Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Quel projet demain pour l'Union européenne d'aujourd'hui ?
Pascallon Pierre
L'HARMATTAN
32,50 €
Épuisé
EAN :9782343174075
Notre monde est-il au bord du gouffre ? " interrogeait notre réflexion collective de 2016. On a pu montrer dans la réponse à cette question (L'Harmattan 2016) que le monde des années 2010-2015 n'était plus déjà en effet — à supposer qu'il le fut dans les années 1990-2000 — le monde de " la mondialisation heureuse " (A. Mine) marqué par " la fin de l'Histoire " (F. Fukuyama), mais le monde d'une " mondialisation dure u, scandé par le retour des bourrasques de l'Histoire, un monde plein de bruit et de désordres profonds et multiformes. Force est de reconnaître que ces dernières années 2016-2018 ont confirmé voire accusé ce désordre grandissant du monde : on en vient à parler on le sait de " l'affolement du monde " (Th. Gomart). On ne s'étonnera donc pas que dans ce contexte, à l'heure du basculement et du redéploiement des cartes de la puissance mondiale, l'Union européenne nous montre aujourd'hui le visage d'un vieux continent en plein doute, en pleine incertitude... qui doit donc remettre au centre du débat sur la construction européenne le problème du contenu et des finalités, demain, à l'horizon 2030-35, du projet européen. Tel est l'objectif poursuivi par cet ouvrage indispensable à quelques encablures des élections européennes, le 26 mai 2019.
Le 25 novembre 1999, à l'Assemblée Nationale à Paris, le Club "Participation et Progrès", animé par Pierre Pascallon, a organisé un colloque sur "Les Transmissions Militaires", dont cet ouvrage rassemble les actes. Il n'y a pas lieu de s'étonner du choix de ce dernier thème compte tenu des deux colloques "techniques" précédents : "La Guerre Electronique" et "Les Armes Intelligentes" (1998) qui avaient déjà amené à aborder ce sujet. Impossible désormais d'ignorer que les guerres d'aujourd'hui, et plus encore celles de demain, sont et seront toujours plus des "guerres de l'information" avec, au coeur de tous ces engagements, les Transmissions. C'est dire — la maîtrise de l'information étant devenue un enjeu majeur — l'intérêt et l'actualité qu'il y a à s'arrêter sur les "Trans- missions Militaires", arme en constante évolution et modernisation, arme centrale, majeure, "arme qui unit les armes". C'est dire aussi, de façon plus générale, l'intérêt et l'actualité qu'il y a à réfléchir au plus près sur ce que l'on appelle désormais la fonction "Système d'Information et de Communication" (SIC), avec ses exigences de rapidité et d'interopérabilité optimale, de fiabilité et de sécurité pour apporter sa part — prépondérante — aux succès militaires de nos armes.
L'on pensait - après les changements géostratégiques de 1989-1991- que le monde allait être un monde pacifié et irénique, ouvrant la voie à la " fin de l'Histoire ", par et avec une " démocratie de marché " à l'échelle de la planète. Or, l'on devait rapidement découvrir un monde fragmenté, divisé, déchiré, avec des territoires en pleine décomposition, des zones de non gouvernance et de non régulation ; bref, des " zones grises ", concept nouveau qui fait son apparition dans la décennie 90 et qui ne va, depuis, cesser d'accaparer tout le devant de la scène internationale. D'où l'importance de chercher à mieux saisir aujourd'hui ce que sont les zones grises - effort de définition et d'explication - dont on peut malheureusement donner des illustrations de nos jours pour quasiment toutes les parties du monde. Tel a été l'objet de la table-ronde organisée, avec les meilleurs spécialistes de cette question, par Pierre Pascallon, sous l'égide du Club " Participation et Progrès", le 19 janvier 2006, à l'Ecole Supérieure de Commerce de Clermont-Ferrand.
On a assisté - sous l'impulsion quasi exclusive des Etats-Unis dans les années 1980 - à une " accélération " technologique spectaculaire, avec alors la tentation de la guerre " tout technologique ". Le modèle d'une armée de haute technologie robotisée et formatée pour des victoires rapides et standardisées s'est en effet imposé aux Armées des années 1980 aux années 2000. Mais, depuis nos années 2000, " l'optimisme technologique béat des décennies précédentes s'est dissipé. Le modèle de guerre " tout technologique " va susciter en effet interrogations et remises en cause. Ce qui amène pour aujourd'hui et pour demain (années 2009-2010 et suivantes) à repenser profondément la guerre technologique en se souvenant que la guerre est d'abord et surtout dominée par des facteurs humains. Oui, " la guerre technologique en débat(s) ". Cet ouvrage reprend pour l'essentiel les communications sur ce thème au colloque des 4-5 mai 2009 à l'Ecole Militaire à Paris, avec les meilleurs experts français et européens.
Une réflexion sur les dirigeables ? Qui plus est, une réflexion sur l'utilisation des dirigeables, demain, pour la Défense et la Sécurité nationale ? Il est sûr que cet exercice aurait pu paraître, il y a peu encore, au tournant des années 2000, académique, exotique, sinon incongru tant il est vrai qu'à la fin du XXe siècle les dirigeables paraissaient pour de bon une technologie du passé, une technologie dépassée. Et pourtant, il n'est pas excessif d'affirmer que l'on va assister dans la décennie 2000-2010 à un véritable renouveau des dirigeables, y compris même pour le domaine de la Défense et, plus encore peut-être, celui de la Sécurité si omniprésent aujourd'hui. Il y a bien ainsi demain dans cette perspective un avenir pour les dirigeables comme le prouvent les différentes communications de la table ronde tenue sur ce sujet le 16 février 2010 au musée de l'Air et de l'Espace dont cet ouvrage reprend, pour l'essentiel, les interventions.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.