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L'iconographie de l'Eglise des trois saints hiérarques. Et l'oeuvre de léonide A. Ouspensky et du mo
OUSPENSKY LEONIDE
CERF
45,00 €
Épuisé
EAN :9782204086295
La paroisse des Trois Saints Hiérarques, qui appartient à l'Eglise Orthodoxe Russe (Patriarcat de Moscou) et se trouve à Paris, dans le 15ème arrondissement, 5 rue Pétel, fête cette année le 70ème anniversaire de sa fondation. A cette occasion, avec la bénédiction de son Eminence monseigneur Innocent, évêque de Chersonèse, recteur de la Paroisse, les fresques et les icônes qui ornent l'église et qui furent peintes par Léonide A. Ouspensky et le moine Grégoire (Krug), ont été restaurées et photographiées. Léonide A. Ouspensky et le père Grégoire (Krug) sont à l'origine du renouveau iconographique dans l'Orthodoxie tout entière. Le livre de L. A. Ouspensky, la Théologie de l'icône, publié dans de nombreuses langues, est même utilisé comme manuel dans beaucoup d'instituts de théologie orthodoxe. Les textes du père Grégoire, réunis dans Les carnets d'un peintre d'icônes, sont également largement traduits et l'on s'y réfère partout comme au point de vue d'un maître. La peinture des deux iconographes, en revanche, est moins connue, même dans les pays où leurs textes sont lus et commentés. Lorsqu'elle est connue, par sa liberté et son originalité, leur peinture est parfois mal comprise. En montrant le magnifique ensemble que constituent les peintures de l'église des Trois Saints Hiérarques, et particulièrement le détail des fresques et des icônes, ce livre voudrait faire réaliser combien la peinture des deux iconographes est l'expression de la Tradition orthodoxe dans sa plénitude et dans sa pureté. La peinture des icônes n'est pas d'abord en effet la simple répétition d'un formalisme hérité de modèles anciens mais la mise en formes et en couleurs d'une vision donnée par le Saint Esprit ici et maintenant à ceux qui en sont dignes. Comme la théologie, la peinture des icônes dépend de l'ascèse et de la prière, selon l'adage patristique : " Donne ton sang et reçois l'Esprit ". Et " là où est l'Esprit du Seigneur, là est la liberté " (2 Corinthiens 3 : 17). Il était donc à propos, à l'heure où des images de qualité très douteuse circulent partout et se donnent pour des icônes, à l'heure où de multiples ateliers et officines, de toute nature et de toute origine juridictionnelle, confessionnelle ou doctrinale, fleurissent de toute part, de publier ces icônes comme un critère de discernement, comme une référence et comme la démonstration qu'une Icône du XXe siècle est possible en France aujourd'hui. Deux textes difficilement accessibles de L. A. Ouspensky, l'un de 1948, l'autre de 1987, accompagnent les reproductions. Ont été ajoutés, une étude sur la technique des peintres et la restauration de leur œuvre, un aperçu de la démarche spirituelle et théologique des deux peintres à travers les événements qui aboutirent à la fondation de l'église de la rue Pétel, ainsi que le texte d'une lettre écrite par le métropolite Nicolas (Eremine) au père Grégoire, au moment de la décoration de l'église actuelle.
Quatrième de couverture La théologie de l'icône ne se limite pas à des considérations sur la transfiguration de la beauté ou la sacralisation de l'art. Elle fait partie de l'édifice global de la tradition orthodoxe. Un concile oecuménique, peu connu et mal reçu en Occident, a énoncé une série de canons dogmatiques qui situent l'icône dans le droit fil de l'Incarnation et de la manifestation du Verbe de Dieu dans notre chair. Ces canons ont été repris et développés dans des conciles locaux lorsque l'iconographie tendait à perdre ses liens organiques avec la théologie et la célébration liturgique. Léonide Ouspensky, dans cet ouvrage, oriente vers une lecture approfondie du mystère de l'icône. Il le fait avec sa compétence de théologien et son talent d'iconographe. Beaucoup de textes - en particulier de la tradition orthodoxe russe - y sont minutieusement et attentivement présentés. Ce livre aidera à regarder les icônes avec un coeur intelligent et un oeil clair.
L'art de l'icône a fait voyager jusqu'en Russie de grands maîtres tels que Matisse ou Picasso. C'est dire sa puissance d'attraction. Mais, au-delà de cet intérêt qualifié ou de la vogue plus superficielle et moins avertie dont l'icône est l'objet, la question du mystère des saintes images reste posée. Ecrit par Vladimir Lossky, auteur de l'Essai sur la théologie mystique de l'Eglise d'Orient et Léonide Ouspensky, auteur de la magistrale synthèse sur La Théologie de l'icône, ce livre fait figure de classique sur le sujet. Sa première édition, au début des années 1950, fut une véritable révélation: les Russes de l'émigration faisaient connaître leur patrimoine. Au c?ur de celui-ci, l'icône que le monde occidental allait découvrir pour ce qu'elle est vraiment. Nul mieux que les maîtres qu'on va lire ne peut introduire à l'intelligence de cette forme d'art si particulière. Non seulement ils connaissent et habitent la tradition orthodoxe, la théologie et les intuitions spirituelles dont se nourrit l'art de l'icône, mais ils savent y faire entrer le lecteur occidental. Etranger à ce patrimoine, celui-ci est toujours menacé par le danger d'un exotisme superficiel. Un sain dépaysement est la condition pour entrer dans l'intelligence du mystère de l'icône. En effet, l'icône ne relève pas de la seule critique artistique, encore moins de la sentimentalité. Ses formes sont conditionnées par la sagesse théologique et spirituelle de l'Eglise orthodoxe. Elles relèvent d'une démarche qu'on ne peut qualifier autrement que contemplative. Au fondement de la tradition iconographique, il y a l'Incarnation même de Dieu, selon l'enseignement du VIIe concile ?cuménique. Dieu s'est fait humain pour la joie et la déification de l'homme. Cette "déification" est perceptible chez les saints. Les théologiens byzantins ont souvent considéré la vocation du peintre d'icône à parité avec celle du prêtre. Voué au service d'une réalité plus haute, il exerce sa profession comme un prêtre. La liturgie - l'"authenticité spirituelle" de l'icône, son pouvoir mystérieux, presque sacré, de convaincre - ne dépend pas seulement de l'observance rigoureuse des règles de l'art de l'icône, mais aussi de la ferveur du peintre. L'art dialogue ici avec l'ascèse spirituelle. En d'autres termes, tant du point de vue de celui qui la fait que de celui qui la regarde et la vénère, les enjeux de l'icône sont théologiques et théologaux. Théologiques parce que l'icône est un écho visuel de l'Incarnation, un relais, la prédication vivante de l'Eglise, une traduction en image de la connaissance théologique et spirituelle. Théologaux parce que cette connaissance ne peut rester lettre morte: le message de l'Evangile a un impact existentiel direct sur son destinataire. il vise à une transformation vitale, une entrée en sainteté. Le livre comporte une section sur la technique de la peinture de l'icône; elle précède la partie centrale de l'ouvrage où sont décrits les principaux types d'icône. Outre la présentation détaillée de l'iconostase de l'église russe, on trouve l'explication de cinquante-huit types d'icône - dont dix sont consacrés à la vierge - avec un nombre égal d'illustrations; on notera plus particulièrement cinquante et une icônes reproduites en couleurs, dans toute leur splendeur. Jusqu'en des temps récents, les icônes de Russie étaient inaccessibles. impossibles à photographier ou à reproduire. C'est pourquoi le choix des sujets qui doivent permettre de percevoir les traits principaux de l'iconographie orthodoxe est surtout tributaire ici d'exemples pris hors de Russie. Un bon nombre de musées et de collectionneurs privés en Europe et en Amérique ont spontanément mis leurs collections à la disposition des auteurs. Ajoutons enfin que le livre offre la reproduction d'icônes superbes jamais publiées ou inconnues du grand public
Résumé : Avec ses couleurs audacieuses, son imagerie flashy et son esprit sarcastique, le pop art dépasse les frontières traditionnelles de la culture classique. Flavia Frigeri nous présente un mouvement centré sur les objets du quotidien, depuis ses débuts dans le consumérisme américain et britannique de l'après-guerre (Richard Hamilton, Roy Lichtenstein, Andy Warhol) jusqu'à sa fascinante ascension mondiale dans les années 1960 (le japonais Ushio Shinohara, la vénézuélienne Marisol, l'argentine Marta Minujin). Organisé autour des grands thèmes du pop art (publicité, politique, maison, biens de consommation, histoire de l'art, culture des célébrités, guerre et course à l'espace), cet ouvrage est une introduction essentielle au mouvement qui transforme le "populaire" en art. Ce guide essentiel comprend en outre une chronologie des grands moments des années 1950-1960, un glossaire indispensable des termes du pop art et des suggestions de lectures pour aller plus loin.
Résumé : 20 artistes phares Renouer les fils avec le passé L'art brut, quel intérêt ? Retenir quelques dates repères L'art brut, c'est quoi ? Changer sa façon de voir Comment approcher l'art brut ? Connaître les mots clés Ils/elles l'ont écrit...
On oublie souvent que Renoir, né en 1841 et devenu l'une des grandes figures de l'impressionnisme des années 1870, continua d'être un peintre actif et admiré au début du xxe siècle: cinq ans avant sa mort en 1919, alors qu'il est riche et célèbre, il déclarait "commencer à savoir peindre". Les dernières années de Renoir se caractérisent en effet par un profond renouvellement de sa peinture et un goût constant de l'expérimentation, qui le conduit vers de nouvelles techniques comme la sculpture. Renoir invente une peinture conciliant la référence à la tradition, de l'Antiquité au XVIIIe siècle en passant par Titien ou Rubens. Peintre de figures, comme il aime à le proclamer, il explore un nombre limité de thèmes et place le nu féminin à la source de toutes les audaces: libération de la couleur, affranchissement des règles de l'anatomie et de la perspective, au profit d'une nouvelle Arcadie inspirée du Sud de la France. Cette nouvelle manière lui vaut l'admiration de nouvelles générations d'artistes, tels Matisse, Picasso, Maillol ou Bonnard qui, pour certains, font le pèlerinage à Cagnes sur-Mer, près de Nice, où Renoir est installé une partie de l'année. Ils y saluent un homme courageux et un peintre libre, moderne et classique tout à la fois.
4e de couverture : Yves Peyré, écrivain et ami de Francis Bacon (1909-1992), consacre à l'?uvre et au destin de l'artiste un ouvrage particulièrement complet tant en terme d'analyse que de reproduction des peintures et des dessins. II y évoque l'apport majeur de ce grand peintre inclassable, de ses débuts de jeune designer dans les années 1920 jusqu'à ses derniers grands triptyques de la fin des années 1980, et offre un regard personnel et touchant sur sa personnalité complexe et sur son ?uvre hors mesure. Une ?uvre tourmentée, parfois violente, reflet de ses plus intimes blessures, mais néanmoins lumineuse par ses couleurs et par sa quête d'absolu. Le propos, toujours fondé sur des faits précis, élargit considérablement la vision de l'?uvre par des interprétations fouillées. Cet ensemble constitue un apport indéniablement nouveau. Le livre s'appuie sur une connaissance sans faille de l'?uvre et s'enrichit de la proximité de l'auteur avec Francis Bacon lui-même, proposant une déambulation philosophique, poétique et artistique dans les diverses étapes d'une exploration qui tranche à tous égards.