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AME IMMORTELLE
OUAKNIN J
BIBLIOPHANE
24,99 €
Épuisé
EAN :9782869700598
A quel moment rendre visite à un malade ? La visite du rabbin doit-elle faire peur ? Quelle est la formule de la confession ? Que faire d'urgence en cas de décès ? Pourquoi doit-on veiller un mort ? Jacques Ouaknin répond à toutes les questions qui se posent à l'heure de la maladie et du deuil. Pour aider à " faire le deuil " et à vivre avec la douleur, il revient sur la raison d'être des traditions, l'importance du Kaddich, sa signification et ses implications psychologiques et spirituelles. Et surtout, textes bibliques à l'appui, il ouvre un chemin de réflexion pour les questions que nous nous posons tous : pourquoi la maladie, la souffrance ? qu'est-ce que l'âme ? que devient-elle après sa séparation du corps ? Enfin Jacques Ouaknin apporte ici les réponses de la tradition juive aux nouveaux problèmes qu'engendrent notre époque et les avancées de la science : l'accompagnement des mourants, l'euthanasie, le don d'organe... Des coutumes de " fin de vie " au chemin de l'" après-vie ", un texte indispensable.
« Les musiciens de Klezmer sont réunis dans la maison d'une vieille dame. Il y a une grande fête et ils doivent jouer toute la nuit. C'est là qu'ils deviennent vraiment amis. Yaacov aimerait bien épouser Hava et lui faire plein d'enfants. Le Baron fait comme s'il n'était pas jaloux. Vincenzo casse son violon et se voit offrir un instrument extraordinaire. Tchokola le gitan continue de raconter des histoires juives, des histoires zaporogues, des récits édifiants sur la façon dont boxe Jésus-Christ, il raconte ce qu'on veut, pourvu qu'on lui paie à boire. L'Ange de la Mort rôde autour de la maison en liesse » (J. S.).
Klezmer est peut-être une réponse ashkénaze au Chat du Rabbin. Les héros sont presque tous juifs mais ils passent plus de temps à jouer de la musique qu'à penser à Dieu. (...) Ils traînent leurs instruments dans les steppes d'Ukraine, à Odessa, dans des campements gitans (...). Pour les aquarelles, le rythme du récit, j'ai travaillé en pensant à Hugo Pratt. Mais aussi à Quentin Blake, et à Sempé. La mémoire, ça ne sert pas à jouer les victimes ou à exiger des égards ou des réparations. Savoir, c'est une fin en soi. Ceux qui veulent que ça serve à quelque chose n'ont pas de conscience et méprisent leurs morts. A la rigueur, on peut chanter de vieilles chansons. Fidèle à cette idée qu'il vaut mieux pratiquer des activités inutiles qu'entreprendre des actions néfastes, je mets mon souvenir dans des chants klezmer. Il est mieux là qu'ailleurs". Joann Sfar
Résumé : Dès le XVe siècle, les représentations de l'argent dans la peinture se multiplient, évoqué sous sa forme de monnaie métallique pour des scènes figurant des transactions. A l'autre bout de cet axe d'une "iconicité de l'argent" , on trouvera pour la période contemporaine des artistes comme Anne et Patrick Poirier ou Claude Closky qui utilisent des billets de banques ou le métal de pièces de monnaie comme matériau plastique : un tableau dans le cas des premiers, une sculpture évoquant la Colonne sans fin de Constantin Brancusi pour le second. Sur ce registre de la représentation matérielle de l'argent, existe un large spectre de possibles La seconde moitié du XIXe siècle voit la naissance de l'Impressionnisme en peinture, qui représente un moment de bascule historique : non seulement pour la rupture esthétique que l'Impressionnisme représente mais aussi pour les nouveaux modes économiques qui se dessinent dans le champ du commerce de l'art. Un des lieux communs sur l'aventure de l'art moderne dans la seconde moitié du XIXe siècle consiste à dire que la rupture esthétique d'avec l'Académie a eu pour conséquence de paupériser les artistes ; Van Gogh étant en quelque sorte le héraut de cette lutte pour une autonomie absolue de l'artiste, en rupture vis-à-vis du goût dominant des commanditaires potentiels. De manière générale, les Impressionnistes ont ébranlé les liens entre la valeur travail, la valeur d'usage et la valeur d'échange. Il s'opère à ce moment-là une dérégulation de la mainmise de l'Etat (après celle du clergé) sur l'art au travers de l'Académie, et l'art devient divergent. La valeur des oeuvres ne sera plus fixée selon les critères académiques, mais au travers du jugement critique. Au XXe siècle, l'artiste ne se contente plus de représenter les thèmes traditionnels liés à l'argent (lieux de commerce et d'échanges, les codes sociétaux liés à l'argent, ou des thèmes dérivés comme le jeu) ; il va engager une réflexion plus intrusive dans les mécanismes de l'argent, dès lors que ceux-ci sont immanents à l'oeuvre d'art. Deux figures tutélaires Marcel Duchamp d'une part, et Salvador Dalí d'autre part, incarnent deux postures en miroir sur le thème de l'argent. Marcel Duchamp crée en 1913 son premier ready made, Roue de bicyclette, l'acte fondateur d'un art de nature conceptuelle. Le geste fait apparaître une valorisation indépendante de la réalité matérielle (ou immatérielle) de l'objet d'art.
Qu'il s'agisse des commandements envers Dieu ou envers les hommes, Marc-Alain Ouaknin exploite toutes les virtualités des lettres et des mots hébraïques pour montrer que les Dix Commandements ne sont pas seulement des injonctions ou des interdits. Ils ne font pas la morale. Ils sont au contraire porteurs d'une éthique dynamique du futur, pour être plus, vivre mieux, donner corps à la parole, ouvrir à des fécondités inédites. Ils traduisent toute une conception de l'homme biblique et de ses rapports avec autrui: autrui homme ou femme, parent ou enfant, autrui mon prochain connu ou inconnu, autrui qui est Dieu même, mais aussi la nature, le travail, le texte... "Lire aux éclats": plus que jamais, Marc-Alain Ouaknin adopte cette règle de lecture, pour un résultat époustouflant.
Une vie pleine de sens est un itinéraire spirituel de vie, fondé sur les enseignements de l'une des figures de proue du judaïsme religieux de notre époque : Rabbi Menahem Mendel Schneerson. A la tête du mouvement Loubavitch durant quarante-quatre ans, désigné à travers le monde comme " le Rabbi ", Menahem Mendel Schneerson décédé en juin 1994 était un sage et un visionnaire du plus haut rang. Cet ouvrage offre au lecteur d'aujourd'hui une perspective nouvelle sur chaque aspect de la vie, préoccupations quotidiennes ou domaines de l'âme. Il présente la vision du Rabbi sur toutes les étapes qui jalonnent la vie : le mariage, la souffrance, l'amour, l'intimité, l'éducation, le travail, les sciences, les miracles, l'Etat, la religion. On y apprend comment concilier la dichotomie entre l'essor technologique et le déclin moral, entre une configuration planétaire sans précédent et une profonde désunion des hommes. On y acquiert la conviction que chacun de nous est indispensable et que nous pouvons marquer de notre empreinte indélébile notre futur commun.
Christophe de Ponfilly, grand reporter, prix Albert-Londres, auteur de Massoud l'Afghan, voyage en Afghanistan depuis plus de vingt ans. En s'adressant ici à l'auteur des Cavaliers, Christophe de Ponfilly aborde ce pays comme on entre dans un conte. Il prend résolument le contre-pied des documents d'actualité, s'insurge contre les clichés et rend hommage à un Afghanistan méconnu, intime et mystérieux, celui qu'il porte dans son cœur. Devenu le centre d'une obsession médiatique, ce pays autrefois sublime, aujourd'hui dévasté, se résume pour beaucoup d'entre nous à Oussama Ben Laden et au port du tchadri. Mais qui a vraiment su saisir la complexité et la beauté de l'Afghanistan ? Christophe de Ponfilly nous entraîne dans la poussière des sentiers de montagne, dans ces campagnes où l'on vit encore en harmonie avec la nature, à la rencontre d'un peuple fier, gai et généreux. Incursion dans le temps afghan. Éloge du voyage, de la lenteur et de la fraternité.
A Tunis, en 1924, le petit Perez n'a que treize ans et déjà une seule idée en tête - devenir boxeur. De la Tunis des années vingt, ville cosmopolite aux ruelles animées, aux couleurs et aux parfums d'épices, au Paris d'avant-guerre où, malgré la montée des périls, la vie bat son plein, en passant par la tragique Nuit de cristal à Berlin, c'est toute une époque, d'ombres et de lumières, qu'André Nahum fait revivre sous nos yeux en retraçant le parcours hors du commun de Young Perez, le plus jeune champion du monde de l'histoire de la boxe. Où l'on croise Al Brown, jean Cocteau, Sydney Bechet, la belle actrice Mireille Balin - le grand amour de Young Perez et bien d'autres... Déporté à Auschwitz en 1943, le " Champion tounsi ", lors d'un match exhibition organisé par les nazis dans l'enceinte même du camp pour prouver la suprématie de la race aryenne, affronta un géant de la Wehrmacht. Son ultime combat. André Nahum signe ici une chronique digne des plus grands reporters, le destin d'un homme brisé trop tôt par la machine barbare.
Résumé : Le 14 décembre 1914, Abraham Meyer, originaire de Tlemcen en Algérie, pionnier dans la culture et le commerce des céréales et du vin à Aïn-Témouchent, apprend que cinq de ses fils et ses deux gendres ont reçu leur ordre de mobilisation dans l'armée française. Il décide de prendre la plume et enverra quatre-vingts lettres à Makhlouf, le seul de ses enfants capable de lire son écriture, de comprendre le judéo-arabe de ses ancêtres, et donc de diffuser ses messages. Ces lettres sont un chef-d'?uvre de précision et de simplicité, tout y est abordé : vie quotidienne, nouvelles de la famille, affaires, recommandations et prières - l'amour immense d'un père inquiet pour ses fils. A travers la chronique de Baba, c'est l'histoire de l'Algérie et de ses communautés juives et musulmanes du début du siècle que nous conte André Chouraqui, petit-fils et héritier spirituel d'Abraham Meyer. La culture des communautés séfarades se retrouve dans ce portrait. Une chronique tout à la fois livre d'histoire et récit intime, écrite dans une langue elle aussi disparue.