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L'outil et le compagnon
Peretz Jean-Claude ; Pillant Jean-Charles
GODEFROY
24,99 €
Épuisé
EAN :9782865531608
L'outil et le Compagnon montre les plus beaux outils du Compagnonnage. Les outils proviennent de collections privées et sont inconnus du public. Ils sont tous exceptionnels par leurs formes, leurs décors ou leurs symboles, qui sont expliqués et commentés. Ces outils ne peuvent laisser insensible, car leur beauté est visible. Ils sont nés de la main d'hommes qui les ont utilisés pour la perfection de leur travail. Ils transmettent un savoir qui est gage de liberté, d'égalité dans l'accession à la connaissance et de fraternité entre les Compagnons. C'est le plus bel hommage qu'on pouvait rendre à « la pensée ouvrière », selon l'expression imagée de Paul Feller, le créateur de la Maison de l'Outil à Troyes. Le texte de Jean-Claude Peretz, volontairement simple et dépouillé, est appuyé par des photos exceptionnelles.
Résumé : Y.L. Peretz, une des personnalités les plus singulières de la culture juive moderne de langue yiddish, nous emmène au Yiddishland, cette société méconnue, sans État et sans armée, totalement éradiquée par la terreur nazie. Une communauté loin d'être monolithique, traversée par des rivalités, expressions de combats d'idées dans une vitalité de parole. Nous rencontrons ainsi les descendants des " éclairantistes ", fils et filles des Lumières, ou Haskala, juifs athées, s'opposant avec vigueur aux rabbins orthodoxes. Des débats singuliers dans une langue imprégnée d'influences allemandes, polonaises et russes, d'où sont issus de grands courants de pensée tels que la psychanalyse ou l'anthropologie. Chroniques pleines d'humour et de vie, Les oubliés du shtetl est un livre rare, indispensable à un certain devoir de mémoire, de réhabilitation et de justice...
Cet ouvrage est un recueil de 20 éditoriaux écrits et diffusés entre 2008 et 2013. Politique, médias, presse écrite, xénophobie, bêtise humaine, dictature... autant de thèmes traités sur un un ton libre, parfois avec légèreté, souvent avec raillerie, voire grave, mais toujours avec quelques gouttes de vitriol.
Résumé : Le 2 mars 1932, Georg Friedrich Amberg, jeune médecin récemment engagé par le baron von Malchin pour soigner les paysans de son village de Morwede, émerge d'un long coma dans un hôpital d'Osnabrück en Westphalie. A peine les terribles événements des cinq dernières semaines lui sont-ils revenus en mémoire qu'il s'enquiert, auprès de l'infirmière et du médecin-chef, du baron, de Bibiche, sa bien-aimée menacée de mort, de la révolte, mais on lui rétorque qu'il divague, qu'il a tout simplement été renversé par une voiture. Or Georg reconnaît parmi les infirmiers les protagonistes du drame qu'il a vécu à Morwede... Cauchemar ? Délire ? Conspiration ? Etayés par la structure "policière" du récit, les thèmes chers à Perutz ne tardent pas à apparaître : manipulation de l'Histoire, précarité de la frontière entre raison et folie, aveuglement de l'homme qui cherche à faire et à comprendre sa propre histoire. Fable trop transparente en pleine ascension du nazisme, la Neige de saint Pierre, oeuvre d'un écrivain juif, fut interdite peu après sa sortie en 1933. Leo Perutz (1882-1957) naquit à Prague dans une famille juive d'origine espagnole. Actuaire et statisticien, il s'installa à Vienne, qu'il ne quitta qu'après l'Anschluss pour émigrer en Palestine. Ecrivain fantastique admiré de Borges, il fut très populaire dans les années 20 et 30. Citons, parmi ses oeuvres, le Marquis de Bolibar, le Cavalier suédois, le Judas de Léonard, Turlupin.
Ce dossier a pour objet d'interroger les dispositifs de recherche mis en oeuvre depuis 10 ans, au sein de plusieurs collectifs, dans le contexte de l'Observatoire des pratiques sur le handicap : recherches et interventions scolaires (OPHRIS). Il pose la question des savoirs issus de ces dispositifs, ouÌ se côtoient chercheurs et enseignants, et de leur contribution aux changements, aÌ l'aune desquels se construit le devenir des élèves reconnus institutionnellement handicapés. Après avoir retraceì les enjeux de cette dynamique de recherche et de formation, les auteurs s'arrêteront sur ses différents aspects et analyseront successivement la relation enseignant-chercheur, la question de l'identitéì narrative, celle des désignations, celle de l'institution/organisation et celle des glissements didactiques. ''
L'air du temps est à l'écologie et on peut s'en féliciter. Mais si tout le monde parle de communion avec la nature, de changements majeurs dans nos modes de production et de consommation, personne ne donne une définition précise de ces termes et le flou s'empare du débat public. La transition écologique devient le prétexte à une écologie verbeuse, quand elle n'est pas punitive pour les plus faibles qui se retrouvent taxés indûment et qui finissent par se révolter comme nous l'ont montré les gilets jaunes. Philippe Murer nous présente une méthode simple dans un programme détaillé pour faire une transition respectueuse de notre environnement, restauratrice de nos territoires, valorisante pour nos emplois et protectrice de l'avenir de nos enfants. De l'agriculture bio à la crise de l'éolien, l'ouvrage propose des objectifs (comme le 100 % bio) à travers une lecture thématique et accessible des grands problèmes écologiques (obsolescence programmée, artificialisation des sols, fin des énergies fossiles). Loin du capitalisme vert comme du catastrophisme incapacitant, cet ouvrage nous montre le visage d'une écologie réconciliée avec le peuple et ambitieuse pour l'avenir.
L'âge d'or des cathédrales se situe aux XIIe et XIIIe siècles. C'est avec l'abbé Suger, le conseiller des rois capétiens Louis VI et Louis VII, que "l'art gothique", va permettre à la cathédrale de s'ouvrir sur le monde extérieur en y déversant la lumière au sein de la nef et du choeur, tandis que dans la poussière des chantiers sacrés, les maîtres d'oeuvre élèveront les voûtes d'ogive toujours de plus en plus haut. Cependant, des travaux scientifiques récents montrent que la plupart de nos "vieilles dames de pierre" ne seraient plus debout aujourd'hui, si les bâtisseurs n'avaient fait appel aux artisans du fer qui, très ingénieusement, insérèrent le métal dans la pierre pour augmenter sa résistance aux pressions s'exerçant de toutes parts et qui menaçaient la stabilité de l'édifice. Fascinés par cette "épopée des cathédrales", les hommes firent appel au merveilleux et au surnaturel pour expliquer ce qu'ils voyaient d'étrange dans ces oeuvres grandioses. Ne disait-on pas qu'anges et démons avaient leur part dans la construction ? Pourquoi les cathédrales sont-elles toutes des "Tours inachevées" ? Les cathédrales seraient-elles des "Demeures philosophales" ? C'est du moins ce que l'on serait en droit de penser à la vue de ces étranges médaillons et figures hiéroglyphiques, qui semblent vouloir expliquer au promeneur qui les contemple, les étapes du "Grand Oeuvre" des alchimistes ?
L'armée est l'une des institutions préférées des Français. Par un retournement historique qui a vu disparaître l'antimilitarisme des années 1970, l'armée est vue aujourd'hui comme l'une des dernières valeurs sûres d'une société désorientée. Pourtant, que savons-nous aujourd'hui de ce qu'est être et penser en soldat ? Car penser n'est pas désobéir, mais agir. La montée de la violence, tant au sein de nos sociétés qu'entre les Etats, commande de penser la stratégie pour répondre à la question de la France et des Français dans le monde. Face aux multiples défis qu'affrontent notre Nation, guerre économique, terrorisme, Europe, émergence d'un nouveau monde centré sur le Pacifique et sur la Chine, c'est au citoyen de comprendre les grilles d'analyses stratégiques afin de cerner le monde où il devra vivre. Ce bréviaire nous aide à nous glisser dans les mots de la guerre pour les rendre familiers à travers des articles courts et enlevés. La guerre est une chose trop sérieuse pour ne pas être comprise. Ne pas avoir une guerre de retard permet de survivre, de vaincre et même de conjurer la violence qui vient.
Le compagnonnage a été pendant plus de cinq siècles une des institutions les plus puissantes de notre pays. Contre les corporations, instruments d'une oligarchie jalouse de ses privilèges, il a défendu infatigablement la cause des artisans, les instruisant dans leur art et les protégeant. Il les accompagnait dans leur Tour de France, où ils acquéraient cette habileté de main attestée par tant de chefs d'oeuvre. Dans ce magnifique ouvrage, Martin Saint-Léon nous présente les divers mouvements compagnonniques, souvent rivaux ; il nous décrit leurs coutumes, les rituels de réception, leurs fêtes, leurs pèlerinages, comme celui de la Sainte-Baume. Il nous fait partager leur vie quotidienne sur les chantiers et dans la cayenne, où la Mère, objet d'un respect unanime, les nourrissait et les logeait. Une somme de documents rares : chansons, règlements, rites, récits écrits par des compagnons, fait du livre de Martin Saint-Léon l'ouvrage de référence inégalé sur le compagnonnage.