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Faut-il recréer un service national ?
Pascallon Pierre
L'HARMATTAN
27,00 €
Épuisé
EAN :9782343154176
Le club Participation et Progrès s'est intéressé à plein, dans les années 1990, aux modifications introduites dans la conscription par Jacques Chirac, avec la suspension de l'appel sous les drapeaux des jeunes Français en 1997. Nous avons, dans la décennie 2000 et plus spécialement à l'heure de l'élection présidentielle de 2007, participé très activement à tous les débats sur les dispositifs "service civil volontaire"... s'attachant à combler le grand vide occasionné par la suspension du service national. Nulle surprise donc de retrouver ce problème central, complexe du service national dans les années 2010, en lien notamment avec la protection de la nation contre le terrorisme international, devenu de plus en plus endogène et insaisissable. Nous ne pouvions, en effet, rester à l'écart du débat qui s'est imposé à nouveau sur ces questions de service national et de terrorisme à l'occasion de l'élection présidentielle de 2017. Tel fut l'objet de la table ronde organisée à l'Ecole militaire, à Paris, le 12 février 2018, autour de l'interrogation : "Faut-il recréer un service national ? ". Cet ouvrage, qui reprend les communications de cette table ronde, est indispensable pour toutes celles et tous ceux voulant suivre en pleine conscience la mise en place effective du service national universel (SNU) lancé par le Conseil des ministres du 27 juin 2018.
On a assisté - sous l'impulsion quasi exclusive des Etats-Unis dans les années 1980 - à une " accélération " technologique spectaculaire, avec alors la tentation de la guerre " tout technologique ". Le modèle d'une armée de haute technologie robotisée et formatée pour des victoires rapides et standardisées s'est en effet imposé aux Armées des années 1980 aux années 2000. Mais, depuis nos années 2000, " l'optimisme technologique béat des décennies précédentes s'est dissipé. Le modèle de guerre " tout technologique " va susciter en effet interrogations et remises en cause. Ce qui amène pour aujourd'hui et pour demain (années 2009-2010 et suivantes) à repenser profondément la guerre technologique en se souvenant que la guerre est d'abord et surtout dominée par des facteurs humains. Oui, " la guerre technologique en débat(s) ". Cet ouvrage reprend pour l'essentiel les communications sur ce thème au colloque des 4-5 mai 2009 à l'Ecole Militaire à Paris, avec les meilleurs experts français et européens.
L'attaque des avions sans pilote allemands sur Londres, l'annihilation des défenses sol-air dans la Bekaa, la guerre du Golfe, le conflit en Bosnie: les exemples d'emplois des drones ne manquent pas. Ces engins, sophistiqués ou ultra-simples, équipent aujourd'hui toutes les grandes armées du monde. Plusieurs questions se posent alors avec acuité: simples gadgets ou systèmes d'armes, les armées françaises en sont-elles correctement équipées? Peut-on, doit-on mieux faire? Notre industrie peut-elle faire face à la difficile confrontation entre les besoins et les budgets? L'avenir des drones à des fins civiles est-il assuré? Une nouvelle activité industrielle va-t-elle naître à cette fin? Qui sont nos concurrents étrangers? C'est pour répondre à ces interrogations que Pierre Pascallon, Président du Club "Participation et Progrès" a réuni au Sénat à Paris le 10 janvier 1997 les meilleurs experts en la matière.
Notre monde est-il au bord du gouffre ? " interrogeait notre réflexion collective de 2016. On a pu montrer dans la réponse à cette question (L'Harmattan 2016) que le monde des années 2010-2015 n'était plus déjà en effet — à supposer qu'il le fut dans les années 1990-2000 — le monde de " la mondialisation heureuse " (A. Mine) marqué par " la fin de l'Histoire " (F. Fukuyama), mais le monde d'une " mondialisation dure u, scandé par le retour des bourrasques de l'Histoire, un monde plein de bruit et de désordres profonds et multiformes. Force est de reconnaître que ces dernières années 2016-2018 ont confirmé voire accusé ce désordre grandissant du monde : on en vient à parler on le sait de " l'affolement du monde " (Th. Gomart). On ne s'étonnera donc pas que dans ce contexte, à l'heure du basculement et du redéploiement des cartes de la puissance mondiale, l'Union européenne nous montre aujourd'hui le visage d'un vieux continent en plein doute, en pleine incertitude... qui doit donc remettre au centre du débat sur la construction européenne le problème du contenu et des finalités, demain, à l'horizon 2030-35, du projet européen. Tel est l'objectif poursuivi par cet ouvrage indispensable à quelques encablures des élections européennes, le 26 mai 2019.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.