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La Vème République, 1958-2008 : 50 ans de politique de défense
Pascallon Pierre
L'HARMATTAN
27,00 €
Épuisé
EAN :9782296066526
Au moment où se dessine la politique de Défense de la France de demain, autour du nouveau Livre Blanc sur la Défense et la Sécurité Nationale, puis la nouvelle Loi de Programmation Militaire, la Présidence française de l'Union Européenne, il est clair qu'on ne peut bien comprendre la prochaine étape de notre politique de Défense et de Sécurité qu'en ayant une bonne connaissance des acquis, du bilan, des évolutions des 50 dernières années, permettant de dégager ainsi les clefs pour défricher avec assurance son avenir. Des clefs pour demain de l'examen des 50 dernières années de notre politique de Défense avec, en particulier une grande continuité de notre politique de Défense autour de la recherche d'un équilibre impossible entre la préservation des intérêts vitaux, de l'indépendance de la France et sa contribution à la Sécurité et à la Défense de l'Europe, de l'Occident, voire, désormais, du monde. Tel fut donc l'objet du colloque organisé par le Professeur Pierre Pascallon, le 31 mars 2008, à l'Assemblée Nationale, à Paris.
Notre monde est-il au bord du gouffre ? " interrogeait notre réflexion collective de 2016. On a pu montrer dans la réponse à cette question (L'Harmattan 2016) que le monde des années 2010-2015 n'était plus déjà en effet — à supposer qu'il le fut dans les années 1990-2000 — le monde de " la mondialisation heureuse " (A. Mine) marqué par " la fin de l'Histoire " (F. Fukuyama), mais le monde d'une " mondialisation dure u, scandé par le retour des bourrasques de l'Histoire, un monde plein de bruit et de désordres profonds et multiformes. Force est de reconnaître que ces dernières années 2016-2018 ont confirmé voire accusé ce désordre grandissant du monde : on en vient à parler on le sait de " l'affolement du monde " (Th. Gomart). On ne s'étonnera donc pas que dans ce contexte, à l'heure du basculement et du redéploiement des cartes de la puissance mondiale, l'Union européenne nous montre aujourd'hui le visage d'un vieux continent en plein doute, en pleine incertitude... qui doit donc remettre au centre du débat sur la construction européenne le problème du contenu et des finalités, demain, à l'horizon 2030-35, du projet européen. Tel est l'objectif poursuivi par cet ouvrage indispensable à quelques encablures des élections européennes, le 26 mai 2019.
Le 25 novembre 1999, à l'Assemblée Nationale à Paris, le Club "Participation et Progrès", animé par Pierre Pascallon, a organisé un colloque sur "Les Transmissions Militaires", dont cet ouvrage rassemble les actes. Il n'y a pas lieu de s'étonner du choix de ce dernier thème compte tenu des deux colloques "techniques" précédents : "La Guerre Electronique" et "Les Armes Intelligentes" (1998) qui avaient déjà amené à aborder ce sujet. Impossible désormais d'ignorer que les guerres d'aujourd'hui, et plus encore celles de demain, sont et seront toujours plus des "guerres de l'information" avec, au coeur de tous ces engagements, les Transmissions. C'est dire — la maîtrise de l'information étant devenue un enjeu majeur — l'intérêt et l'actualité qu'il y a à s'arrêter sur les "Trans- missions Militaires", arme en constante évolution et modernisation, arme centrale, majeure, "arme qui unit les armes". C'est dire aussi, de façon plus générale, l'intérêt et l'actualité qu'il y a à réfléchir au plus près sur ce que l'on appelle désormais la fonction "Système d'Information et de Communication" (SIC), avec ses exigences de rapidité et d'interopérabilité optimale, de fiabilité et de sécurité pour apporter sa part — prépondérante — aux succès militaires de nos armes.
On a assisté - sous l'impulsion quasi exclusive des Etats-Unis dans les années 1980 - à une " accélération " technologique spectaculaire, avec alors la tentation de la guerre " tout technologique ". Le modèle d'une armée de haute technologie robotisée et formatée pour des victoires rapides et standardisées s'est en effet imposé aux Armées des années 1980 aux années 2000. Mais, depuis nos années 2000, " l'optimisme technologique béat des décennies précédentes s'est dissipé. Le modèle de guerre " tout technologique " va susciter en effet interrogations et remises en cause. Ce qui amène pour aujourd'hui et pour demain (années 2009-2010 et suivantes) à repenser profondément la guerre technologique en se souvenant que la guerre est d'abord et surtout dominée par des facteurs humains. Oui, " la guerre technologique en débat(s) ". Cet ouvrage reprend pour l'essentiel les communications sur ce thème au colloque des 4-5 mai 2009 à l'Ecole Militaire à Paris, avec les meilleurs experts français et européens.
Le Club Participation et Progrès n'a eu de cesse ces quinze dernières années, en ce début du XXIe siècle, de s'intéresser au terrorisme devenu la "nouvelle menace". C'est ainsi qu'après les attentats du 11 septembre 2001 et l'irruption de "l'hyper-terrorisme" (F Heisbourg), à la jonction d'une radicalisation islamique et d'une contestation anti-impérialiste exacerbée, nous avons consacré une journée (le 15 septembre 2002 au Sénat) à nous interroger sur la "protection du territoire national à mettre en place face au terrorisme international". C'est dans le même esprit qu'après les attentats plus récents de Paris en 2015, nous avons organisé une réflexion exigeante (le 20 juin 2016 à l'Assemblée Nationale) sur l'indispensable "mobilisation de la nation face au terrorisme international". Il est clair que dans le combat engagé contre le djihadisme, le renseignement est le premier front de la lutte contre le terrorisme, l'arme stratégique déterminante. C'est pourquoi nous avons souhaité mettre sur pied en 2017 une nouvelle table ronde pour examiner au plus près toutes les voies et mesures susceptibles de rendre le renseignement encore plus efficace. Cet ouvrage reprend les communications de cette table ronde.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.