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Histoire des Rose-Croix et de leurs doctrines. Tout comprendre sur le rosicrucisme
Sédir Paul
CULTUREA
18,00 €
Épuisé
EAN :9782382740200
On ne trouve nulle part d'étude complète sur la fraternité mystérieuse de la Rose-Croix. Ceux qui en parlaient jadis le faisaient dans un style trop allégorique pour être compréhensible ; on méconnaissait ces adeptes en abusant du prestige de leur légende ; plus tard, des érudits ou des occultistes n'ont su ou voulu présenter qu'un côté de la question. Bien que professant une doctrine interprétative du christianisme beaucoup plus pure et plus haute que celle des prêtres, les Rose-Croix, à l'existence desquels le moyen âge et la Renaissance crurent généralement, étaient tenus par tout le monde comme magiciens et sorciers d'une grande puissance. Un halo d'une poétique splendeur, auréole l'ordre des Rose-Croix ; la lumière fascinante du fantastique joue autour de leurs rêves gracieux, tandis que le mystère dans lequel ils s'enveloppent prête un nouvel attrait à leur histoire. Mais leur splendeur fut celle d'un météore. Cette esquisse, dessinée de main de maître, montre un des aspects du type initiatique de la Rose-Croix. L'initiation antique, la magie faisait de ces hommes semblables au maître Janus d'Axël ; son symbole est la fleur de beauté, la Rose. La véritable initiation évangélique, si peu connue après dix-neuf siècles, cette doctrine d'immolation constante, dont le fidèle marche comme ivre d'amour parmi les malades, les pauvres, les désespérés, a pour hiéroglyphe la croix froide et nue. La réunion des deux symboles est la rose crucifère.
Divination, clairvoyance, royaumes de l'astral, évocation, consécrations... J'ai écrit ces pages pour donner la méthode la moins dangereuse d'aller volontairement en astral, afin que les gens pressés puissent satisfaire leur curiosité sans courir de risques physiques. Nous connaissons tous des miroirs magiques, ne serait-ce que ceux des contes et autres légendes. Dans la réalité, leur utilisation s'inscrit parmi les sciences divinatoires les plus méconnues. Pourtant, ce sont des outils de voyance très puissants. A la fois instrument de magie et de divination, les occultistes de la Belle époque les tenaient pour l'organe de concentration de la lumière astrale. Le miroir n'est autre que l'instrument de la culture ésotérique des sens astraux dont l'emploi remonte à la Haute Antiquité. Les Miroirs magiques rassemble deux livres complémentaires qui vont vous permettre de vous initier à cet art divinatoire, encore pratiqué de nos jours, et ainsi développer votre médiumnité. Inspirés par la théorie des pensées orientales et théosophiques de l'époque, Paul Sédir et Ernest Bosc y expliquent les phénomènes de clairvoyance, le mode de fonctionnement des miroirs, comme ceux du Baron Dupotet, de Swedenborg, de Nostradamus (toutes ses prophéties lui furent présentées dans son miroir), de sainte Hélène ou des Bhatthas, etc. , ainsi que les conditions nécessaires à leurs utilisations.
J'ai pensé qu'il serait utile aux lecteurs de ce petit manuel de leur offrir quelques précisions sur les itinéraires de l'homme à Dieu, sur l'itinéraire chrétien et, au cours de celui-ci, sur les sentiers plus étroits du mysticisme catholique et d'un discipulat parfait. La connaissance exacte de l'esprit évangélique me semble tellement nécessaire que j'aimerais exposer l'un après l'autre tous les systèmes connus de la vie intérieure, leurs nuances, leurs filiations, leurs exactitudes, leurs illusions. Mais il y faudrait des volumes ; au surplus, disposerais-je de toutes les bibliothèques, pourrai-je comprendre exactement toutes ces théories ? Pourrai-je dire la vérité telle quelle ?
On ne trouve nulle part d'étude complète sur la fraternité mystérieuse de la Rose-Croix. Ceux qui en parlaient jadis le faisaient dans un style trop allégorique pour être compréhensible ; on méconnaissait ces adeptes en abusant du prestige de leur légende ; plus tard, des érudits ou des occultistes n'ont su ou voulu présenter qu'un côté de la question. Bien que professant une doctrine interprétative du christianisme beaucoup plus pure et plus haute que celle des prêtres, les Rose-Croix, à l'existence desquels le moyen âge et la Renaissance crurent généralement, étaient tenus par tout le monde comme magiciens et sorciers d'une grande puissance. Un halo d'une poétique splendeur, auréole l'ordre des Rose-Croix ; la lumière fascinante du fantastique joue autour de leurs rêves gracieux, tandis que le mystère dans lequel ils s'enveloppent prête un nouvel attrait à leur histoire. Mais leur splendeur fut celle d'un météore. Cette histoire, dessinée de main de maître par Paul Sédir, s'attache à montrer un des aspects méconnus du type initiatique de la Rose-Croix, la véritable initiation évangélique, si peu connue après dix-neuf siècles, cette doctrine voulant que le fidèle marche comme ivre d'amour parmi les malades, les pauvres, les désespérés, et qui a pour hiéroglyphe la croix froide et nue.
Le règne végétal est une grande Magie". "Chaque plante est une étoile terrestre. Ses propriétés célestes sont inscrites sur les couleurs des pétales, et ses propriétés terrestres sur la forme des feuilles. Toute la Magie y est contenue puisque les plantes représentent l'ensemble des puissances astrales." Paul Sédir, disciple de Paracelse, nous enseigne le lien sacré entre la Nature et l'Univers et que les plantes doivent se cueillir à certaines heures planétaires, ou mieux, au moment des conjonctions des planètes favorables dont elles sont signées. Toute la magie du règne végétal réside donc dans la connaissance des esprits des plantes. Voici donc un peu de botanogénie, de physiologie et physionomie végétale et de botanique occulte... Savez-vous que le narcisse appartient à Pluton, qu'en lotion il affermit les seins ? Ou encore, que le navet, appliqué derrière les oreilles, calme les douleurs de dents et le trèfle, emblème de la Trinité, soulage de l'asthme ?
Epuis une vingtaine d'années déjà, sur la tombe de tel ou tel mort illustre, très fréquemment un orateur prononce cette phrase : "Il appartenait à la forte, à la vaillante génération de 1830. ". . Cette phrase est comme stéréotypée dans la plupart des oraisons funèbres. Aussi certains moqueurs la traitent-ils de "cliché" , d'observation banale, ou d'exagération de parti. Par le temps actuel, lorsqu'on se rit volontiers des convictions et des principes, ils s'égayent en la reproduisant. Nombre de gensfont chorus, sans savoir pourquoi, mais en suivant le courant des idées du jour. Il n'y a rien à redire à cela. Toute génération possède, incontestablement, le droit de juger, d'imiter ou de renier les actes de la génération qui la précède. A une condition, pourtant, selon la loi du progrès : c'est de faire mieux que sa devancière, c'est de la dépasser.
Résumé : Le docteur Jekyll est un homme bon et loyal. M. Hyde, lui, est un individu étrange, capable des pires crimes. Pourquoi alors Jekyll a-t-il fait son testament en faveur de Hyde ? Pourquoi le laisse-t-il venir chez lui à n'importe quelle heure ? Serait-il victime d'un chantage ? Le vieux docteur Lanyon aimerait bien savoir. Peut-on être à la fois homme de bien et criminel, Jekyll et Hyde ?
Les Deux Gentilshommes de Vérone (The Two Gentlemen of Verona) est une comédie de William Shakespeare qui date du début de sa carrière. Elle présente la liste de personnages la plus réduite de tout le canon shakespearien et c'est dans cette pièce que Shakespeare met pour la première fois en scène une jeune fille se déguisant en garçon. La pièce aborde les thèmes de l'amitié et de la fidélité, mais elle doit une grande partie de sa saveur comique au personnage du clown Lancelot, serviteur du changeant Protéo, et à son chien Crab "le plus bel exemple de cabotinage de tout le théâtre shakespearien" selon un critique. résumé : Valentin et Protéo sont amis. Valentin veut voyager et voir le monde, Protéo, amoureux de Julia, refuse d'abord de l'accompagner. Mais le père de Protéo, qui souhaite que son fils acquière de l'expérience, l'envoie rejoindre Valentin à Milan. Julia et Protéo font des adieux déchirants. A Milan Valentin est tombé amoureux de Silvia. Par un étonnant revirement Protéo oublie Julia et tombe amoureux d'elle au point de calomnier son ami auprès du duc de Milan, le père de Silvia, qui bannit le malheureux. Valentin erre dans la forêt où il rencontre une troupe de gentilshommes bannis comme lui et devenus hors-la-loi. Ils lui proposent soit de mourir soit de devenir leur chef. Julia, sans nouvelles de Protéo et inquiète, prend l'habit de garçon et se rend à Milan. Là elle découvre son infortune et entre au service de Protéo comme page. En remettant une lettre à Silvia, elle apprend que celle-ci méprise Protéo et pleure la mort de Valentin (nouveau mensonge de Protéo). Julia est perplexe. Elle ne peut ni haïr l'homme qu'elle aime ni sa rivale innocente. Exaspéré par son dédain, Protéo essaie de violer Silvia dans la forêt mais Valentin intervient à temps pour la sauver. Il se fâche puis se réconcilie avec Protéo, allant jusqu'à lui offrir Silvia en gage d'amitié. La malheureuse Julia en perd connaissance ; son identité est révélée et cette découverte rallume soudain la flamme de Protéo. Chacun retrouve sa chacune, les hors-la-loi sont graciés et tout le monde retourne joyeusement à Milan.
L'action se passe à Vérone et met en scène deux grandes familles ennemies, les Montaigu et les Capulet. A un bal masqué donné par les Capulet, Roméo, un Montaigu, tombe follement amoureux de Juliette, une Capulet promise en mariage au comte Paris, un jeune noble. Il la retrouve à la nuit tombée, sous son balcon, pour lui déclarer son amour. Eperdument amoureux, ils demandent le lendemain au frère Laurent de les marier. Mais leur bonheur sera bref...