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Journal de ma Campagne de Russie
Papet Theodor von ; Haeusler Annette ; Haeusler Di
SPM LETTRAGE
30,00 €
Épuisé
EAN :9782901952985
Le 24 juin 1812, environ 400 000 hommes de la Grande Armée franchissent le Niémen en différents points. A la tête de cette armée européenne l'empereur Napoléon 1er, mais aussi les maréchaux Berthier, Bessières, Davout, Murat, anciens dè, l'armée d'Egypte ; Macdonald, Oudinot, Ney, Eugène de Beauharnais beau-fils de l'empereur, les généraux Poniatowski, Reynier... mais aussi le capitaine Aubry du 12e chasseurs à cheval, le sous-lieutenant Auvray du 23e dragons, le major d'artillerie Boulart, le fourrier Jean-Michel Chevalier des chasseurs à cheval de la Garde impériale, le vaguemestre Jean- Roch Coignet, le lieutenant Combe du 8e chasseurs à cheval ou encore du capitaine adjudant-major de Laugier de la Garde royale italienne. Ils ont eu la chance de revenir de cette tragique aventure. Ils racontèrent pour eux, pour leur famille et leurs amis à partir de notes ou de mémoire les épisodes de cette expédition qui devaient les mener en Russie, à Moscou dans un désastre sans précédent. Dans les rangs allemands, au 8e corps d'armée un jeune capitaine de 21 ans affecté au 3e de ligne westphalien, rédige dans un petit carnet ses réflexions et notes prises le soir au cours des veillées. Il apporte ainsi à sa façon, sa modeste contribution à l'histoire de la guerre de 1812. Von Papet meurt en 1818 des suites de ses blessures à . la bataille de Waterloo à seulement 26 ans. C'est sous le titre de Tagebuch des Capitains Theodor von Papet über den Feldzug in Russland 1812, que le journal a été publié en allemand en 2009.
Destiné aux futurs professionnels de l'hôtellerie-restauration, cet ouvrage propose une synthèse des connaissances du pôle "Management opérationnel de la production de services en hôtellerie restauration" enseigné dans les 3 options du BTS Management en Hôtellerie-Restauration. Conforme au nouveau référentiel du BTS Management en hôtellerie-restauration en vigueur depuis septembre 2018. Une maquette intérieure tout en couleurs. Des fiches de cours synthétiques enrichies d'exemples concrets et de conseils de professionnels pour acquérir les connaissances essentielles des thématiques du programme : La communication ; Le recrutement ; La formation ; Le management opérationnel ; Gestion des compétences et carrière. Des exercices pour s'entraîner aux épreuves de cas pratiques. Des simulations orales et des jeux de rôles pour se préparer à l'examen.
A la demande de Charles Philippon, fondateur des journaux satiriques La Caricature et le Charivari, Daumier (1801 - 1879) modèle, de mémoire, vers 1836, une quarantaine de bustes-charges, en terre crue peintes à l'huile, dont seuls subsistent les trente-six bustes conservés au musée d'Orsay, les Célébrités du Juste Milieu (expression du roi Louis-Philippe). Cette exposition constitue une occasion exceptionnelle de réunir bustes, lithographies, mais aussi des portraits réalistes du personnage épinglé.
Catalogue officiel de l'exposition En couleurs, la sculpture polychrome au musée d'Orsay du 11 juin au 23 septembre 2018. Relativement méconnue la sculpture polychrome du XIXe siècle, est l'une des facettes importante de l'histoire de la discipline. Jusqu'au début du siècle, les seules couleurs admises pour la statuaire était le blanc du marbre ou les patines monochromes des bronzes. Mais la découverte de la polychromie de l'architecture et de la sculpture antiques, tout en suscitant de vifs débats, fait évoluer le regard. La question de l'application de la couleur à la sculpture contemporaine prend le relais des débats archéologiques. Dès les années 1850, des sculpteurs pionniers, tel Charles Cordier, en firent leur spécialité. Une fois les polémiques apaisées, la couleur s'affirme à partir du second Empire grâce à son caractère décoratif pour triompher à partir des années 1880 sous l'influence du symbolisme et de l'Art nouveau. La diversité des matériaux employés témoigne alors de recherches souvent raffinées, aboutissant parfois à des résultats esthétiques surprenants. Cires et marbres peints, marbres de couleur assemblés, bronzes dorés et argentés, pâte de verre, grès émaillé deviennent le nouveau langage de toute une veine de la sculpture française, témoignant du goût de l'expérimentation des artistes de la fin du siècle. L'illusionnisme de la représentation constitue un enjeu majeur de la couleur appliquée à la sculpture, comme en témoigna le scandale causé par la Petite danseuse de quatorze ans de Degas. La sculpture en couleurs devient ainsi le médium privilégié d'Henry Cros, Jean-Léon Gérôme, Louis-Ernest Barrias, Jean-Désiré Ringel d'Illzach, Jean Carriès, Paul Gauguin. L'exposition présente, autour d'un ensemble d'une cinquantaine d'oeuvres des collections du musée d'Orsay, un panorama sélectif de cet aspect très particulier de l'art du XIXe siècle.
Reconnu dans divers supports de presse, ainsi qu'à la télévision, Hervé Lapous a décidé de rompre les préjugés du viager en créant un ouvrage original basé sur ce qui n'a jamais été écrit auparavant et portant principalement sur la physiologie du viager. Pour lui, il est important de comprendre et d'anticiper sur les bouleversements économiques qui sont en train de croître dans notre société. L'idée de faire un nouveau guide du viager alors que tout semble avoir déjà été écrit sur le sujet lui est venue naturellement du fait de ce que la documentation disponible traite principalement de l'exécution du contrat de viager en méconnaissant singulièrement les raisons qui poussent au choix de ce mode de vente ou d'acquisition immobilière. Il y a en effet une philosophie du viager qui gagne à être exposée parce qu'elle concernera un nombre croissant d'acteurs économiques au vu des changements considérables qui affectent la vie quotidienne de nos contemporains. Plusieurs chapitres traitent plus particulièrement du viager financier et du viager mobilier. De la même manière que l'on peut acheter un immeuble en viager, il est loisible de faire l'acquisition soit d'un meuble soit d'un capital monétaire dont le prix sera également converti selon la même logique en rente viagère. La vente en viager se prépare donc à être dans les années qui viennent l'innovation la plus marquante des pratiques financières des hommes d'affaires comme des ménages. Le présent ouvrage est en outre pourvu d'une table générale des taux de conversion applicables aux rentes viagères selon l'âge des vendeurs.
Richement illustré de documents inédits et de photos d'époque, cet ouvrage s'intéresse au regard que les enfants, français, anglais, allemands, autrichiens, belges ou alsaciens-lorrains, portaient sur cette guerre. A travers leurs textes et leurs dessins, leurs devoirs d'école, les courriers échangés avec le père mobilisé, leurs jeux et leurs jouets, on découvre la réalité de leur condition. Un album révélateur et qui nous interpelle à une époque où, cent ans après, les enfants sont toujours témoins, héros ou victimes des conflits qui ensanglantent la planète.
Voici un nouvel instrument mis à la disposition de tous les chercheurs, étudiants ou passionnés d'histoire maritime et coloniale. II permet d'appréhender, à travers les questions maritimes et coloniales, le devenir de l'Empire français entre 1789 et 1815. Il s'agit d'un supplément à la Bibliographie française sur la marine et les colonies (1789-1815), enrichi de 1507 notices nouvelles non recensées précédemment. Ces documents inventoriés, imprimés en français, sont multiples : motions, discours, avis, mémoires, journaux, procès-verbaux, lettres, adresses, observations, rapports, états, proclamations, arrêtés, etc. Trois fonds essentiels des Archives nationales ont été prospectés : D XVI (Comité de la Marine), D XXV (Comité des Colonies) et Colonies F3 (Collection Moreau de Saint-Méry). Avec ce nouvel ensemble, ce sont 7145 références de textes écrits et variés qui sont portées à la connaissance de tous, permettant de comprendre et expliquer cette époque.
Au XIXe siècle, Paris avait encore des aspects bucoliques. Jusqu'au milieu du siècle, des maraîchers cultivaient dans l'enceinte de la capitale et la ville était cernée par deux "arrondissements ruraux", celui de Saint-Denis au nord, et de Sceaux au sud. Hors les murs, c'était la campagne, en relation constante avec le marché parisien, hautement valorisant et intensément fréquenté. On produisait de tout autour de Paris : des fruits et légumes de toutes sortes, des plus simples (les légumes pour la soupe de la Plaine des Vertus), aux asperges fines, même en plein hiver, fraises délicates et pêches renommées (la pêche de Montreuil). Cette abondance faisait penser à un "jardin d'Eden". Mais la base de culture était céréalière car la capitale ne devait jamais manquer de pain afin d'éviter les disettes et prévenir les émeutes qui avaient tant marqué les temps révolutionnaires. Les gouvernements successifs étaient donc très soucieux de faire une politique économique qui assure l'approvisionnement de Paris dans les meilleures conditions, celle de "l'échelle mobile", entre protectionnisme et libéralisme. Les cultivateurs de la Seine étaient très majoritairement de petits propriétaires-récoltants. Avec des trésors de savoir-faire et une main- d'oeuvre industrieuse, ils tiraient de quelques arpents de quoi garnir les tables des Parisiens de toutes conditions sociales. Ils ont su résister longtemps à la pression foncière et à l'appel de l'industrie. Cette symbiose ville-campagne peut apparaître comme un modèle de gestion raisonnée de l'environnement, à l'heure où se pose la question des circuits courts de distribution et où les jardins urbains renaissent de façon à remettre le producteur tout près du consommateur.