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Penser la foi chrétienne après René Girard
Perret Bernard
CARNETS DDB
8,95 €
Épuisé
EAN :9782220097763
L'oeuvre de René Girard a remis l'anthropologie religieuse au goût du jour et influencé en profondeur d'autres domaines des sciences humaines et sociales. Son apport à l'intelligence de la foi chrétienne est considérable : en montrant comment la Passion du Christ dévoile les ressorts de la violence constitutive des sociétés, Girard a éclairé la singularité des Evangiles par rapport aux mythes fondateurs de la culture humaine. Ce livre est d'abord une présentation des enjeux pour le christianisme d'une pensée qui reste profondément novatrice et un premier bilan des théologies qui s'en inspirent. Il aborde la question des rapports entre anthropologie et théologie et montre comment Girard peut nous aider à réfléchir aux relations entre religion et violence, et au sens du rituel chrétien dans un contexte de sécularisation. Bernard Perret est essayiste et vice-président de l'Association Recherches Mimétiques (www. rene-girard. fr). Ses travaux touchent des sujets variés : questions économiques et sociales, écologie, anthropologie sociale, christianisme. Il a publié de nombreux ouvrages, parmi lesquels Quand l'avenir nous échappe, en 2020.
Résumé : Cet ouvrage est constitué de deux essais sur l'évolution de nos sociétés. Le premier est une discussion critique de la notion de capital social, et de son utilisation comme critère d'évaluation du développement des sociétés. Le second tente de formuler une théorie de l'action en société, structurée par les deux pôles complémentaires de l'agir instrumental et de l'agir constitutif. L'homme agit en effet toujours sur deux plans : au plan instrumental, pour atteindre des buts qu'il juge rationnels, et au plan " constitutif " pour construire symboliquement un monde où il pourra trouver sa place. L'idée de monde commun joue ainsi un rôle central dans l'ensemble de l'ouvrage et constitue le véritable trait d'union entre les deux essais. Aborder la question du lien social dans cette perspective, c'est souligner que sa dimension imaginaire n'est pas moins fondatrice que sa dimension utilitaire. Cet angle de vue permet de rompre avec l'individualisme méthodologique et débouche sur la critique d'une idéologie qui surestime la capacité des individus à recréer la société ex nihilo à partir de leurs propres relations. La société s'inscrit dès l'origine dans la relation de l'individu à une totalité sociale préexistante médiatisée par les institutions. Tout en assumant de réelles ambitions théoriques, ce livre se veut ainsi une intervention engagée dans le débat contemporain sur les recompositions du lien social.
Résumé : L'évaluation des politiques publiques est au c?ur de toutes les réflexions sur la réforme de l'État. Mieux gérer l'argent public et rendre des comptes sur son utilisation sont des impératifs prégnants en période de rigueur budgétaire, dans une société où les exigences de transparence se font plus pressantes. Pour contribuer à l'amélioration de la gouvernance publique, l'évaluation ne peut se contenter de mesurer les coûts et les effets des politiques, elle doit viser aussi à en éclairer les enjeux, la logique et les mécanismes afin de permettre à tous d'en devenir les acteurs informés et responsables. Ce livre présente les principes méthodologiques et les principaux outils techniques de l'évaluation, il propose une histoire comparée des pratiques et une analyse de leurs effets observés et potentiels. L'évaluation est à la fois une activité scientifique et un ensemble de mécanismes institutionnels. Appréhender un tel objet suppose un va-et-vient permanent entre l'analyse politico-institutionnelle et la réflexion méthodologique, voire épistémologique.
Résumé : La croissance est désormais structurellement faible en Europe. Est-ce dû à des politiques économiques inadéquates ? A une panne de l'innovation ? En partie sans doute, mais cette langueur renvoie surtout à un problème plus fondamental : l'épuisement du "coeur du réacteur" de l'économie capitaliste, à savoir le mécanisme de transformation des besoins en marchandises. De nouvelles pratiques sociales émergent : troc, réparation, jardins partagés, échange de logement, crowdfunding, fab-labs, économie collaborative, qui sont autant de réponses spontanées à cette situation de blocage. Mais il y a plus : au sein même du monde productif s'affirment des logiques de coproduction, de coopération, de responsabilité écologique et de symbiose avec la société qui s'éloignent des schémas de rationalité typiques du capitalisme. Fort diverses à tous égards, ces innovations sont porteuses de valeurs démocratiques et d'une aspiration à contribuer activement au bien commun. Elles devraient être favorisées par des politiques publiques imaginatives et ambitieuses. Car, à l'heure où le pouvoir d'achat stagne et où les impératifs écologiques se font sentir, une amélioration de la qualité de vie est possible si l'on produit et consomme autrement.
L'objet de ce livre n'est pas de rappeler les périls qui nous menacent, mais de critiquer la rationalité qui les a produits, et qui nous rend si peu capables d'y faire face. Nous vivons en effet sous l'empire indiscuté de la raison économique, mais cette raison est tronquée: elle ignore les services que nous rend la nature et les droits des générations à venir. De quels modes de pensée, de quelles valeurs et règles sociales avons-nous donc besoin pour redonner sens à nos actions? L'auteur évoque les repères à mettre en place: principes éthiques et juridiques, incitations économiques, mesure de l'impact environnemental des activités et des décisions, intelligence du vivant, respect de la nature. Plaidoyer convaincant pour une conversion de la raison économique, ce manifeste libère l'écologie de son ghetto idéologique afin d'en faire la réoccupation de tous.
Résumé : La paix est une science, un art, une culture. Et pour Maria Montessori, qui qualifiait sa pédagogie d' "éducation à la paix" , elle s'apprend. Car ce qui se joue au niveau de la famille, de la classe, du quartier, se retrouve aussi dans les rapports entre les nations. En favorisant les potentiels de l'enfant, en lui apprenant l'autonomie, la coopération et le respect de l'autre, on contribue à bâtir le citoyen qu'il deviendra. Dans ces textes plus que jamais d'actualité, Maria Montessori souligne l'importance de construire dès l'enfance une culture de paix. Maria Montessori (1870-1952) fut l'une des premières femmes médecins d'Italie. Elle est mondialement connue pour la pédagogie qui porte son nom. Son oeuvre en français est éditée chez Desclée de Brouwer.
Au coeur du mystère du mal qui traverse notre monde, comment envisager la beauté ? Et, allant plus loin, comment la dévisager en vérité, sans fuite ni artifice ?À travers une méditation aux confins de l'Occident et de la grande tradition chinoise, François Cheng invite à cette authentique contemplation. Car par-delà la création artistique, la sainteté révèle la beauté de l'âme et se découvre l'autre mystère, celui du Beau qui justifie notre existence terrestre. Alors, nous ne pouvons entrer que pas à pas dans ce qui nous dépasse et nous transfigure. L'oeil ouvert et le coeur battant.Écrivain, membre de l'Académie française, François Cheng a publié notamment Le Dit de Tian-yi, Le Dialogue, À l'Orient de tout et Cinq méditations sur la beauté.Notes Biographiques : François Cheng, né le 30 août 1929, est un écrivain, poète et calligraphe chinois naturalisé français en 1971. Professeur à l'Institut national des langues et civilisations orientales, ses travaux se composent de traductions des poètes français en chinois et inversement, d'essais sur la pensée, l'esthétique et l'art chinois, de romans et d'un album de ses propres calligraphies. Il a été élu à l'Académie française en 2002. Antoine Guggenheim est prêtre du diocèse de Paris (1993). Il a créé et dirige actuellement le Pôle recherche du Collège des Bernardins, ainsi que le cycle doctoral de sa Faculté de théologie. Il vient de publier dans la même collection : « Pour un nouvel humanisme. Essai sur la philosophie de Jean-Paul II » ( 2011).
Ce texte posthume, dont Nietzsche avoua l'importance dans son orientation vers la philosophie, fut dicté à l'un de ses amis en 1873. L'auteur de La Naissance de la tragédie y expose une conception du langage qui restera la même tout au long de son oeuvre. Il s'y attaque à la prétention philosophique d'élaborer un système comme une "pyramide de concepts". Contre l'idée d'un discours entièrement rationnel, il fait valoir les droits de la métaphore, cette force instinctive qui produit des images, bien avant que l'homme ne songe à établir une rigueur théorique fondée sur les distinctions lexicales et les conventions morales. Le philologue est ainsi devenu philosophe, mais son style sera celui d'un "poète-prophète".
Résumé : Les histoires que nous conte ici Idries Shah - qu'il nous donne à entendre et à vivre - illustrent les modes de pensée et d'action des sages soufis. Il s'agit de faire ressortir par-delà les apparences la réalité des êtres et des situations. Plus que toute autre caractéristique, la tendance à entretenir des idées arrêtées, à s'en tenir à des suppositions faciles, fait obstacle à la compréhension et, par là même, à la maturation psychologique et spirituelle. Idries Shah ne se contente pas de porter sur ce travers fondamental un regard grave et amusé, il offre encore une fois un remède, sous la forme d'un livre-exercice. Ces "contes" s'adressent à l'esprit intérieur. Ils sont interactifs, ouverts. Ils réveillent chez celui qui les lit ou les entend la faculté peu exercée de revenir toujours au point de départ, l'aptitude à percevoir ce qui est là. Ils dessinent un chemin.