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Les Deux Gentilshommes de Vérone. Les secrets d'une confrérie mystique révélés
Shakespeare William
CULTUREA
14,50 €
Épuisé
EAN :9782382740293
Les Deux Gentilshommes de Vérone (The Two Gentlemen of Verona) est une comédie de William Shakespeare qui date du début de sa carrière. Elle présente la liste de personnages la plus réduite de tout le canon shakespearien et c'est dans cette pièce que Shakespeare met pour la première fois en scène une jeune fille se déguisant en garçon. La pièce aborde les thèmes de l'amitié et de la fidélité, mais elle doit une grande partie de sa saveur comique au personnage du clown Lancelot, serviteur du changeant Protéo, et à son chien Crab "le plus bel exemple de cabotinage de tout le théâtre shakespearien" selon un critique. résumé : Valentin et Protéo sont amis. Valentin veut voyager et voir le monde, Protéo, amoureux de Julia, refuse d'abord de l'accompagner. Mais le père de Protéo, qui souhaite que son fils acquière de l'expérience, l'envoie rejoindre Valentin à Milan. Julia et Protéo font des adieux déchirants. A Milan Valentin est tombé amoureux de Silvia. Par un étonnant revirement Protéo oublie Julia et tombe amoureux d'elle au point de calomnier son ami auprès du duc de Milan, le père de Silvia, qui bannit le malheureux. Valentin erre dans la forêt où il rencontre une troupe de gentilshommes bannis comme lui et devenus hors-la-loi. Ils lui proposent soit de mourir soit de devenir leur chef. Julia, sans nouvelles de Protéo et inquiète, prend l'habit de garçon et se rend à Milan. Là elle découvre son infortune et entre au service de Protéo comme page. En remettant une lettre à Silvia, elle apprend que celle-ci méprise Protéo et pleure la mort de Valentin (nouveau mensonge de Protéo). Julia est perplexe. Elle ne peut ni haïr l'homme qu'elle aime ni sa rivale innocente. Exaspéré par son dédain, Protéo essaie de violer Silvia dans la forêt mais Valentin intervient à temps pour la sauver. Il se fâche puis se réconcilie avec Protéo, allant jusqu'à lui offrir Silvia en gage d'amitié. La malheureuse Julia en perd connaissance ; son identité est révélée et cette découverte rallume soudain la flamme de Protéo. Chacun retrouve sa chacune, les hors-la-loi sont graciés et tout le monde retourne joyeusement à Milan.
Roi controversé de la fin du XIV? siècle, figure mystérieuse et tragique, Richard II voit son autorité contestée par son cousin, Henry Bolingbroke, qu'il avait fait exiler. Complots, traîtrises, rébellions et félonies s'entremêlent dans la lumière crépusculaire d'une fin de règne. Trahi et abandonné des siens, le souverain s'interroge sur le rapport de l'homme au pouvoir : peut-on gouverner sans être corrompu par sa propre autorité ? Écrite en 1595, cette tragédie plus philosophique que violente a une valeur initiatique : en destituant le dernier roi légitime, l'Angleterre entre dans une période de conflits sanglants qui ne trouvera sa résolution qu'à la fin de Richard III.Notes Biographiques : Né en 1564 à Stratford-on-Avon, William Shakespeare fait des débuts de comédien et de poète dramatique. Ayant quitté sa ville natale pour Londres, il acquiert dès 1588 une réputation importante. Parvenu au faîte de la gloire, il se retire à Stratford où il meurt en 1616.
Dans des traductions entièrement nouvelles principalement dues à Jean-Michel Déprats, ces deux premiers volumes de la nouvelle édition des Oeuvres complètes de Shakespeare dans la Pléiade contiennent les grandes tragédies : - T1 : Titus Andronicus, Roméo et Juliette, Jules César, Hamlet, Othello. - T2 : Le roi Lear, Macbeth, Timon d?Athènes, Antoine et Cléopâtre, Coriolan. + COFFRET COMPRENANT LES 2 TOMES.
Résumé : Comme il vous plaira - ou comment faire tenir en une comédie une usurpation près de tourner au tragique ; une pastorale austère où souffle le vent d'hiver ; une pastorale plus amène mais où la cour d'amour se fait d'homme à homme, quand celle à qui elle s'adresse est travestie en Ganymède ; lequel crée la discorde dans un couple de pastoureaux dont la femme s'éprend d'une femme, faute de savoir qui se cache sous les habits du mystifiant berger ; et pour finir, un dénouement en forme de devinette : chacun aura-t-il sa chacune, sur fond de retour à l'ordre politique ? Il faut toute la désinvolte insolence de Shakespeare envers les héritages littéraires pour que la forêt des Ardennes chère à Pétrarque devienne une Forêt d'Ardenne ou d'Arden à l'anglaise : un duc exilé y vit en Robin des bois tandis que des amants souffrent de la blessure délicieuse sous des déguisements incongrus ; non sans que le genre compassé de la pastorale ne soit bouleversé par la rencontre d'un bouffon rustique et d'un philosophe mélancolique venu nous rassurer : la vie est un théâtre, où tous les hommes ne sont que des acteurs...
Biographie de l'auteur Né en 1564 à Stratford-on-Avon, William Shakespeare fait des débuts de comédien et de poète dramatique. Ayant quitté sa ville natale pour Londres, il acquiert dès 1588 une réputation importante. Parvenu au faîte de la gloire, il se retire à Stratford où il meurt en 1616.
Epuis une vingtaine d'années déjà, sur la tombe de tel ou tel mort illustre, très fréquemment un orateur prononce cette phrase : "Il appartenait à la forte, à la vaillante génération de 1830. ". . Cette phrase est comme stéréotypée dans la plupart des oraisons funèbres. Aussi certains moqueurs la traitent-ils de "cliché" , d'observation banale, ou d'exagération de parti. Par le temps actuel, lorsqu'on se rit volontiers des convictions et des principes, ils s'égayent en la reproduisant. Nombre de gensfont chorus, sans savoir pourquoi, mais en suivant le courant des idées du jour. Il n'y a rien à redire à cela. Toute génération possède, incontestablement, le droit de juger, d'imiter ou de renier les actes de la génération qui la précède. A une condition, pourtant, selon la loi du progrès : c'est de faire mieux que sa devancière, c'est de la dépasser.
On ne trouve nulle part d'étude complète sur la fraternité mystérieuse de la Rose-Croix. Ceux qui en parlaient jadis le faisaient dans un style trop allégorique pour être compréhensible ; on méconnaissait ces adeptes en abusant du prestige de leur légende ; plus tard, des érudits ou des occultistes n'ont su ou voulu présenter qu'un côté de la question. Bien que professant une doctrine interprétative du christianisme beaucoup plus pure et plus haute que celle des prêtres, les Rose-Croix, à l'existence desquels le moyen âge et la Renaissance crurent généralement, étaient tenus par tout le monde comme magiciens et sorciers d'une grande puissance. Un halo d'une poétique splendeur, auréole l'ordre des Rose-Croix ; la lumière fascinante du fantastique joue autour de leurs rêves gracieux, tandis que le mystère dans lequel ils s'enveloppent prête un nouvel attrait à leur histoire. Mais leur splendeur fut celle d'un météore. Cette esquisse, dessinée de main de maître, montre un des aspects du type initiatique de la Rose-Croix. L'initiation antique, la magie faisait de ces hommes semblables au maître Janus d'Axël ; son symbole est la fleur de beauté, la Rose. La véritable initiation évangélique, si peu connue après dix-neuf siècles, cette doctrine d'immolation constante, dont le fidèle marche comme ivre d'amour parmi les malades, les pauvres, les désespérés, a pour hiéroglyphe la croix froide et nue. La réunion des deux symboles est la rose crucifère.
Jacques et son maître voyagent en discutant. On se ne sait qui ils sont, d'où ils viennent et où ils vont. Cependant, on est sûr d'une chose : Jacques est bavard et philosophe. Pour combler l'ennui, il promet à son maître de lui raconter ses aventures amoureuses. Sans cesse interrompu par les incidents du voyage et les nouvelles rencontres, Jacques prouve à maintes reprises, par son ingéniosité teintée de fatalisme, qu'il est le maître de son maître... Monument de la littérature française, "Jacques le Fataliste" influencera toutes le générations à venir et demeure aujourd'hui l'oeuvre la plus commentée. Tel un "Don Quichotte" philosophique, ce roman est une aventure drôle et cocasse où le valet prend l'ascendant sur le maître. De narrateurs en narrateurs, Denis Diderot y livre ses idées sur la liberté et le déterminisme. -
L'action se passe à Vérone et met en scène deux grandes familles ennemies, les Montaigu et les Capulet. A un bal masqué donné par les Capulet, Roméo, un Montaigu, tombe follement amoureux de Juliette, une Capulet promise en mariage au comte Paris, un jeune noble. Il la retrouve à la nuit tombée, sous son balcon, pour lui déclarer son amour. Eperdument amoureux, ils demandent le lendemain au frère Laurent de les marier. Mais leur bonheur sera bref...