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L'histoire d'une vie. Tome 1, Les année lointaines
Paoustovski Constantin ; Delt Lydia ; Martin Paule
GALLIMARD
12,55 €
Épuisé
EAN :9782070248896
Le premier récit de Constantin Paoustovski a été publié en 1911. De 1932 aux années cinquante, il a écrit des textes qui relèvent du genre appelé poviest en russe, mot que nous traduisons par histoire ou récit, et qui constituent une sorte d'épopée de la transformation de la nature par l'homme. A cela s'adjoignent des récits plus romanesques, des nouvelles ou des contes, des biographies, deux pièces de théâtre dont Lermontov et Pouchkine sont les protagonistes. L'Histoire d'une vie couronne cette oeuvre. Il serait absurde de tenter d'en résumer les quatre volumes qui, au-delà de l'autobiographie, décrivent de l'intérieur l'aventure de tout un monde. Paoustovski jouit aujourd'hui, comme peut-être aucun écrivain en URSS, de la confiance des plus jeunes ; c'est qu'ils le croient, lui au moins, comme un témoin véritable, un homme que rien ne peut détourner de la vérité". Aragon.
Résumé : "Dans son livre La Rose d'or qui donnait accès aux arcanes de la création littéraire, Constantin Paoustovski avait illustré sa méditation sur l'art d'écrire du récit de certains instants de sa vie, se rapportant à celles de ses oeuvres qui en sont issues. Ce recueil-ci contient les principales nouvelles à quoi se référait La Rose d'or. Tout d'abord Le Destin de Charles Lonceville dont la langue est à dessein marquée d'un relatif archaïsme : nouvelle dont Paoustovski nous a conté l'origine dans le chapitre de La Rose d'or intitulé La Nuit blanche, lequel dit l'importance, pour l'écrivain, d'un certain sentiment de parenté avec son héros. Le Télégramme, tout comme La Constellation des chiens de chasse, venait, dans le chapitre Les Cicatrices du coeur, à l'appui du fait que c'est dans le coeur de l'écrivain que les "matériaux littéraires" fournis par l'existence s'accumulent pour l'essentiel. Et en ce qui concerne La Neige, nous en avons eu un aperçu dans le chapitre La Révolte des héros, encore que celui-ci soit surtout consacré à l'obédience dans laquelle sujet et héros tiennent leur propre auteur pendant l'élaboration d'un livre. Les autres éléments de ce recueil-ci, le choix en a été fait par Paoustovski lui-même expressément pour la France, et cela peu avant sa disparition : ils représentent un "échantillonnage" de la diversité d'un écrivain qui toute sa vie sut conserver son intégrité. Ce qui, de génération en génération, lui valut, en des temps difficiles, l'amitié profonde des lecteurs, et par là même au moins le respect officiel qui put faire défaut à plusieurs de ses confrères, pour dire les choses au plus court." Aragon.
Barda Any ; Ivanova Irina ; Paoustovski Constantin
Après le Manuel de russe volume 1 qui couvre une première année d?étude, Any Barda et Irina Ivanova offrent avec ce Manuel de russe volume 2 tome 1 un instrument d?apprentissage original et précieux aux étudiants de niveaux intermédiaire et avancé. À partir d?un beau texte littéraire, le Vieux Cuisinier de Constantin Paoustovski (1892-1968), les auteurs proposent des traductions, des analyses et de nombreux exercices qui réclament de l?apprenant une participation active. Il s?agit pour lui de perfectionner sa capacité à traduire, de préciser et d?approfondir ses connaissances en vocabulaire, morphologie et syntaxe, et de s?entraîner à l?expression écrite et orale. Le livre se conclut par une annexe grammaticale et par les corrigés des exercices. En préparation : Manuel de russe volume 2 tome 2, traductions, analyses et exercices autour de la Dame de Pique d?Alexandre Pouchkine. Les enregistrements audio accompagnant le livre sont en téléchargement gratuit sur le site de l?éditeur.
Cette année où Paoustovski a soixante-quinze ans et reçoit pour son oeuvre l'ordre de Lénine, voici que nous achevons L'Histoire d'une vie avec Le Livre des pérégrinations qui nous mène de 1923 à 1932, mais, quelques digressions aidant, c'est comme si nous en avions accompagné l'auteur pendant trente-cinq ans encore, c'est son portrait finalement qui se dégage de ce voyage dans le temps. Bien qu'ici les portraits ne manquent pas. Presque tous les écrivains, célèbres ou non, qui donnent figure humaine à la Russie d'aujourd'hui, on les rencontre dans ces pages : Chklovski, Ilf, Olecha, Boulgakov, Guekht, Babel, Bagritzski, Prichvine, Maïakovski et bien d'autres. Ainsi se mêlent la nature et les hommes, les paysages du Grand Nord et de la Colchide torride, ceux de la région de Moscou ou de Léningrad, la forêt de la Metschora, les déserts transcapiens, Kara-Bougaz et la Crimée... Peut-être nulle part n'a été ainsi décrit au naturel un pays, lequel depuis cinquante ans mène les esprits à la chasse. Nulle part sans doute pour nous autres, gens d'Occident, la poésie de ce pays n'a été à la fois proche et simple, étrange et lointaine". Aragon.
Résumé : Après les six volumes de L'Histoire d'une vie que nous avons publiés dans cette collection, et onze émissions à France-Culture qui en ont tiré un panorama de la littérature soviétique, il n'est plus nécessaire de présenter aux lecteurs français Constantin Paoustovski, que le monde entier considère comme l'honneur même de cette littérature. La Rose d'or se présente comme un recueil de notes sur (la) conception de l'art d'écrire et sur (l')expérience personnelle de l'auteur. Elle part d'une anecdote qui lui donne son titre. C'est en réalité la genèse d'une grande part de son ouvre : nous y apprenons, contes, récits, romans, d'où et comment sont nés ses livres, quel fait, quelle rencontre, quel paysage est à l'origine de ce qui a poussé Paoustovski à l'écrire. Nous touchons là aux secrets de la création, qui sont l'un des sujets dont aujourd'hui, la curiosité semble à la base de toute littérature. Cela est écrit avec une simplicité extrême, et l'on pourrait s'y tromper, croire même à une certaine naïveté. Par exemple, si nous lisons une phrase comme : Il est temps de rendre justice à Van Gogh... il nous paraît ici que cela n'a plus d'objet. Il faut se souvenir qu'où l'auteur vit c'est encore question de cruelle actualité. A cette lumière, on comprendra que tout ce qu'il dit de la naissance de l'ouvre d'art est en réalité fronde et audace, rejet d'une conception officielle dont nous ne pouvons plus ignorer les ravages. Ici, avec une apparente sérénité qui a de la grandeur, l'un des écrivains les plus respectés de ce temps, celui dont on a fréquemment parlé comme un autre Tolstoï, rejette ce qui est l'académisme dans la conception littéraire. Sans jamais verser dans la polémique. Avec cette simplicité du regard et du langage, qui rend sa noblesse et sa place à l'imagination. Et quand Paoustovski nous raconte comment, pourquoi il a écrit une histoire, ce comment et ce pourquoi-là deviennent aussi un conte, comme si dans l'ouvre écrite, imaginée, l'écrivain revoyait sa vie et ses pensées devant un miroir." Aragon.
Résumé : "Balloté par les drames familiaux et les convulsions d'une Europe révolutionnée, Benjamin Constant (1767-1830), d'origine suisse, a passé sa vie à la recherche d'une stabilité. La perfection toute classique d'Adolphe ne doit faire oublier ni la lente exploration, lucide et désespérée, de ses journaux intimes, ni la vaste entreprise de réflexion théorique pour fonder le libéralisme moderne et pour cerner la nature du phénomène religieux", Michel Delon.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Le Traité du Narcisse - Le Voyage d'Urien - La Tentative amoureuse - Paludes - Les Nourritures terrestres - Les Nouvelles nourritures - Le Prométhée mal enchaîné - El Hadj ou Le Traité du faux prophète - L'Immoraliste - Le Retour de l'enfant prodigue - La Porte étroite - Isabelle - Les Caves du Vatican - La Symphonie pastorale - Les Faux-monnayeurs - L'École des femmes - Robert - Geneviève ou La confidence inachevée - Thésée. Introduction de Maurice Nadeau. Notices et bibliographie par Yvonne Davet et Jean-Jacques Thierry.
4e de couverture : Si saisissant de mouvements, si éclatant d'images, si envoûtant de sonorités arabes que soit le Coran, il reste toujours un langage clair. C'est pourquoi, bien qu'il soit intraduisible, on peut en tenter des traductions. Elles disent au moins le sens de l'étonnante prédication de Mahomet (570-632). Depuis des siècles il n'y avait plus de ces grandes révélations qui réveillent l'humanité et après Mahomet il n'y en aura plus. "Dieu seul est Dieu."Notes Biographiques : Jean Grosjean (1912-2006), ordonné prêtre en 1939, renonce à son sacerdoce après la Seconde Guerre mondiale. Commentateur et traducteur de la Bible, du Coran et des tragédiens grecs, il publie aussi récits et poèmes (Terre du temps, Fils de l'homme, La Gloire). Il devient à partir de 1967 membre du comité de rédaction de La NRF, dont il est l'un des contributeurs réguliers à partir de 1955.