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Sang et os
Sogiru Yan ; Sekiguchi Ryoko ; Honnoré Patrick
DU ROCHER
30,75 €
Épuisé
EAN :9782268071565
Immigré coréen, Kim Junpyeong débarque à Osaka, au Japon, dans les années 1930, pendant la période d'occupation de la Corée. Brutal, cruel mais charismatique, il est hanté par la domination et l'argent. Ce colosse va plonger toute sa famille dans son obsession destructrice. Seul son fils, Seong-han - son sang et ses os -, parviendra à défier le monstre paternel puis à s'éloigner de sa funeste présence. Sa femme, Yi Yeong-hee, mère courage, n'aura de cesse de survivre et protéger ses enfants, aidée par ses voisines coréennes. Devenu un redoutable entrepreneur, Kim Junpyeong se condamne à la déchéance et à la solitude puisqu'il n'aime que ce qu'il a brisé. Sang et os retrace un drame sur soixante ans, celui d'un homme sans foi ni loi pris dans une page méconnue de l'histoire entre la Corée et le Japon.
Cancérologue et professeur à la faculté de médecine de Montpellier. président de Familles de France, le Professeur Henri Joyeux dialogue depuis plus de trente ans avec les jeunes de 4 à 20 ans à propos de trois sujets maltraités: la santé, l'amour et la sexualité
Résumé : Il y a dans le ciel des étoiles, "des stars" éteintes depuis longtemps et dont les lumières nous arrivent encore... Joe Dassin en fait partie et son éclat brille toujours! C'est ainsi que débute le récit des treize années passées par Robert Toutan auprès de celui qui, trente ans après sa tragique disparition, reste l'un des plus grands noms de la chanson de variétés des sixties et seventies. Avec une lucidité pétrie d'humour et de dérision, Robert Toutan, Attaché de presse avec un "A" majuscule, nous livre ses révélations et ses secrets, écrits en toute vérité et sans concession, sur "son artiste numéro 1", comme il le dit encore, Joe Dassin. Un artiste qu'il a soutenu dans les" hauts et les bas" de sa vie, ne l'ayant pratiquement jamais quitté pour l'aider à devenir et rester celui que l'on surnomme encore "l'homme en smoking blanc". L'auteur lève le voile sur un personnage secret, inquiet, jamais satisfait, fragile, avec un ego hors du commun, mais restant toujours un professionnel à l'américaine, un Joe Dassin dont personne n'avait osé jusqu'à maintenant nous montrer le vrai visage.
Résumé : Porte-parole de toute une jeunesse, Daniel Balavoine est un symbole de la variété française des années quatre-vingt. Il nous a laissé de nombreux tubes qui, aujourd'hui encore, résonnent en chacun de nous. Le rêve de ce rebelle au grand coeur s'est achevé brutalement à l'âge de 33 ans, le 14 janvier 1986, lors d'un funeste Paris-Dakar. Trente ans après la mort du chanteur, Fabien Lecoeuvre nous raconte sa carrière et nous livre les secrets confiés par Balavoine lors d'une interview réalisée en 1978 et restée inédite. À la pointe de tous les combats, celui qui affirmait, vingt-six jours avant le drame : " Il est toujours trop tôt pour mourir ", est entré dans la légende. Il est parti dans un bruit d'enfer avant d'avoir pu donner raison à tous ceux qui l'aimaient.
Histoire de Dame Pak fait partie des premières grandes oeuvres de la littérature romanesque féminine écrites en hangeul (l'écriture coréenne créée au XVIe siècle puis interdite et utilisée essentiellement par les femmes jusqu'à sa réhabilitation au XIXe siècle). L'histoire met en scène le fils d'un grand lettré, le Kong Li et la fille d'un ermite du nom de Pak, lettré très connu pour sa connaissance du Tao. L'ermite fait part au Kong du souhait qu'il a de voir se conclure un mariage entre leurs enfants. Celui-ci, sensible à l'autorité spirituelle de l'ermite, accepte et le mariage est conclu et célébré. Mais le soir des noces, le jeune époux, effaré par la terrible laideur de sa femme, s'enfuit épouvanté. Dame Pak, seule, triste et négligée, demande à son beau-père de lui faire construire une jolie villa entourée d'un beau jardin. Là, elle se livre tout entière à l'étude des grands textes et approfondit son savoir en toutes choses. Sa grande sagacité va lui permettre de favoriser la réussite de son mari et à trouver des solutions propres à sauver le pays des envahisseurs Hou. Dame Pak se métamorphose alors en une jeune femme d'une beauté exceptionnelle.
Après une enfance rude mais enchantée auprès de ses grands-parents, à Wando, île du sud de la Corée (Je veux aller dans cette île, L'Asiathèque, 2013), le narrateur du présent livre, Le Phare, qui n'est autre que l'auteur, nous raconte son adolescence, plus difficile encore car il a fallu quitter l'île pour s'installer sur le continent dans un faubourg misérable, à la périphérie de Kwangju. Le père est absent et la mère lutte pied à pied pour faire vivre seule son jeune fils et ses deux filles, dont l'une est retardée mentale. Comme dans Je veux aller dans cette île, les tableaux se succèdent, dans une tonalité plus sombre, mais toujours empreints d'une grande humanité. Une galerie de personnages pittoresques et attachants s'anime sous nos yeux et ces récits de vie sont souvent très émouvants, notamment la mort de la grande soeur handicapée.
Kim Ae-ran ; Kim Hye-gyeong ; Crescenzo Jean-Claud
Un père en short fluo qui n'a cessé de courir depuis que sa fille est née, un père qui perd son enfant dans un jardin public, un père qui ne croit pas au destin d'écrivain de son fils, un père sans domicile fixe, compagnon et cause des insomnies de sa fille, un père qui se dispute avec un lampadaire, voici les portraits au vitriol et pourtant attendris que nous renvoie Kim Aeran depuis sa lointaine Corée. Dans un pays où la famille est la première institution du pays, les cinq micro-fictions du présent volume nous donnent à lire dans un style incisif et parfois loufoque, l'impact de la modernité où chaque membre de la famille devient tour à tour parent et enfant.
Résumé : Le chant des cordes nous plonge dans l'ambiance crépusculaire du royaume de Gaya, sur la péninsule coréenne du VIe siècle. Le pays s'affaiblit de plus en plus sous les attaques incessantes du royaume voisin de Silla alors que son vieux roi se meurt. Malgré la guerre qui menace, il faut mener à bien les obsèques selon la tradition et enterrer vivants les vassaux et serviteurs du roi pour accompagner ce dernier dans la mort. Ureuk, le maître de musique, est appelé à la cour pour accompagner les funérailles. Juste avant sa mort, le roi lui avait demandé de trouver le son correspondant à chaque village du royaume, et cette quête impossible d'un instrument à cordes susceptible d'y parvenir obsède le musicien. Yaro le forgeron, lui, doit fournir les lingots de fer sur lesquels la dépouille royale sera couchée, mais il est aussi occupé à inventer des armes de plus en plus efficaces. Seulement, étant convaincu que le fer n'appartient à personne, il ne fournit pas seulement son propre roi. Quant à Ara, une de ses demoiselles d'honneur du roi, elle s'enfuit dans la nuit afin de ne pas être enterrée vivante avec lui, selon la coutume en vigueur. D'autres élus n'auront pas cette chance et seront conduits à leur dernière demeure, accompagnés par la musique d'Ureuk, au moment où le chemin d'Ara croisera celui de Yaro... Dans un roman épuré, Kim Hoon évoque des destins individuels à l'ombre de l'Histoire de leur pays, secoué par la violence et la guerre. Malgré le bruit et la fureur du monde extérieur, tous sont à la recherche de leur vérité intime - à l'instar du musicien Ureuk en quête du chant parfait des cordes - et cette réflexion sur la condition humaine, entre trahison et loyauté, entre obéissance et désir de vie, frappe par sa beauté et sa valeur universelle.