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A NEW MODEL OF THE UNIVERSE - EXPLORING THE MYSTICAL TAPESTRY OF REALITY
OUSPENSKY P.D.
CULTUREA
35,90 €
Épuisé
EAN :9791041942466
In A New Model of the Universe, written in 1914 and now published for the first time in French, P. D. Ouspensky describes his own quest for a form of truth concerning questions as fundamental as the place of man in the universe, the unknown, the invisible world, starting from the idea, always, that true civilization only exists in esotericism, and that modern Western civilization suffers from a profound barbarism due to the absence of esoteric thought. Calling on Christianity, Judaism, Eastern philosophies, the symbolism of the Tarot, experimental mysticism, the study of dreams, hypnotism, yoga, but also the sciences and in particular ancient physics and modern, the author attempts to answer the following questions : what form does the world have ? Is the world a chaos or a system ? Does the universe exist by accident or was it created according to a plan ? A new model of the Universe responds to a growing need in late 20th century man to question his origins and the meaning of his existence by having recourse to ancient beliefs and traditions... ".
Fragments d'un enseignement inconnu Depuis sa publication en 1949, Fragments d'un enseignement inconnu est reconnu comme la meilleure et la plus profonde introduction à l'oeuvre de Gurdjieff. Dans un style personnel et éloquent, Ouspensky nous confie le récit de huit années de travail passées auprès de Gurdjieff. Le savoir initiatique qu'il contient a été transmis oralement de maître à élève à travers les siècles; il modifie radicalement la vision de notre identité individuelle et de la réalité. Une oeuvre majeure qui délivre une connaissance cachée sur le passage de l'homme automate et endormi à l'homme conscient et libre.
La paroisse des Trois Saints Hiérarques, qui appartient à l'Eglise Orthodoxe Russe (Patriarcat de Moscou) et se trouve à Paris, dans le 15ème arrondissement, 5 rue Pétel, fête cette année le 70ème anniversaire de sa fondation. A cette occasion, avec la bénédiction de son Eminence monseigneur Innocent, évêque de Chersonèse, recteur de la Paroisse, les fresques et les icônes qui ornent l'église et qui furent peintes par Léonide A. Ouspensky et le moine Grégoire (Krug), ont été restaurées et photographiées. Léonide A. Ouspensky et le père Grégoire (Krug) sont à l'origine du renouveau iconographique dans l'Orthodoxie tout entière. Le livre de L. A. Ouspensky, la Théologie de l'icône, publié dans de nombreuses langues, est même utilisé comme manuel dans beaucoup d'instituts de théologie orthodoxe. Les textes du père Grégoire, réunis dans Les carnets d'un peintre d'icônes, sont également largement traduits et l'on s'y réfère partout comme au point de vue d'un maître. La peinture des deux iconographes, en revanche, est moins connue, même dans les pays où leurs textes sont lus et commentés. Lorsqu'elle est connue, par sa liberté et son originalité, leur peinture est parfois mal comprise. En montrant le magnifique ensemble que constituent les peintures de l'église des Trois Saints Hiérarques, et particulièrement le détail des fresques et des icônes, ce livre voudrait faire réaliser combien la peinture des deux iconographes est l'expression de la Tradition orthodoxe dans sa plénitude et dans sa pureté. La peinture des icônes n'est pas d'abord en effet la simple répétition d'un formalisme hérité de modèles anciens mais la mise en formes et en couleurs d'une vision donnée par le Saint Esprit ici et maintenant à ceux qui en sont dignes. Comme la théologie, la peinture des icônes dépend de l'ascèse et de la prière, selon l'adage patristique : " Donne ton sang et reçois l'Esprit ". Et " là où est l'Esprit du Seigneur, là est la liberté " (2 Corinthiens 3 : 17). Il était donc à propos, à l'heure où des images de qualité très douteuse circulent partout et se donnent pour des icônes, à l'heure où de multiples ateliers et officines, de toute nature et de toute origine juridictionnelle, confessionnelle ou doctrinale, fleurissent de toute part, de publier ces icônes comme un critère de discernement, comme une référence et comme la démonstration qu'une Icône du XXe siècle est possible en France aujourd'hui. Deux textes difficilement accessibles de L. A. Ouspensky, l'un de 1948, l'autre de 1987, accompagnent les reproductions. Ont été ajoutés, une étude sur la technique des peintres et la restauration de leur œuvre, un aperçu de la démarche spirituelle et théologique des deux peintres à travers les événements qui aboutirent à la fondation de l'église de la rue Pétel, ainsi que le texte d'une lettre écrite par le métropolite Nicolas (Eremine) au père Grégoire, au moment de la décoration de l'église actuelle.
Quatrième de couverture La théologie de l'icône ne se limite pas à des considérations sur la transfiguration de la beauté ou la sacralisation de l'art. Elle fait partie de l'édifice global de la tradition orthodoxe. Un concile oecuménique, peu connu et mal reçu en Occident, a énoncé une série de canons dogmatiques qui situent l'icône dans le droit fil de l'Incarnation et de la manifestation du Verbe de Dieu dans notre chair. Ces canons ont été repris et développés dans des conciles locaux lorsque l'iconographie tendait à perdre ses liens organiques avec la théologie et la célébration liturgique. Léonide Ouspensky, dans cet ouvrage, oriente vers une lecture approfondie du mystère de l'icône. Il le fait avec sa compétence de théologien et son talent d'iconographe. Beaucoup de textes - en particulier de la tradition orthodoxe russe - y sont minutieusement et attentivement présentés. Ce livre aidera à regarder les icônes avec un coeur intelligent et un oeil clair.
Jacques et son maître voyagent en discutant. On se ne sait qui ils sont, d'où ils viennent et où ils vont. Cependant, on est sûr d'une chose : Jacques est bavard et philosophe. Pour combler l'ennui, il promet à son maître de lui raconter ses aventures amoureuses. Sans cesse interrompu par les incidents du voyage et les nouvelles rencontres, Jacques prouve à maintes reprises, par son ingéniosité teintée de fatalisme, qu'il est le maître de son maître... Monument de la littérature française, "Jacques le Fataliste" influencera toutes le générations à venir et demeure aujourd'hui l'oeuvre la plus commentée. Tel un "Don Quichotte" philosophique, ce roman est une aventure drôle et cocasse où le valet prend l'ascendant sur le maître. De narrateurs en narrateurs, Denis Diderot y livre ses idées sur la liberté et le déterminisme. -
La mort, la vie et son mensonge auquel qu'au dernier moment on s'accroche comme une vieille dame. Cette très courte nouvelle raconte trois morts. A travers ces morts, Tolstoï reprend des thèmes qui lui sont chers : le mensonge face à la mort, l'hypocrisie de la vie et des vivants, ainsi que leur dureté.
On ne trouve nulle part d'étude complète sur la fraternité mystérieuse de la Rose-Croix. Ceux qui en parlaient jadis le faisaient dans un style trop allégorique pour être compréhensible ; on méconnaissait ces adeptes en abusant du prestige de leur légende ; plus tard, des érudits ou des occultistes n'ont su ou voulu présenter qu'un côté de la question. Bien que professant une doctrine interprétative du christianisme beaucoup plus pure et plus haute que celle des prêtres, les Rose-Croix, à l'existence desquels le moyen âge et la Renaissance crurent généralement, étaient tenus par tout le monde comme magiciens et sorciers d'une grande puissance. Un halo d'une poétique splendeur, auréole l'ordre des Rose-Croix ; la lumière fascinante du fantastique joue autour de leurs rêves gracieux, tandis que le mystère dans lequel ils s'enveloppent prête un nouvel attrait à leur histoire. Mais leur splendeur fut celle d'un météore. Cette esquisse, dessinée de main de maître, montre un des aspects du type initiatique de la Rose-Croix. L'initiation antique, la magie faisait de ces hommes semblables au maître Janus d'Axël ; son symbole est la fleur de beauté, la Rose. La véritable initiation évangélique, si peu connue après dix-neuf siècles, cette doctrine d'immolation constante, dont le fidèle marche comme ivre d'amour parmi les malades, les pauvres, les désespérés, a pour hiéroglyphe la croix froide et nue. La réunion des deux symboles est la rose crucifère.
Les Deux Gentilshommes de Vérone (The Two Gentlemen of Verona) est une comédie de William Shakespeare qui date du début de sa carrière. Elle présente la liste de personnages la plus réduite de tout le canon shakespearien et c'est dans cette pièce que Shakespeare met pour la première fois en scène une jeune fille se déguisant en garçon. La pièce aborde les thèmes de l'amitié et de la fidélité, mais elle doit une grande partie de sa saveur comique au personnage du clown Lancelot, serviteur du changeant Protéo, et à son chien Crab "le plus bel exemple de cabotinage de tout le théâtre shakespearien" selon un critique. résumé : Valentin et Protéo sont amis. Valentin veut voyager et voir le monde, Protéo, amoureux de Julia, refuse d'abord de l'accompagner. Mais le père de Protéo, qui souhaite que son fils acquière de l'expérience, l'envoie rejoindre Valentin à Milan. Julia et Protéo font des adieux déchirants. A Milan Valentin est tombé amoureux de Silvia. Par un étonnant revirement Protéo oublie Julia et tombe amoureux d'elle au point de calomnier son ami auprès du duc de Milan, le père de Silvia, qui bannit le malheureux. Valentin erre dans la forêt où il rencontre une troupe de gentilshommes bannis comme lui et devenus hors-la-loi. Ils lui proposent soit de mourir soit de devenir leur chef. Julia, sans nouvelles de Protéo et inquiète, prend l'habit de garçon et se rend à Milan. Là elle découvre son infortune et entre au service de Protéo comme page. En remettant une lettre à Silvia, elle apprend que celle-ci méprise Protéo et pleure la mort de Valentin (nouveau mensonge de Protéo). Julia est perplexe. Elle ne peut ni haïr l'homme qu'elle aime ni sa rivale innocente. Exaspéré par son dédain, Protéo essaie de violer Silvia dans la forêt mais Valentin intervient à temps pour la sauver. Il se fâche puis se réconcilie avec Protéo, allant jusqu'à lui offrir Silvia en gage d'amitié. La malheureuse Julia en perd connaissance ; son identité est révélée et cette découverte rallume soudain la flamme de Protéo. Chacun retrouve sa chacune, les hors-la-loi sont graciés et tout le monde retourne joyeusement à Milan.