sociales. Son apport à l'intelligence de la foi chrétienne est considérable : en montrant comment la Passion du Christ dévoile les ressorts de la violence constitutive des sociétés, Girard a éclairé la singularité des Evangiles par rapport aux mythes fondateurs de la culture humaine. Ce livre est d'abord une présentation des enjeux pour le christianisme d'une pensée qui reste profondément novatrice et un premier bilan des théologies qui s'en inspirent. Il aborde la question des rapports entre anthropologie et théologie et montre comment Girard peut nous aider à réfléchir aux relations entre religion et violence, et au sens du rituel chrétien dans un contexte de sécularisation. Bernard Perret est essayiste et vice-président de l'Association Recherches Mimétiques (www. rene-girard. fr). Ses travaux touchent des sujets variés : questions économiques et sociales, écologie, anthropologie sociale, christianisme. Il a publié de nombreux ouvrages, parmi lesquels Quand l'avenir nous échappe, en 2020.
Résumé : Oui à l'économie de marché, non à la société de marché. Tel pourrait être l'exergue de cet ouvrage. Les auteurs sont connus pour leurs critiques sur la monétarisation excessive des échanges, comme pour leurs positions en faveur de l'économie plurielle, l'économie solidaire, ou l'auto-production. S'ils ont écrit ensemble ce manifeste, c'est parce qu'ils pensent qu'une nouvelle façon d'agir en politique suppose une autre approche de l'économie. " Dans les livres marquants de la dernière décennie, un courant de pensée c'est consolidé. Il est favorable à une économie plurielle qui ferait place à un secteur dont la recherche du profit ne serait pas la raison première... Contrat social ? Il va sans doute falloir, pour tenter de le conclure, conjuguer régulations et innovations. Les pistes évoquées, qui prennent à rebrousse-poil la conception actuelle de la richesse économique, sont fécondes de réflexions prospectives, Et ce plaidoyer pour un nouveau "vivre ensemble" peut être un point d'ancrage pour les critiques de plus en plus nombreuses visant les conséquences de l'ultra-libéralisme. " (Le Monde) " Ces cinq-là à défricher depuis des années "nos inquiétudes fin de siècle" ne pouvaient que tomber pile. Dans un langage accessible, ils démontent ce qui empêche chacun d'avoir l'essentiel : de quoi vivre et aussi (surtout ?) des raisons de vivre. " (Ouest-France) " Le mérite de ce livre militant mais étayé des citations éclectiques et balisé d'analyses et de chiffres qui en signent la profondeur est de reprendre en quelques pages l'essentiel d'un discours qui refuse la soumission à une pensée dominante vouée à la seule compétitivité. Il propose de repartir des hommes, de leur soif d'action, d'utilité, de Partage, pour redéfinir des ambitions politiques nouvelles parce que porteuses de progrès pour la société entière. " (Le Soir)
A quels changements devons-nous consentir pour affronter la crise écologique? Nos initiatives rappellent la "drôle de guerre", tant l'activisme bureaucratique masque une catastrophe imminente. Ce que nous appelons "croissance économique" est en effet fondé sur l'énergie à bon marché, l'accumulation d'objets matériels et la destruction de la nature. Si nous ne mettons pas fin nous-mêmes à cette fuite en avant, les lois physiques s'en chargeront. Le développement durable doit être au coeur de l'action collective. L'ampleur des menaces invite à revisiter les éléments fondateurs de notre système économique: propriété, valeur et bien-être. Pour produire nos conditions d'existence et sauvegarder le monde commun, nous devons de toute urgence nous comporter en copropriétaires responsables. Nous redonnerons alors à l'économie son premier sens, celui du verbe "économiser". Telle est la guerre qu'il faut mener: être plus performants tout en consommant moins. Une telle équation suppose un retour de l'Etat sur le devant de la scène. C'est à lui de fixer un cap aux acteurs économiques. Les solutions techniques (énergies nouvelles, écologie industrielle...) ne pourront nous tirer d'affaire que si nous subordonnons la logique marchande à la survie de l'humanité. L'économie de demain appelle une création de valeurs. A situation inédite, imaginaire nouveau. Biographie de l'auteur Bernard Perret, ancien élève de l'Ecole polytechnique, est ingénieur et socioéconomiste. Il est l'auteur de nombreux ouvrages, parmi lesquels: L'économie contre la société (avec Guy Roustang; 1993); L'avenir du travail (1995); Les nouvelles frontières de l'argent (1999); De la société comme monde commun (2003) ou La logique de l'espérance (2005).
Il paraît bien démodé aujourd'hui de parler d'utopie, d'espérance, voire d'engagement au service de la justice! Comme si nos contemporains étaient de plus en plus blasés, résignés ou uniquement focalisés sur leur bonheur individuel. Pourtant, comment se projeter vers l'avenir si l'on n'a pas des raisons d'espérer? Au croisement de l'économie et de la société, Bernard Perret invite à refuser cette vision désabusée. Observateur engagé, il cherche à sa manière un équilibre entre l'analyse et l'implication personnelle, en analysant les changements qui affectent actuellement nos sociétés dans de nombreux domaines: réalités socio-économiques, moeurs, religions... Comment secouer la torpeur qui marque beaucoup d'entre nous? Comment inciter les lecteurs à faire preuve d'imagination et de générosité, pour mieux trouver leur place dans notre vie collective? Biographie de l'auteur Ingénieur et socio-économiste, actuellement chargé de missions d'étude et d'audit dans un grand ministère, Bernard Perret est l'auteur d'essais importants comme L'économie contre la société (1993), L'avenir du travail (1995) et Le capitalisme est-il durable?
La Guerre et la Paix est une oeuvre mythique de la littérature russe et universelle, une vaste fresque historique et familiale, modèle de ce que seront les grandes sagas du XXe siècle. Sur le fond des grands événements du début du XIXe ? la campagne de 1805-1806 avec Austerlitz et celle de 1812-1813 avec Borodino et l'incendie de Moscou ? s'inscrivent les chroniques de deux familles appartenant à la noblesse russe, les Bolkonski et les Rostov. Des chroniques faites d'amour et de haine, d'interrogations sur la vie et la politique, traversées par les passions et les doutes.Traduite pour la première fois en français, cette version originelle de La Guerre et la Paix ? il y eut plusieurs éditions souvent différentes du vivant de l'auteur ? se fonde sur l'édition publiée dans « L'héritage littéraire » par l'Académie des Sciences de l'URSS. Elle permet aux initiés de mieux connaître les systèmes de pensée et de création artistique de Tolstoï. Par ailleurs, les réflexions philosophiques allégées, le rythme rapide, l'action resserrée, propres à tenir le lecteur en haleine, sans rien ôter à la richesse littéraire, devraient renouveler l'intérêt pour ce chef-d'oeuvre.
Le livre du Bonheur rassemble en fait deux écrits de Marcelle Auclair, publiés en 1938 et et en 1951: Le Bonheur est en vous et La pratique du Bonheur. Le second est, à la demande des lecteurs et surtout des lectrices du premier, une suite du précédent. M. Auclair les réunit en 1959. Il s?agit, sous la forme de chapitres extrêmement brefs (une page, une page et demie, deux pages?), de conseils très pratiques, avec de nombreux exemples à l?appui, pour accéder au bonheur. Car M. Auclair prétend que le bonheur relève d?une « science », et que faute de cette science, beaucoup de gens sont inutilement malheureux. En fait, en lisant, on s?en rend compte rapidement: le livre est un des premiers ? et des meilleurs ? exemples de « pensée positive ». L?idée de base est que la pensée crée, la parole crée. Elles « forment des vibrations toutes puissantes ». Penser joie, amour, paix?, cela donne la joie, l?amour, la paix. Penser que personne ne vous aime est la meilleure façon d?arriver à ce sort malheureux. Si on voulait être méchant, on dirait que Marcelle Auclair, c?est du Dr Coué. C?est en partie vrai. Mais sa culture, sa vivacité, son intelligence vont bien plus profond que les aphorismes superficiels et grossiers de Coué. Ou encore, son côté Coué est transcendé par sa finesse, et ses exemples pris dans la vie courante. Au total, on aime ou on n?aime pas, mais le livre a gardé une incroyable jeunesse: il aurait pu avoir été écrit dans les années 90. Un livre sur le bonheur basé sur la pensée positive, avec des conseils pratiques et de nombreux exemples pour y parvenir, étoffé de nombreuses illustrations. L?ouvrage se voit aujourd?hui étoffé d?illustrations en couleurs
Résumé : " Ce livre n'est pas un manuel d'éthique destiné aux candidats bacheliers. Il ne parle ni des auteurs importants ni des grands courants historiques de la théorie morale. Et je n'ai pas cherché à mettre l'impératif catégorique à la portée de tous les publics. Ce n'est pas non plus un catalogue de réponses moralisatrices aux problèmes que nous rencontrons tous les jours dans le journal ou dans la rue, de l'avortement à l'objection de conscience en passant par les préservatifs. L'éthique n'a jamais permis de trancher un débat, même si son rôle est de les ouvrir tous. Ce livre ne prétend pas être autre chose qu'un livre personnel et subjectif, comme les rapports existant entre un père et son fils ; et par là-même universel, comme la relation père-fils, la plus ordinaire. Il a été pensé et écrit pour être lu par des adolescents : il n'apprendra sans doute pas grand-chose à leurs maîtres. Son objectif n'est pas de fabriquer des esprits bien-pensants (et encore moins mal tournés), mais de stimuler une pensée libre ".