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Quel avenir pour la dissuasion nucléaire française face aux défis et aux changements géostratégiques
Pascallon Pierre
L'HARMATTAN
39,00 €
Épuisé
EAN :9782343063010
Nous vivons dans la décennie 2010 le grand bouleversement planétaire de puissance et - avec ces changements - la réalité d'un polycentrisme mondial générateur d'une grande variété de conflits : les conflits asymétriques, le terrorisme qui s'est dramatiquement installé ces derniers temps ; mais aussi - on les croyait d'une époque révolue -, les menaces de conflagrations plus "classiques" dans un monde qui paraît ainsi pour beaucoup dans nos années 2015 au bord du gouffre. On ne s'étonnera pas dans ces conditions que l'arme nucléaire - qui a toujours été expression et facteur de puissance -, soit au coeur de ces défis et de ces changements géostratégiques d'aujourd'hui et de demain avec, pour nous Français, les questions suivantes liées : Faut-il ou non à l'avenir maintenir notre force de dissuasion face à ces défis et changements géostratégiques ? Si la réponse est positive à la première interrogation, quels choix, quelles modifications faut-il apporter à cette dissuasion nucléaire maintenue pour bien prendre en compte les défis et les changements géostratégiques de notre monde multipolaire et dangereux ? Ce sont à ces interrogations que l'on a cherché à répondre à l'occasion du Colloque du Club Participation et Progrès (7 décembre 2013 à l'Assemblée Nationale-Paris) sur l'avenir de la dissuasion nucléaire française qui constitue le socle de notre politique hexagonale en matière de défense depuis les années 1960. Cet ouvrage reprend pour l'essentiel les interventions des meilleurs spécialistes français et européens qui ont animé cette journée de réflexion.
Une réflexion sur les dirigeables ? Qui plus est, une réflexion sur l'utilisation des dirigeables, demain, pour la Défense et la Sécurité nationale ? Il est sûr que cet exercice aurait pu paraître, il y a peu encore, au tournant des années 2000, académique, exotique, sinon incongru tant il est vrai qu'à la fin du XXe siècle les dirigeables paraissaient pour de bon une technologie du passé, une technologie dépassée. Et pourtant, il n'est pas excessif d'affirmer que l'on va assister dans la décennie 2000-2010 à un véritable renouveau des dirigeables, y compris même pour le domaine de la Défense et, plus encore peut-être, celui de la Sécurité si omniprésent aujourd'hui. Il y a bien ainsi demain dans cette perspective un avenir pour les dirigeables comme le prouvent les différentes communications de la table ronde tenue sur ce sujet le 16 février 2010 au musée de l'Air et de l'Espace dont cet ouvrage reprend, pour l'essentiel, les interventions.
Le Club Participation et Progrès n'a eu de cesse ces quinze dernières années, en ce début du XXIe siècle, de s'intéresser au terrorisme devenu la "nouvelle menace". C'est ainsi qu'après les attentats du 11 septembre 2001 et l'irruption de "l'hyper-terrorisme" (F Heisbourg), à la jonction d'une radicalisation islamique et d'une contestation anti-impérialiste exacerbée, nous avons consacré une journée (le 15 septembre 2002 au Sénat) à nous interroger sur la "protection du territoire national à mettre en place face au terrorisme international". C'est dans le même esprit qu'après les attentats plus récents de Paris en 2015, nous avons organisé une réflexion exigeante (le 20 juin 2016 à l'Assemblée Nationale) sur l'indispensable "mobilisation de la nation face au terrorisme international". Il est clair que dans le combat engagé contre le djihadisme, le renseignement est le premier front de la lutte contre le terrorisme, l'arme stratégique déterminante. C'est pourquoi nous avons souhaité mettre sur pied en 2017 une nouvelle table ronde pour examiner au plus près toutes les voies et mesures susceptibles de rendre le renseignement encore plus efficace. Cet ouvrage reprend les communications de cette table ronde.
Les Français - mais pas uniquement les Français: toutes les enquêtes le montrent - perçoivent désormais la mondialisation comme une menace. Et, corrélativement à cette angoisse et à cette anxiété collectives vis-à-vis de la mondialisation, ils expriment le besoin d'être rassurés et ils demandent à être protégés. On ne s'étonnera pas dans ce contexte que les thèses démondialistes recueillent aujourd'hui un large écho et on peut même dire un vrai succès, nombreux étant celles et ceux qui mettent dorénavant leurs espoirs dans le projet démondialiste pour demain nous sauver. Il était donc indispensable de s'attacher de façon exigeante à regarder au plus près si la thèse des démondialistes est crédible, si vraiment leurs propositions sont de nature à nous permettre de sortir à l'avenir de la crise. Tel est l'objet de cet ouvrage dont la lecture s'impose à l'heure où les questions de "mondialisation - démondialisation - remondialisation" sont au coeur de tous nos débats, de ceux de la campagne présidentielle française en particulier.
On a assisté - sous l'impulsion quasi exclusive des Etats-Unis dans les années 1980 - à une " accélération " technologique spectaculaire, avec alors la tentation de la guerre " tout technologique ". Le modèle d'une armée de haute technologie robotisée et formatée pour des victoires rapides et standardisées s'est en effet imposé aux Armées des années 1980 aux années 2000. Mais, depuis nos années 2000, " l'optimisme technologique béat des décennies précédentes s'est dissipé. Le modèle de guerre " tout technologique " va susciter en effet interrogations et remises en cause. Ce qui amène pour aujourd'hui et pour demain (années 2009-2010 et suivantes) à repenser profondément la guerre technologique en se souvenant que la guerre est d'abord et surtout dominée par des facteurs humains. Oui, " la guerre technologique en débat(s) ". Cet ouvrage reprend pour l'essentiel les communications sur ce thème au colloque des 4-5 mai 2009 à l'Ecole Militaire à Paris, avec les meilleurs experts français et européens.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.