Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Ciné-voyage en Corée du Nord. L?expérience du film Moranbong
Coppola Antoine
ATELIER CAHIERS
18,00 €
Épuisé
EAN :9782952928694
Nous sommes en mai 1958, un groupe d’intellectuels français s’embarque à bord d’un avion en direction de Pyongyang via Moscou. À son bord, des hommes en quête d’horizons nouveaux : Armand Gatti, journaliste, futur cinéaste et dramaturge ; Chris Marker, écrivain-cinéaste; Jean-Claude Bonnardot, acteur-cinéaste ; Francis Lemarque, chansonnier, et Claude Lanzmann, rédacteur-philosophe aux Temps Modernes de Sartre et Beauvoir, et futur maître du documentaire moderne. Gatti et Bonnardot ramèneront de cette expédition un film unique en son genre Moranbong, un film à part, insoluble dans le réalisme socialiste stalinien, trou noir dans l’histoire du cinéma français, une comète chargée de toutes les interrogations et contradictions d’une époque, en Corée du Nord comme en France. Chris Marker ramènera un album de photographies commentées qui fera date (Coréennes), Lemarque, des vues éparses filmées au cours du séjour, et Lanzmann, une histoire belle et triste d’amour impossible qu’il relatera dans ses mémoires (Le Lièvre de Patagonie). Le nord de la Corée est alors sous le contrôle de Kim Il-sung, fondateur d’une république dite populaire alliée de l’URSS et de la Chine.
Des débuts du Risorgimento à la première décennie du régime fasciste, en passant par l'Italie unie libérale et la Grande Guerre, l'auteur dans une démarche novatrice, mêle l'histoire des études folkloriques inscrites dans le champ des sciences humaines émergentes, et celle de la construction étatique et nationale. Son travail de recherche éclaire ainsi 150 ans d'histoire italienne de débats scientifiques et politiques qui, autour de l'italianité, font de l'intégration des classes populaires et de leurs cultures un enjeu fondamental. Alors que les années 1980 ont vu émerger la notion d'identité nationale et que, de nos jours, de grands musées nationaux (Beaubourg-Metz et le MUCEM notamment) exposent les liens complexes que les artistes européens d'avant-garde ont entretenus avec le folklore européen, le lecteur français ne manquera pas de trouver une riche matière à réflexion dans l'expérience du pays voisin.
Qui ne connaît dorénavant Takeshi Kitano, Wong Kar-wai, Hou Hsiao-sien, Tsai Ming-Liang, John Woo, Tsui Hark, Chen Kaige, Zhang Zhimou, Seijun Suzuki, Jeong Sun-woo, Nagisa Oshima etc. ? Aux anciens que sont Mizoguchi, Kurosawa, Ozu, King Hu, Chang Che viennent s'ajouter sans cesse de nouveaux comme Tsukamoto, Hong Sang-So, Johnny To, Kurosawa Kyoshi, Jia Zhang-Ke, Takeshi Miike ou Lee Chang-dong... Les visages des acteurs et actrices d'Asie hantent les écrans : Gong Li, Chow Yun-Fat, Michelle Lee, Leslie Cheung, Bruce Lee, Maggie Cheung, Yang Kuei-mei, Jacky Chan, Lee Kang-Sheng, Brigitte Lin Hsin-hsia, Michelle Yeoh... On retrouve l'influence du cinéma asiatique dans les films occidentaux, de Matrix à Kilt Bill, du Pacte des Loups à Demon Lover... On le qualifie d'érotique, de sensuel, d'ultra-violent, de provocateur, d'immoral, de philosophique, de métaphysique, de révolutionnaire... On l'a compris, le cinéma réalisé en Asie est une révolution des représentations au cinéma : celles du temps, des héros, de l'imaginaire, de la jeunesse, de l'idéologique comme du philosophique. Au-delà des stratégies marketing, quelles sont les dynamiques mises en œuvre par cette nouvelle frontière du cinéma ? Pourquoi l'histoire du cinéma passe-t-elle dorénavant par l'Asie ? Pourquoi les figures esthétiques actuelles trouvent-elles leurs préfigurations dans le cinéma asiatique ? Pourquoi le cinéma asiatique imprègne-t-il la perception de notre époque ? Ce livre montre à quel point il remet en question nos propres conceptions et leur devenir.
Tardivement découverte en Europe ou aux Etats-Unis, son imposante filmographie débute dès 1961. Elle comporte des travaux de commande mais aussi des films très importants tels que Hommes, porcs et loups, la série Combat sans code d'honneur, Sous les drapeaux l'enfer ou Le Cimetière de la morale. Derrière leur ancrage dans divers genres (yakuza eiga, chambara) et leur modestie apparente, ces oeuvres de rupture révèlent un cinéaste inventif et audacieux, fortement marqué par les ruines de la guerre, par l'après Hiroshima et Nagasaki. Sa démarche artistique, souvent très iconoclaste, est parfois comparable à celle d'un Shoei Immamura dans L'histoire du Japon racontée par une hôtesse de bar. A sa manière, le cinéma de Kinji Fukasaku porte un regard très critique sur le présent et le passé de son pays, sur une société qui pratique la fuite en avant dans la consommation effrénée. Et ceci, jusqu'à Battle Royale (2000), brûlot incendiaire tourné par un homme de 70 ans retrouvant l'énergie et la rage de sa jeunesse, et qui atteindra un public renouvelé à l'échelle mondiale. Cet essai constitue la première monographie entièrement consacrée à Kinji Fukasaku en dehors du Japon.
Plongez-vous dans la culture coréenne et apprenez le coréen de manière divertissante avec cette bande dessinée contenant 5 histoires racontant les aventures d?un Français expatrié en Corée du Sud, des explications des contenus culturels, des points de grammaire détaillés et de nombreux contenus accessibles en ligne.
La question du lieu nous est apparu comme le point de rencontre concret de la théorie et de la pratique, là où s'articulent l'habiter et l'aménager. Le lieu est ce dont on doit parfois rendre compte mais également celui dont on est toujours responsable, dont on doit s'occuper ; dont on s'entretient et que l'on doit entretenir. Cette rencontre tenta de mettre à jour ce qui, dans l'héritage de traditions éloignées mais dans l'actualité d'une contemporanéité convergente, fait la question du lieu et les moyens d'y répondre.