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Les démondialistes pourraient-ils demain nous sauver ?
Pascallon Pierre
L'HARMATTAN
19,50 €
Épuisé
EAN :9782296965164
Les Français - mais pas uniquement les Français: toutes les enquêtes le montrent - perçoivent désormais la mondialisation comme une menace. Et, corrélativement à cette angoisse et à cette anxiété collectives vis-à-vis de la mondialisation, ils expriment le besoin d'être rassurés et ils demandent à être protégés. On ne s'étonnera pas dans ce contexte que les thèses démondialistes recueillent aujourd'hui un large écho et on peut même dire un vrai succès, nombreux étant celles et ceux qui mettent dorénavant leurs espoirs dans le projet démondialiste pour demain nous sauver. Il était donc indispensable de s'attacher de façon exigeante à regarder au plus près si la thèse des démondialistes est crédible, si vraiment leurs propositions sont de nature à nous permettre de sortir à l'avenir de la crise. Tel est l'objet de cet ouvrage dont la lecture s'impose à l'heure où les questions de "mondialisation - démondialisation - remondialisation" sont au coeur de tous nos débats, de ceux de la campagne présidentielle française en particulier.
Le 25 novembre 1999, à l'Assemblée Nationale à Paris, le Club "Participation et Progrès", animé par Pierre Pascallon, a organisé un colloque sur "Les Transmissions Militaires", dont cet ouvrage rassemble les actes. Il n'y a pas lieu de s'étonner du choix de ce dernier thème compte tenu des deux colloques "techniques" précédents : "La Guerre Electronique" et "Les Armes Intelligentes" (1998) qui avaient déjà amené à aborder ce sujet. Impossible désormais d'ignorer que les guerres d'aujourd'hui, et plus encore celles de demain, sont et seront toujours plus des "guerres de l'information" avec, au coeur de tous ces engagements, les Transmissions. C'est dire — la maîtrise de l'information étant devenue un enjeu majeur — l'intérêt et l'actualité qu'il y a à s'arrêter sur les "Trans- missions Militaires", arme en constante évolution et modernisation, arme centrale, majeure, "arme qui unit les armes". C'est dire aussi, de façon plus générale, l'intérêt et l'actualité qu'il y a à réfléchir au plus près sur ce que l'on appelle désormais la fonction "Système d'Information et de Communication" (SIC), avec ses exigences de rapidité et d'interopérabilité optimale, de fiabilité et de sécurité pour apporter sa part — prépondérante — aux succès militaires de nos armes.
Le club Participation et Progrès s'est intéressé à plein, dans les années 1990, aux modifications introduites dans la conscription par Jacques Chirac, avec la suspension de l'appel sous les drapeaux des jeunes Français en 1997. Nous avons, dans la décennie 2000 et plus spécialement à l'heure de l'élection présidentielle de 2007, participé très activement à tous les débats sur les dispositifs "service civil volontaire"... s'attachant à combler le grand vide occasionné par la suspension du service national. Nulle surprise donc de retrouver ce problème central, complexe du service national dans les années 2010, en lien notamment avec la protection de la nation contre le terrorisme international, devenu de plus en plus endogène et insaisissable. Nous ne pouvions, en effet, rester à l'écart du débat qui s'est imposé à nouveau sur ces questions de service national et de terrorisme à l'occasion de l'élection présidentielle de 2017. Tel fut l'objet de la table ronde organisée à l'Ecole militaire, à Paris, le 12 février 2018, autour de l'interrogation : "Faut-il recréer un service national ? ". Cet ouvrage, qui reprend les communications de cette table ronde, est indispensable pour toutes celles et tous ceux voulant suivre en pleine conscience la mise en place effective du service national universel (SNU) lancé par le Conseil des ministres du 27 juin 2018.
Au moment où se dessine la politique de Défense de la France de demain, autour du nouveau Livre Blanc sur la Défense et la Sécurité Nationale, puis la nouvelle Loi de Programmation Militaire, la Présidence française de l'Union Européenne, il est clair qu'on ne peut bien comprendre la prochaine étape de notre politique de Défense et de Sécurité qu'en ayant une bonne connaissance des acquis, du bilan, des évolutions des 50 dernières années, permettant de dégager ainsi les clefs pour défricher avec assurance son avenir. Des clefs pour demain de l'examen des 50 dernières années de notre politique de Défense avec, en particulier une grande continuité de notre politique de Défense autour de la recherche d'un équilibre impossible entre la préservation des intérêts vitaux, de l'indépendance de la France et sa contribution à la Sécurité et à la Défense de l'Europe, de l'Occident, voire, désormais, du monde. Tel fut donc l'objet du colloque organisé par le Professeur Pierre Pascallon, le 31 mars 2008, à l'Assemblée Nationale, à Paris.
Nous vivons dans la décennie 2010 le grand bouleversement planétaire de puissance et - avec ces changements - la réalité d'un polycentrisme mondial générateur d'une grande variété de conflits : les conflits asymétriques, le terrorisme qui s'est dramatiquement installé ces derniers temps ; mais aussi - on les croyait d'une époque révolue -, les menaces de conflagrations plus "classiques" dans un monde qui paraît ainsi pour beaucoup dans nos années 2015 au bord du gouffre. On ne s'étonnera pas dans ces conditions que l'arme nucléaire - qui a toujours été expression et facteur de puissance -, soit au coeur de ces défis et de ces changements géostratégiques d'aujourd'hui et de demain avec, pour nous Français, les questions suivantes liées : Faut-il ou non à l'avenir maintenir notre force de dissuasion face à ces défis et changements géostratégiques ? Si la réponse est positive à la première interrogation, quels choix, quelles modifications faut-il apporter à cette dissuasion nucléaire maintenue pour bien prendre en compte les défis et les changements géostratégiques de notre monde multipolaire et dangereux ? Ce sont à ces interrogations que l'on a cherché à répondre à l'occasion du Colloque du Club Participation et Progrès (7 décembre 2013 à l'Assemblée Nationale-Paris) sur l'avenir de la dissuasion nucléaire française qui constitue le socle de notre politique hexagonale en matière de défense depuis les années 1960. Cet ouvrage reprend pour l'essentiel les interventions des meilleurs spécialistes français et européens qui ont animé cette journée de réflexion.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.