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Chroniques au fil de l'eau. 1936-1937
Park Taewon ; Jeanmaire Guillaume ; Duval Arnaud
ATELIER CAHIERS
10,50 €
En stock
EAN :9791091555944
Ce roman est considéré comme l'un des chefsâd'oeuvre de la littérature coréenne moderne. Offrant une représentation minutieuse et réaliste de la vie urbaine, l'auteur y dépeint les différentes couches d'un quartier de Séoul traversé par un ruisseau aujourd'hui devenu un haut lieu touristique. Son style réaliste, ses observations et ses descriptions sans artifices des personnages et de leur quotidien nous transportent au coeur de ce quartier populaire. Park Taewon a ouvert la voie à l'expérimentation littéraire, inspirant de nombreux écrivains coréens et contribuant à façonner le paysage littéraire moderne de la Corée. Ce roman est une plongée passionnante dans l'histoire de sa capitale et un hommage à l'écriture de Park Taewon, dont la contribution à la littérature coréenne est considérable. Park Taewon (1909-1986) a publié ses premières oeuvres dans les années 1930 au sein des Neuf, un groupe d'écrivains modernistes. Emigré au Nord en 1950, il y devient professeur de littérature à l'université de Pyongyang. Publiée sous forme de feuilleton en 1934 dans le quotidien Chosun Ilbo, sa nouvelle semi-autobiographique, "Une journée dans la vie du romancier Gubo" décrit ses observations au fil de ses promenades. "Chroniques au fil de l'eau" est souvent considéré comme le roman représentatif des années 1930. Avec Yi Sang, Park a rejeté la littérature didactique et a souligné l'importance d'apprécier la littérature en tant qu'art linguistique. En 1945, après la libération, il devient membre du Comité exécutif central de l'Alliance des écrivains coréens. Il est décédé en 1986 en Corée du Nord. Son petit-fils, Bong Joon-ho, est le réalisateur du film "Parasite" primé à Cannes.
Quelle était la vie à bord du Titanic? Comment s'est déroulé son naufrage? Pourquoi a-t-il heurté un iceberg? Le plus grand et le plus beau paquebot de son époque n'aura bientôt plus de secret pour toi!
Comment se passait un combat de gladiateurs? Qu'est-ce qu'un mirmillon ou un rétiaire? Qui était Spartacus? Tous les combats et les spectacles organisés dans le Circus maximus ou le Colisée à Rome n'auront bientôt plus de secret pour toi!
Kyon-ja poursuit sa formation de sabreur auprès de son cher Hwang Jonq-hak. Mais déjà âgé, maître Hwang tombe malade et s'éteint rapidement. Son disciple, après une période de deuil éprouvante qui le pousse à se remettre en question, reprend la route vers la région de Han-Seong où doivent l'attendre un nouveau sabre et la belle Baek-ji. Mais entre-temps les troupes japonaises envahissent la Corée et la guerre est déclarée. Kyon-ja va prendre la tête d'un groupe de résistants, et retrouver Lee Mong-hak, célèbre escrimeur, ami de son maître, qui profite des évènements pour tenter de renverser le gouvernement coréen corrompu. Dans ce dernier acte où l'histoire et la politique rattrapent notre héros, Kyon-ja qui a découvert un sens à son existence, accomplira son extraordinaire destin et ce malgré des origines et un parcours atypique.Né en 1961, Park Heung-yong s'est imposé comme l'une des valeurs sûres de la bande dessinée coréenne d'aujourd'hui. Ses premiers travaux publiés datent du début des années 80, après quoi il se consacre principalement à des albums de bande dessinée éducative. Dans les années 90, il revient à la fiction avec des oeuvres telles que Comme la lune surgissant des nuages (trilogie qui lui vaut le prix du meilleur auteur coréen de bande dessinée en 1996), Mon sabre bleu (1999) ou Son pays (2002). Plus récemment, en 2003, il a fait paraître En longeant la noiseraie, sur la gauche, carnet d'un voyage à moto dans les provinces coréennes, et en 2004 un recueil de ses nouvelles graphiques simplement intitulé Park Heung-yong. Par ailleurs, il a participé, en 2006, à l'album collectif Corée, publié chez Casterman.
Cette longue nouvelle de l écrivaine Pak Wan-seo met en scène une gynécologue « accoucheuse d anges » dans le Séoul des années 1980 à trois de jours de prendre sa retraite. Pendant ces 3 dernières longues journées d automne, elle fait le bilan des trente années écoulées et se demande désespérément s il lui sera donnée une dernière chance de mettre au monde un enfant vivant. A travers ce portrait sans concession d une femme face à son destin, c est un tableau de la Corée contemporaine que dresse, non sans humour, Pak Wan-seo. Comme toujours chez ce grand auteur, derrière le masque grimaçant des personnages et de leur misère, se cache un profond humanisme qui donne une résonance universelle à ce très beau texte coréen.
Nous sommes en mai 1958, un groupe d’intellectuels français s’embarque à bord d’un avion en direction de Pyongyang via Moscou. À son bord, des hommes en quête d’horizons nouveaux : Armand Gatti, journaliste, futur cinéaste et dramaturge ; Chris Marker, écrivain-cinéaste; Jean-Claude Bonnardot, acteur-cinéaste ; Francis Lemarque, chansonnier, et Claude Lanzmann, rédacteur-philosophe aux Temps Modernes de Sartre et Beauvoir, et futur maître du documentaire moderne. Gatti et Bonnardot ramèneront de cette expédition un film unique en son genre Moranbong, un film à part, insoluble dans le réalisme socialiste stalinien, trou noir dans l’histoire du cinéma français, une comète chargée de toutes les interrogations et contradictions d’une époque, en Corée du Nord comme en France. Chris Marker ramènera un album de photographies commentées qui fera date (Coréennes), Lemarque, des vues éparses filmées au cours du séjour, et Lanzmann, une histoire belle et triste d’amour impossible qu’il relatera dans ses mémoires (Le Lièvre de Patagonie). Le nord de la Corée est alors sous le contrôle de Kim Il-sung, fondateur d’une république dite populaire alliée de l’URSS et de la Chine.
Ce bref roman psychologique (formellement dans la ligne de Jane Austen: récit dans le récit, échanges épistolaires, poèmes, journaux intimes) est la très autobiographique et seule ?uvre, introuvable au Vietnam actuellement,d'un lettré patriote mort à Hanoï en 1973. Parue en 1925, elle offre un portrait fouillé etdélicat du peu héroïque héros et de l'exquisehéroïne; elle fourmille aussi de détails concrets et passionnants sur la vie quotidienne, lespaysages, les situations et les contraintes de lavie des personnages.
Immigré coréen, Kim Junpyeong débarque à Osaka, au Japon, dans les années 1930, pendant la période d'occupation de la Corée. Brutal, cruel mais charismatique, il est hanté par la domination et l'argent. Ce colosse va plonger toute sa famille dans son obsession destructrice. Seul son fils, Seong-han - son sang et ses os -, parviendra à défier le monstre paternel puis à s'éloigner de sa funeste présence. Sa femme, Yi Yeong-hee, mère courage, n'aura de cesse de survivre et protéger ses enfants, aidée par ses voisines coréennes. Devenu un redoutable entrepreneur, Kim Junpyeong se condamne à la déchéance et à la solitude puisqu'il n'aime que ce qu'il a brisé. Sang et os retrace un drame sur soixante ans, celui d'un homme sans foi ni loi pris dans une page méconnue de l'histoire entre la Corée et le Japon.
Lim Chul-woo ; Cho Soomi ; Maurus Patrick ; Lee Ch
Tout le monde l'a oublié, et c'est pour cela que personne ne veut y croire, que personne ne veut plus s'en souvenir, mais cela reste la vérité. A une époque, nous avons tous été des étoiles". Ainsi commence Je veux aller dans cette île et l'on comprend très vite qu'avec cette oeuvre Lim Chulwoo franchit un cap dans sa carrière littéraire. Il s'attache désormais aux souvenirs de son enfance passée dans l'île de Wando. Ce livre possède un charme auquel on se laisse prendre immédiatement. Il est souvent très drôle, et constamment touchant. Tout est vu par les yeux d'un enfant, des petites joies de la vie sur l'île à la tristesse d'un être cher qui s'en va, en passant par les mésaventures conjugales et extra-conjugales et les scènes de chamanisme ou de fêtes de village. À travers une série de récits pittoresques et authentiques, l'auteur exprime de manière extrêmement attachante tout un monde de sensations (il y a de magnifiques descriptions de nature) et de sentiments. Si l'oeuvre de Lim Chul-woo a été saluée d'emblée par la critique et lui a valu de prestigieux prix littéraires (comme le prix Yi Sang pour "la Chambre rouge"), Je veux aller dans cette île lui a gagné les suffrages du public coréen (200 000 exemplaires vendus). Ce livre a été adapté au cinéma en 1994 par Park Kwang-su (figure marquante de la nouvelle vague coréenne) sous le titre Ku som'e kago sipta /To the Starry Island. Lim Chul-woo a été le coscénariste du film avec Lee Chang-dong (qui a également écrit la postface de Je veux aller dans cette île et fut ministre de la Culture au début des années 2000).
Yi Sun Shin est condamné à mort. Lors de la première bataille de l'armée coréenne face à l'envahisseur japonais, il a désobéi au roi pour sauver ses hommes. Nous sommes en 1592, et lorsque la défaite menace le royaume peu de temps après, seul Yi Sun Shin paraît en mesure d'éviter le pire. Sa condamnation est levée, et il est nommé commandant en chef de la flotte coréenne. La guerre sera longue, et se jouera essentiellement sur la mer. Yi est un stratège hors pair; les batailles navales qu'il mène - et gagne - sont un modèle d'intelligence. Elles n'en sont pas moins exemptes de cruauté, et le commandant nous décrit autant ses doutes et ses angoisses que la violence du sabre: les succès militaires de chaque côté se mesurent en nombre de têtes tranchées. Comment échapper à la cruauté quand on doit faire son devoir? Et comment oublier la mort de son propre fils, ou le parfum d'une femme aimée, dans la solitude du pouvoir? Ce récit d'un homme qui affronte une mort certaine, et qui s'interroge sans cesse sur le sens de sa vie, est d'une beauté et d'une poésie bouleversantes. Les pleurs du sabre - ce sabre qui vibre au moindre mouvement intérieur de son maître - répondent aux pleurs silencieux du héros, pour devenir chant...